Pigmentation in lymnaea peregra

De lithologie semblable aux Couches à Mélettes, les Marnes à Cyrènes se distinguent par une faune différente Maikovski, ; Gillet,comprenant, en particulier, Potamides lamarcki, Cyrena semistriata et Cytherea subarata du Stampien supérieur. Sur la feuille, les Marnes à Cyrènes ne sont mentionnées que dans deux sondages: le sondage 5. Cette lithologie évoque plus les Couches de.

Si elles sont représentées, les Marnes à Cyrènessontvraisemblablementpeuépaisses. Couches de Niederroedern s. En Alsace moyenne, des argiles marneuses bigarrées, de teinte rouge, jaune et verte, de faciès semblables à celui des Couches de Niederroedern d'alsace septentrionale, déposées en milieucontinental, terminent la série marneuse du Fossé rhénan.

Maïkovski y a récolté une malacofaune continentale: Ochthephila ramondi, var. La flore est représentée par Daphnogene Cinnamomum polymorphum et Chara meriani.

Plia-Quaternaire Dans la partie alsacienne de la feuille, le Plio-Quaternaire a une épaisseur comprise entre et m voir tableau no 3. Il seraitmoins puissantdans la région de Lahr. Pour l'ensemble de la carte, la seule coupe lithologique détaillée est celle du sondage 5. Elle peut être résumée ainsi, de haut en bas profondeurs : Holocène: -0,50 à 2,35 m.

Argile sableuse brune. Pléistocène supérieur Würm à Quaternaire ancien: -2,35 à m. Alluvions rhénanes constituées de galets, graviers et sables, avec intercalations sableuses, fréquemment cimentées par du calcaire à partir de m de profondeur. Pléistocène ancien à Pliocène final? Graviers fins, avec couches minces d'argile marneuse jaune brunâtre, avec beaucoup de taches noires à m.

Mélange de sable etde gravier à ,60 m.

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Alluvions d'origine vosgienne: sable quartzeux grossier, jaune foncé sans calcaire avec quelques passées d'argile sableuse jaune et verte un peu micacée. Les sondages à sont situés à la limite septentrionale de la carte et un peu plus au Nord.

Sables quartzeux grossiers gris, avec des intercalations de lits de petits graviers etde couches d'argile noire à brun foncé. Mur: Stampien Couches à Mélettesl. Riches en restes de bois et en débris de plantes, les sables grossiers gris ont le faciès des sables pliocènes d'haguenau. Les lits de graviers fins se composent surtout de quartz, de quartzite, de fragments de schistes de Villé et de schistes argileux.

La taille des galets atteintfréquemment 10 cm, plus rarement 15 cm. Dans leur partie supérieure et même souvent dans leur partie moyenne,les graviers rhénans sont généralement "propres", très pauvres en fraction fine, à l'exception de leur partie sommitale, souvent contaminée par les matériaux fins et le calcaire des limons superficiels. Dans leur partie inférieure, ils sont fréquemment cimentés en conglomérats par du calcaire ou des oxydes de fer ou encore empâtés par des limons argileux.

Dans la plaine de Bade, la plupart des forages, profonds d'une cinquantaine de mètres, n'ont pas atteint la base de la masse alluviale sablo-graveleuse. En-dessous, sur une épaisseur de 8,40 m, le forage a traversé des sables fins à moyens avec des intercalations limoneuses gris verdâtre ou brun rouge clair considérés comme pliocènes. L'absence de carbonate et la fréquence des restes de plantes sont de bons indices pour cette attribution.

A la base, l'ouvrage a effieuré des sables moyens limoneux etcarbonatés interprétés comme pré-pliocènes. A Nonnenweier, le sondage " a rencontré sous 46 m de sables et graviers, 16,4 m de matériaux limoneux jaunâtres, grisâtres avec quelques passées brunâtres, en partie calcaires.

En-dessous, le sondage s'est terminé dans des matériaux argileux brun rougeâtre sans carbonate pénétrés sur 7 mètres. L'ensemble de ces matériaux fins a été attribué au Pliocène, fait plausible mais devant rester à l'état d'hypothèse, en l'absence de marqueur paléontologique.

Si les coupes de plusieurs sondages ne montrent aucune' intercalation limoneuse ou argileuse dans les sables et graviers, d'autres en mentionnent à des profondeurs très variables. Elles sont généralement peu épaissessaufdans Numéros d'ordre des sondages sur la carte hydrogéologiquede Bade - et Essler, Württemberg Junker. Le sondage a recoupé entre les profondeurs 20,0 et 28,4 m des vases plus ou moins argileuses avec des intercalations de colluvions loessiques et entre les profondeurs 30,2 et 35 m, des vases rouge-vin sombre puis gris verdâtre, un peu sableuses.

Dans le sondageles intercalations de matériaux fins argileux sont moins épaisses et plus nombreuses 23,1 à 24,0 m; 23,2 à 26,0 m; 27,4 à 29,1 m ; 30,3 à 34,5 m ; 40,6 à 42,4 ml. Dans les alluvions rhénanes quaternaires, les niveaux fins correspondent souvent à des dépôts de périodes interglaciaires. Le caractère local de ces intercalations et l'absence de témoin paléontologique ne permettent pour le moment aucune interprétation dans ce sens, dans le domaine considéré.

D'âge miocène, l'intrusion volcanique basique de Mahlberg est un témoin du volcanisme rhénan, à proximité de la faille rhénane orientale qui est masquée par les loess et les colluvions loessiques et qui sépare le Fossé rhénan des précollinesde la Forêt-Noire.

Terrains du socle r,. Le type dominant des gneiss rencontrés au Sud-Est de la feuille est un paragneiss riche en biotite qui se caractérise par une teinte grise à brun violacé et des litsclairs, riches en feldspath. Permien nr. Rhyolite Porphyre quartzifère. Ces roches affieurent bien dans une carrière de la vallée du Litschen. Elles présentent un débit en forme de colonnes et des subdivisions en bancs laminés. Ces formations sont de teinte gris violacé ou brun-rouge.

La cassure présente un aspect conchoïdal. La pâte microfelsitique se compose d'agrégats à grains fins de quartz, feldspath et séri cite. Les enclaves à feldspath fortement altéré sont plus répandues que les enclaves à quartz,généralementidiomorphe. Saxonien Permien supérieur. Arkoses rouges ml.

Ces formations se trouvent en affieurement à l'est d'oberweier et dans la vallée du Litschen. Il s'agit d'une arkose tendre, rouge et riche en feldspath ainsi que de roches fanglomératiques.

Dans ces dernières, la présence de produits de désagrégation de volcanites permiennes estbienapparente. Buntsandstein inférieur: Tigersandstein m. Cette formation repose en discordance sur les terrains plus anciens. Il s'agit d'une succession stratigraphique où un grès tendre à ciment argileux alterne avec un grès légèrement silicifié, contenant une certaine proportion de feldspath. Les grains de quartz sont mal arrondis. Des taches brun foncé, constituées essentiellement par des oxydes de manganèse, meubles, d'aspect terreux wad occupent la place d'anciens nodulescarbonatés.

Buntsandstein moyen: Conglomérat d'eck 45 ml. Cette formation est constituée de grès tendre à grain moyen à grossier et de couleur rose clair et; plus rarement, blanc jaunâtre. Sa stratification est entrecroisée. Sa partie supérieure se distingue par l'abondance de galets composés de quartz, de roches du socle etde roches volcaniques permiennes. On rencontre plus rarement des lydiennes, des cornalines et du bois silicifié.

Les galets sont généralement d'une taille inférieure à 1,5 cm, pouvant atteindre 4 cm au maximum. Les grains de quartz sontbien arrondis. Buntsandstein moyen: Bausandstein ml. Ce grès généralement rouge, à grain moyen, forme des bancs épais de plusieurs mètres qui sont séparés par des lits peu épais d'argile ou de brèches argileuses.

C'est dans les 20 à 30 m du sommet de la formation que l'on rencontre plus fréquemment des galets de quartz de 1 cm.

La stratification oblique est généralement localisée à la base des bancs. Ces formations présentent souvent des figures de sédimentation telles que des fentes de retrait ou des polygones de dessiccation, des ripple-marks, des figures de courantetde charge.

Buntsaridstein moyen: Conglomérat principal m et Kristallsandstein m. Le Conglomérat principal estconstitué de grès à grain grossier et à galets, de couleur rouge à rose avec un ciment à dominante siliceuse. Il repose en discordance d'érosion sur les terrains du Bausandstein.

La taille des galets diminue de bas Gusqu'à 15 cm en haut 1 cm ; ils sont principalement composés de quartz laiteux et de quartzite. La partie supérieure à stratification oblique est devenue poreuse par altération. Laformation se termine par un horizon violet. Sa couleur varie entre le rouge et le rouge-violet. Le ciment est fréquemment siliceux.

Les petits galets sont rares. Cette formation se termine également par un horizon violet: l'horizon à dolomie et cornaline Karneol Dolomit-Horizont. Couches de Senones Fig.

Buntsandstein supérieur: PiattensandsteÎn 40 m et Rottone 5 ml. A grain fin, le grès de cette formation est fréquemment micacé muscovite ; il est de couleur rouge à rouge-violet, plus rarement blanchâtre.

Le ciment est argilo-ferrugineux, et exceptionnellementsiliceux. Il forme des bancs centimétriques à décimétriques. Des bancs plus épais sont rares et leur présence se limite surtoutà la partie supérieure de la formation qui représente l'équivalent du Grès à Voltzia.

On y observe des interstratifications d'argilite silteuse d'épaisseursvariables, d'horizons violets etde bancs de brèches dolomitiques. Dans les R6ttone, les teneurs en sable diminuent considérablement si bien qu'il y a prédominance d'argilites rouge foncé qui peuventégalement avoir une couleur violette ou, plus rarement, verdâtre. Les ripple-marks et rill-marks sont fréquents,les pseudomorphoses de sel gemme sont plus rares. Les argiles rouges renferment des fossiles, tels que Myophoria vulgaris Schloth etlingula tenuissima Bronn, des terriers de Rhizocorallium et des pistes de Vers, des "Esthéries"etdesdébris végétaux.

Muschelkalk env. Des données de forages permettent d'indiquer les épaisseurs suivantes: environ 90 m pour le Muschelkalk moyen non érodé et environ 60 m pour le Muschelkalk supérieur.

Muschelkalk inférieur. Il recouvre à quelques endroits isolés le Buntsandstein des collines gréseuses. Il est également possible de le reconnaître sous le loess des collines basses.

Les affieurements sont rares, ce qui rend impossible d'établir pour cette carte la division en 3 membres habituelle pour le Bade - Württemberg : Wellendolomit, Wellenkalk et les Couches à Orbicularis.

Les premiers m de la base Wellendolomit sont constitués par une succession oùdes marnes verdâtresfortement sableuses alternent avec un grès fin à ciment dolomitique d'une épaisseur de 10 cm maximum. Ces grès sont souvent riches en fossiles: Hoernesia socialis, Lima striata, Myophoria vulgaris. La partie moyenne est essentiellement composée de marnes gris jaunâtre avec des interstratifications de bancs peu épais d'une dolomie sableuse.

A environ 14 à 17 m au-dessus de la base se trouve la couche principale à Terebratula Coenothyris vulgaris qui constitue le meilleur horizon-repère du Muschelkalk inférieur des précoilines badoises.

La partie supérieure environ 3 m est constituée principalement d'une dolomie sableuse brun-jaune en bancs dont les surfaces horizontales sont recouvertes de coquilles: Myophoria orbicularis. Muschelkalk moyen. Argiles résiduelles. Cette série, qui n'affieure guère, n'est localisée que dans les collines basses, recouvertes de loess. A la base se trouvent environ 6 m de dolomies grises, cellulaires,poreuses, en steamboat rides new orleans minces, auxquelles succèdent 8 à 10 m botox visage transpiration water marnes brun jaunâtre, verdâtres et lie-de-vin, produits résiduaires d'un gisement de sulfates.

Elles sont recouvertes par la dolomie cellulaire, épaisse de 10 à 15 m, qui contient des éclats et des nodules de silexite. Cette série stratigraphique se termine par environ 6 m d'une dolomie blanc jaunâtre en plaquettes à bancs minces avec des litsde silexite. Muschelkalk supérieur. Calcaire à entroques épaisseur restante 20 m environ. De l'ensemble du Muschelkalk supérieur, seul le Calcaire à entroques est connu dans les précollines, aux environs de Kippenheim - Schmieheim et de Niederschopibeim.

Dans ce calcaire micritique de couleur grise qui peut contenir des silexites, se trouvent des intercalations de calcaires lumachelliques oolithiques, riches en entroques qui servent, à côté d'un banc qui contient des Coenothyris vulgaris en abondance, à subdiviser le Calcaire à entroques badois : - à 3 m de la limite inférieure: l'oolithe inférieure de la base qui peut atteindre une épaisseur d'environ 1 m; - 6 m plus haut: le banc-repère à Coenothyris; -encore 7 m plus haut: l'oolithe inférieure du sommet, épaisse d'environ 2 mètres.

Keuper moyen Le Keuper n'est connu dans les précollines de la Forêt-Noire que par de rares affleuremehts. Il s'agit exclusivement d'un Keuper à gypse. Ce sont des sondages profonds qui ont permis d'indiquer une épaisseur d'environ m pour l'ensemble de cesterrains.

Keuper à gypse. Marnes irisées inférieures. Jusqu'à présent, le Keuper à gypse a été reconnu sous le loess des précollines dans un affleurement temporaire près d'oberweier. Dans un forage au Sud-Est d'oberschopibeim, les couches du Keuper à gypse supérieur ont été rencontrées sous 30 m de terrains quaternaires; dans un forage au Sud-Est de Mahlberg, par contre, ce ne sont que 17 m de terrains quaternaires qui les recouvrent.

Au siècle dernier, un essai d'exploitation minière des gypses du Keuper a été entrepris dans le Schwôlbach au Nord de Burgheim". Cette- zone d'affleurement fait apparaître des marnes irisées rouges tandis que, dans le forage, des marnes vertes alternent avec des marnes rouges et quelques bancs de gypse ont encore été observés en cetendroit. Jurassique Lias Sinémurien. Calcaires gris. Jusqu'à présent, cette formation n'a été reconnue dans la zone des précollines que par une fouille de construction près d'altdorf.

Les bancs calcaires gris clair deviennent ocre à jaune clair par altération. Les Liogryphaea arcuata Lam. Par conséquent, il s'agit de couches à Arietites, c'est-à-dire de terrains du Sinémurien inférieur, remaniés par solifluxion. Dogger L'ancienne carrière de la mine de Kahlenberg représente le seul affleurement complet de cette série.

Par ailleurs, ce ne sont que des niveaux partiels peu importants qui affleurent. Les sondages profonds permettent d'indiquer les épaisseurs suivantes: environ m pour l'ensemble du Dogger, en attribuant environ ID à l'aalénien, environ 80 m au Bajocien, environ m au Bathonien et 52 m environ au Callovien.

Faubourg Ilord estde Lahr. Argiles à Opalinum environ ml. D'après quelques indications anciennes, ces terrains auraient été rencontrés dans un puits à Mahlberg. Aalénien supérieur. Couches à Ludwigia : marnes sableuses et calcaires gréseux 24 ml. Cette série stratigraphique affieure dans le secteur de l'ancienne exploitation de minerai de fer de la mine de Ringsheim. Le gisement exploité appartient aux Couches à Murchisonae. Ces couches ferrifères recouvrent les calcaires gréseux épais de 3 à Il m qui ont autrefois affieuré dans ces carrières; ils succèdent aux argiles à Opalinum sans limite nette.

Le gisement, épais de 12 m, est constitué de grès calcaires en bancs épais, de couleur rouge foncé, contenant des ooides ferrugineuses. Une stratification oblique est fréquente. Le gisement se termine par une surface d'omission. Il est surmonté par des Marnes à Gryphées, d'une épaisseur d'environ 1,8 m, renfermant Gryphaea calceola Quenstedt.

Cellesci sont recouvertes de marnes sableuses grises et veinées, le Grès à Concavum, épais de 6,4 m environ. C'est la couche ferrifère inférieure brune à oolithes ferrugineuses Unteres Erzland dont l'épaisseur peut atteindre 60 cm qui termine l'aalénien supérieur.

Le calcaire gréseux de la base et les Couches à Murchisonae appartiennent à la zone à Ludwigia murchisonae ; les Marnes à Gryphaea calceola et le Grès à Concavum ainsi que la couche ferrifère inférieure appartiennent à la zone à Graphoceras concauum. Couches à Sonninia: marnes et calcaires 25 ml. Les couches à Sonninia n'affieurent que dans le secteur de l'exploitation de minerai de fer de Ringsheim.

La couche ferrifère inférieure est surmontée d'environ 8 m faire pousser ses cheveux apres un big chop grisbleu sombre avec deux horizons à ooides ferrugineuses. A environ 1,7 m endessous de la limite inférieure de la couche ferrifère supérieure Oberes Erzbandépaisse de 50 cm, et au sommet de la série se trouve un banc de 10 cm d'un calcaire brun foncé, dur. Celui-ci est suivi sur environ 7 m d'épaisseur d'une alternance de marnes sableuses gris jaunâtre finement micacées et de bancs compacts isolés Wedelsandstein qui présentent sur les surfaces horizontales des bancs des traces en éventail dues à l'activité du Zoophycus scoparius Thollière.

Cet ensemble est recouvert par les bancs bleus, durs et esquilleux des Calcaires bleus, épais de 9 m, qui alternent avec des lits minces de marnes argileuses. Les Couches à Sonninia se terminent par 1 m de marnes argileuses finement sableuses et micacées, les Argiles de Rimsing. Toute cette série stratigraphique appartient à la zone à Sonninia sowerbyi. Bajocien moyen: Couches à O. Ces couches y compris les Couches à T. En outre, quelques affieurements sont observés entre Friesenheim et Oberschopfheim uniquement les couches à T.

La Grande oolithe inférieure marneuse et riche en fossiles n'est connue que par la galerie d'une ancienne mine de gypse au Nord de Burgheim. Les Couches à O. L'oolithe à St.

Les Couches à T. Cette série stratigraphique comprend les zones de bas en haut à Dtoites sauzei, Stephanoceras humphriesianum, Teloceras blagdeni. Bajocien supérieur. Grande oolithe 50 ml. Le seul ameurement Ge ces couches a été observé dans une carrière au Nord de Burgheim, mais à présent elle est comblée d'ordures. C'était la Grande oolithe moyenne qui y affleurait. Tertiaire e. Eocène : Sidérolithique - 34 ml.

Des sables à pisolithes ferrugineux Bohnerz ameurent à la sortie Nord de Burgheim ; ils ont été rapportés à l'eocène du fait qu'ils ne contiennentque des microfossiles remaniés dujurassique. Les affieurements de ces roches conglomératiques et marneuses s'échelonnent au flanc du Schutterlindenberg.

Parmi les galets, on observe une proportion importante de galets du Malm calcaires compacts, blancs et esquilleux. Une grande partie de cette série, où les fossiles sonttotalement absents, pourrait appartenir aux Marnes à Lymnées. Les grès calcaires également dépourvus de fossiles qui leur succèdent au Schutterlindenberg, au Ludi et près de Mietersheim, pourraient éventuellement être attribués aux Couches de Péchelbronn inférieures.

Dans la carrière au pied ouest du Schutterlindenberg ameurent environ 15 m de grès calcaires et des calcaires surmontés de marnes. En raison des fossiles récoltés, ces roches sont à attribuer aux Couches de Péchelbronn moyennes. Ankaratrite à mélilite. Ce gisement en forme de cheminée se trouve dans la colline du château de Mahlberg; il est connu sous le nom de basalte de Mahlberg. A l'étatfrais, cette roche est bleu-gris à cassures esquilleuse.

Par altération, elle forme une mince croûte brunâtre. Une analyse chimique récente de Gehnes a donné les résultats suivants :. Dans des cavités formées aux dépens des grès calcaires de Lahr - Dinglingen, des dépôts pisolithiques ferrugineux à Mastodonte arver ne ont livré des débris de dents d'anancus arvernensis Croizet et Jobertce qui permet de préciser un âge pliocène tardif à quaternaire ancien pour ces dépôts.

Quaternaire DE. Loess, limon loessique et sables éoliens jusqu'à 20 m. En règle générale, l'essentiel du loess de surface est wurmien. Ce n'est que dans certains affleurements particuliers que l'on pourrait observer des loess plus anciens.

Les loess sont des dépôts éoliens de silts calcaires. Leur spectre en minéraux lourds alpins précise leur origine. Pendant les périodes froides du Pléistocène, ils ont été entrainés depuis les graviers essentiellement alpins de la plaine du Rhin. Par décalcification, ils sont transformés en limon loessique et, par pédogenèse, en sols bruns assez argileux lehm qui permettent de séparer les différents cycles loessiques.

Etant donné que les affleurements montrentfréquemment des discordances angulaires, il est très difficile d'attribuer les différents loess à des périodes froides précises et les différents sols à des interstadiaires bien déterminées. Dans les cônes de déjection, les loess et les loess sableux sont interstratifiés avec les graviers originaires de la Forêt Noire. La décalcification et le remaniement du calcaire sont également à l'origine des concrétions calcaires poupées de loess. Les fossiles de Mietersheim récoltés dans les sables et les graviers sousjacents au loess Soergel, permettent d'indiquer un âge pléistocène moyen: Alees cf.

Reichenau Bison cf. Pléistocène à Holocène. Dépôts de versant. A la retombée occidentale des grès du Buntsandstein, les dépôts de versant et les formations de solifluxion ont été cartographiés partout où des épaisseurs importantes ont été atteintes. Ces matériaux sont constitués de débris du Buntsandstein mélangés à une matrice limoneuse loessique sableuses; ils s'imbriquent avec des loess et les recouvrent fréquemment.

On peut admettre que l'essentiel de ces dépôts s'est formé au Pléistocène. Colluvions loessiques. Dans les précolli nes de la Forêt-Noire, les fonds des vallées secondaires et des vallons sont largement tapissés par des limons provenant, pour l'essentiel, du remaniement des loess. Ils se distinguent du loess en place par une stratification assez nette et la présence de lits de galets ou de concrétions calcaires poupées ainsi que des concentrations, dans certains lits, de fragments organiques tels que des débris végétaux, des coquilles de Mollusques ou les fins granules rejetés par les vers de terre Schrotloess.

Sur la bordure de la plaine de Bade, au pied des précollines de la Forêt Noi re, des colluvions, constituées principalement de loess remaniés couvrent une bande ayant une largeur atteignant et dépassant 1 km. Au pied même des re liefs, ces dépôts sont souvent assez épais maximum observé: 5 m au Sud Ouest de Friesenheim.

Au Nord de Lahr, des colluvions loessiques passent latéralement aux allu vions FzF, de façon plus ou moins progressive, par interstratification. Au Nord de Kippenheim et à l'ouestd'ettenheim, elles sont localement grises et hydromorphes figuré particulier. Alluvions: graviers. Dans les vallées plus grandes qui entaillent le Buntsandstein, on rencontre des graviers masqués par des limons de débordement.

Leur nature varie en fonction de leurs bassins versants. Ainsi on observe dans les vallées de Münster, du Sulzbach etdu Litschen simplement des graviers fortement limoneux originaires du Buntsandstein.

Dü à la géologie complexe de son bassin versant, la vallée de la Schutter, par contre, contient des graviers essentiellement constitués de roches cristallines érodées auxquelles s'ajoutent des quantités considérables de débris du Buntsandstein et des roches volcaniques du Permien. Domaine rhénan wurmien en plaine de Bade Entre le Rhin et la Forêt-Noire, la plaine de Bade est établie sur une impor.

Comme en Alsace moyenne, la subsidence de cette partie du Fossé rhénan au Quaternaire a permis l'accumulation et la superposition de la plupart des nappes alluviales. Un enfoncement notable du ré seau hydrographique au Würm supérieur a déterminé au niveau de la feuille et plus en amont la formation d'une basse terrasse très étendue et l'individualisation d'une basse plaine rhénane de largeur réduite, domaine d'alluvionne ment du fleuve à l'holocène etaux temps historiques.

Terrasse wurmienne Fy. Alluvions d'âgewürm relativement ancien: sables et graviers - FyR. Alluvions rhénanes d'origine alpine - FyR-F. Alluvions rhénanes comprenant' des matériaux d'origine alpine et des éléments apportés par les rivières de la forêt-noire. Sous une faible couverture de loess wurmien ou de limons sableux,la nappe alluviale wurmienne de la basse terrasse et les alluvions plus anciennes qu'elle recouvre sont connues par les nombreuses exploitations de graviers et les forages effectués pour des recherches d'eau ou de graviers.

La fraîcheur des graviers, leur faible altération en surface, le contexte régional et quelques rares données paléontologiques donnent de fortes présomptions pour attribuer un âge würm à la partie supérieure des alluvions de la basse terrasse. Entre Meissenheim et Schutterzell, une gravière a livré la forme sibericus d'elephas primigenius"', caractéristique de la période glaciaire wurmienne. A Friesenheim une drague a remonté une forme intermédiaire entre Elephas trogontherii et E.

Dans la gravière située à l'ouest de Kippenheimweiler, un matériau silteux verdâtre a livré, outre un fragment de grand os et une molaire de Campagnol, une malacofaune comprenant: Succinea oblonga, Trichia concinna, Limax sp. Forestière, cette dernière espèce indique en plaine rhénane une phase de transition climatique au moins préwurmienne.

Dans cette même gravière, un matériau silteux gris contenait une association malacologique en place, que l'on retrouve fréquemment dans les loess de la plaine rhénane: Succinea oblonga, Trichia concinna, Vertigo parcedentata et Columella columella. Les deux dernières espèces sont des indicateurs d'un climat froid. Les sables et graviers de la basse terrasse étant baignés d'eau presque en totalité et ces matériaux étant exploités par dragage, la profondeur de ces récoltes n'est malheureusement pas connue.

Le matériau exploité dans les gravières est dans l'ensemble assez grossier avec de très nombreux galets de 10 à 15 c.

De forme arrondie, ces galets sont essentiellement d'origine alpine à l'ouest d'une ligne Kappel- Schutterzell FyR. Le matériel alpin se caractérise par la prédominance des galets en quartzite du Trias alpin, à patine brun clair, formant généralement la partie la plus grossière du matériau et la présence de galets en radiolarites du Jurassique alpin, ainsi que des roches cristallophylliennes à épidote et chlorite.

Ces galets sont entourés par des sables moyens gris micacés, remaniés de la molasse des collines helvétiques. Le matériel originaire de la Forêt-Noire se reconnaît par l'abondance des galets de granites et de gneiss à teintes prédominantes roses, des galets de volcanites et de conglomérats permiens.

Eventuellement des galets des calcaires triasiques et jurassiques de la Vorbergzone leur sont associés. Dans la matrice sableuse, les apports de la Forêt-Noire se marquent par des teintes beiges à rosâtres et souvent une granulométrie plus grossière.

Indications orales de M. Ces matériaux ont pu être apportés par des radeaux de glace blocs glaciels. En surface ou sous leur couverture limoneuse, des alluvions FyR et FyR-F sont légèrement altérées sur une épaisseur de l'ordre de 0,30 à 0,60 mètre. Certains sont complètement pourris, mais l'horizon altéré contient aussi des galets de granite et de gneiss non altérés. Comme les alluvions sous-jacentes contiennent quelques galets altérés dont des quartz cariés remaniés de la plus ancienne nappe alluviale du domaine rhénan, cette altération apparemment plus importante ne doit pas être mise au compte d'u n âge plus ancien pour les alluvions FyR-F de ce secteur.

L'altération post-wurmienne a davantage affecté ces matériaux remaniés d'alluvions plus anciennes et déjà altérés. Bien marqué et de 4 m de dénivelée à la latitude de Rust, le talus qui limite la terrasse wurmienne et la basse plaine rhénane n'existe plus au Nord de Meissenheim. Alluvions sabla-argileuses originaires de la forêt-noire. A l'ouest de la commune de Ringsheim, à Rust et à Kappel, la basse terrasse wurmienne est recouverte de limons argileux, de teinte rosâtre, à taches ocre, originaires de la Forêt-Noire.

L'épaisseur de ces limons est voisine de 1 mètre. Au Nord de Kappel, ces limons deviennent discontinus. Dans l'ellenbogenwald, au sein de la formation LS fig. Ces limons et ces sables ont été probablement déposés par l'elz auwürm supérieur, avant le creusementde la basse plaine rhénane actuelle.

Ancienne couverture limoneuse de la terrasse wurmienne: limons finements sableux. Les rivières de la Forêt-Noire ayant largement divagué dans la plaine au cours de l'holocène, cette couverture limono-sableuse a été largement érodée et ne subsiste plus qu'en placages et buttes témoins. Buttes témoins de loess. Plus ou moins allongées selon une direction subméridienne, les buttes témoins de loess ont un longueur généralement inférieure au kilomètre et une largeur de l'ordre de à mètres.

Leur élévation ne dépasse pas 3 mètres. Le sondageimplanté sur la butte située approximativement à mi-distance entre Ottenheim et Kurzell a recoupé, de haut en bas: -1,30 m de limons assez argileux et un peu sableux de teinte brune, -1,40 m de colluvions loessiques sableuses, gris clair à jaunâtres, avec un peu de sable et de gravier fin à moyen, recouvrant des graviers de petite dimension, d'origine alpine FyR.

Grisàtre et micacée, la fraction sableuse de ce matériau provient du vannage des sables alluviaux de la basse plaine rhénane par les vents secs et froids du Würm supérieur. Les buttes témoins des environs de Mahlberg n'ontfourni aucune coupe. Mince couverture de loess. En contrebas des buttes témoins de loess, la terrasse d'alluvions wurmiennes est largement recouverte de placages de limons plus ou moins sableux.

Une fouille dans un lotissement, au Nord de l'agglomération de Kippenheimweiler a montré que ces placages limoneux comprennent des loess en place.

Geissertà reconnu: Mollusques aquatiques: Lymnaea peregra ovata Anisus leucostomus Pisidium obtusale lapponicum Gyraulus rossmaessleri Mollusques terrestres: Vertigo parcedentata Pupilla loessica Lozek Trichia concinna Tr. Faible recouvrement de limons sableux, d'origine rhénane ou mixte. En dehors des buttes et des placages de loess, la basse terrasse rhénane est recouverte de dépôts limono-sableux, d'une épaisse généralement faible, souvent inférieure à 1 mètre. Renfermant souvent de petits galets rhénans, ces matériaux proviennent principalement du remaniement de sables rhénans et de loess.

Souvent affectés par une pédogenèse légère sols brunsla plupart de ces limons sableux semblentrécents et dater, au moins en surface, de l'holocène. Hammond, MC. Effects of weather on breeding ducks in North Dakota.

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Il s'agit d'une vicariance géographique alpino-pyrénéenne; il existe aussi des vicariances géographiques est-ouest, des vicariances géographiques nord-sud celles-ci plus rares que celles-laet des vicariances édaphiques c'est à dire liées à la nature du sol voir à ces mots dans le lexique.

Buplèvre vient du grec "bous" boeuf et "pleuron" plèvre : les feuilles de certains buplèvres rappellent en effet l'enveloppe la plèvre qui entoure les poumons du boeuf.

Ses feuilles inférieures sont linéaires, à plusieurs nervures; ses fleurs jaunes sont groupées en ombelles. C' est un sous-arbrisseau la famille des Ericacées, tout comme l' Airelle rouge Vaccinium vitis-idaeale Raisin d'Ours des Alpes ou Busserole des Alpes Arctostaphylos alpinal' Airelle bleutée ou Airelle des marais ou Orcette Vaccinium uliginosum et la Myrtille Vaccinium myrtillus.

Buttes gazonnées :peuvent être dues soit à des irrégularités de la roche-mère sous-jacente, soit à des taupes, soit à l'action du gel sur les argiles et les limons qui peuvent alors constituer des champs de dômes jouxtant des cuvettes. Elle fréquente aussi bien les plaines que les massifs montagneux, en général dans des lieux humides. Sa chenille, brun-pourpre à points blancs, se développe sur les saules, les bouleaux et les aulnes. Les chenilles des Phalènes, en dehors du groupe de vraies pattes thoraciques, ne possèdent que deux paires de fausses pattes, souvent très rapprochées, à l'extrémité postérieure de l'abdomen, et pour se déplacer elles les rapprochent des vraies pattes, l'abdomen formant ainsi une boucle; elles avancent alors avec leurs vraies pattes, et le manège recommence; cette façon de se déplacer leur vaut le surnom de chenilles arpenteuses et à la famille des Phalenidae son autre nom de Geometridae.

Le nom vient de Dolomieu, géologue dauphinois du 18ème siècle. Le Callianthème est originaire d'Asie. C'est une plante toxique. Les lichens résultent de l'association étroite d'un champignon et d'une algue, qui vivent en symbiose: capable de photosynthèse, l'algue produit et cède au champignon diverses substances organiques, en particulier des sucres; le champignon absorbe ces substances soit par des filaments munis de suçoirs qui vont pénétrer dans la cellule de l'algue ou simplement s'accoler à sa paroi, soit en augmentant la perméabilité des parois de l'algue aux sucres grâce à des enzymes: les perméases.

Quant à l'algue, totalement entourée par les filaments du champignon, elle est grâce à cela protégée d'une lumière trop vive et de la dessication. Les lichens sont tous très sensibles à la pollution, mais à des degrés divers, la présence de telle ou telle espèce permet donc de préciser le degré de pollution d'un site. Elle fréquente les lisières des forêts et les pelouses sèches jusqu'à m.

Sa tige est courte et ne porte qu'une fleur, mais très grande: jusqu'à 4 cm. Ses feuilles sont disposées en rosette à sa base. Campanule barbue Campanula barbata : peuple les pelouses subalpines pauvres en calcaire. Ses fleurs, bleues clair ou parfois blanches, sont bordées de longs cils, ses tiges et ses feuilles sont couvertes de poils durs.

On la trouve dans les Alpes et les Carpathes, mais elle possède aussi quelques stations en Norvège, où elle aurait migré lors des glaciations. On remarquera ses feuilles de petite taille et ses tiges courtes, contrastant avec des fleurs relativement grandes. Elle pousse sur les pelouses sèches. Au fur et à mesure de leur croissance, les fleurs s'écartent les unes des autres. Leurs corolles profondes qui se referment le soir et par mauvais temps servent d'abri à de nombreux insectes.

Ses corolles, bleu pâle, hémisphériques, ne dépassent guère 2cm. La Campanule rhomboïdale pousse sur calcaire, dans les prairies fraîches, les forêts de résineux et les aulnaies, de l'étage montagnard jusqu'à m. Le genre campanule est originaire du bassin méditerranéen d'où il se serait répandu dans les montagnes d'Europe et d'Asie mineure.

Le nom générique vient du latin Campanula qui signifie clochette. Le nom vient de l'emblème du dieu Bacchus: le thyrse, bâton entouré de feuilles de vigne et surmonté d'une pomme de pin, et dont la Campanule thyrsoïde rappelle la forme. La Campanule thyrsoïde est une des rares plantes bisannuelles d'altitude: après la formation des graines, la fleur meurt; les graines germeront l'année suivante mais donneront seulement des feuilles en rosette; ce n'est que la seconde année que la plante fleurira, donnera des graines, puis mourra.

La Campanule thyrsoïde se retrouve dans tout l'arc alpin, mais elle ne pousse que sur calcaire et son aire est donc fortement morcelée. Sa floraison est très précoce, aussi n'en voit-on plus guère, l'été, que des hampes de fleurs desséchées. Sa chenille est vert bleuté avec une bande latérale jaune clair, et une courte pilosité noire.

Elle vit sur Hippocrepis comosa. Elle ne dépasse guère 12cm. Si ses petites fleurs blanches mm sont insignifiantes, elle est remarquable par ses feuilles spatulées, souvent à 3 lobes pour les inférieures, 3 à 7 pour les supérieures, et par ses longs fruits; elle appartient à la famille des Crucifères, dont les fruits sont appelés siliques lorsqu'ils sont, comme ici, beaucoup plus longs que larges, et silicules dans le cas contraire par exemple chez les Tabourets, les Draves et les Biscutelles.

Elle s'est formée au Tertiaire, époque où, comme dans le cas du Buplèvre étoilé, des systèmes montagneux aujourd'hui disparus reliaient Pyrénées, Alpes et Abruzzes, permettant les brassages génétiques; puis, contrairement au Buplèvre, elle n'a plus varié, ce qui explique qu'on la retrouve à l'identique dans ces trois massifs.

Sa larve se développe sous les écorces décollées et se nourrit de larve d'autres insectes. On peut aussi rencontrer en montagne Pyrochroa serraticornis dont la tête est du même rouge que les élytres.

Carex courbé ou Laiche courbée Carex curvula forme des touffes denses sur terrain acide. Ses feuilles, longues, se courbent en tout sens; leur extrémité se dessèche rapidement en prenant une couleur brune qui donne à la pelouse, en plein été, une allure automnale. Les pelouses à Carex courbé sont fréquentes en Vanoise, une étude de P. L'important développement des associations à Carex de Rosa, une des originalités de la Vanoise, est lié à la présence de vastes affleurements calcaires et de schistes lustrés dans l'étage alpin.

Le plus souvent, elles semblent provenir de l'attaque de roches carbonatées par des eaux sulfatées sous de fortes pressions pressions tectoniques. Elles sont donc souvent associées au gypse. Malgré les grandes feuilles épineuses qui entourent ce capitule, elle est particulièrement appréciée des marmottes. Carte de géographie : voir Rhizocarpon geographicum.

Casse-noix moucheté Nucifraga caryocatactes trouve dans la cembraie son biotope de prédilection: il se nourrit des graines de l'arolle dont il enterre certaines pour l'hiver; mais il ne les retrouve pas toutes et participe ainsi à la dissémination du conifère. En Vanoise, on le trouve aussi, quoique deux fois moins souvent, dans les forêts d'épicéas pessières et très rarement dans les sapinières.

Les deux tiers des observations sont en versant ouest, entre et m. Comme le Geai, le Corbeau et la Pie, il appartient à la famille des Corvidés et il en a bien le cri rauque et tonitruant! Typique de l'étage sub-alpin, il pousse essentiellement sur terrain acide lorsqu'on le trouve sur terrain calcaire, une épaisse couche d'humus le sépare de la roche-mère.

Sa croissance est très lente il lui faut une centaine d'années pour atteindre 10 m de hauteursa longévité exceptionnelle plus de ans pour certains arolles de la forêt de l'Orgère à Villarodin-Bourget. Son bois, tendre, est souvent sculpté. Parmi les habitants emblématiques de la cembraie, citons la Mésange boréale, la seule Mésange de la cembraie, et le Cassenoix moucheté, qui se nourrit des graines de l'Arolle; il en cache au sol pour l'hiver il les retrouve sous la neige grâce à l'angle de vol entre son perchoir et la cache; mais il en oublie, assurant ainsi la dispersion de l'arbre!

Lebreton, P. Voici quelques éléments concernant la cembraie. Remarquez le calice, aussi esthétique que la corolle. Les feuilles sont allongées et cotonneuses.

La Centaurée de montagne pousse souvent en groupe car elle se multiplie volontiers par des stolons souterrains. Celles de la Centaurée uniflore C. La Centaurée nervée Centaurea nervosa possède les mêmes bractées, mais ses feuilles possèdent plusieurs nervures parallèles et leur base est échancrée.

Les centaurées sont des Asteracées ou Composées tubuliformes: ce qui nous semble être une seule fleur est en réalité un groupement d'une multitude de fleurs en forme de petits tubes.

Le Céraiste uniflore Cerastium uniflorum préfère, lui, les rocailles siliceuses, il est plus rare sur calcaire; il forme des touffes denses, aux nombreux rejets stériles; ses feuilles sont ovales, vert clair, molles et velues; ses fleurs, un peu moins grandes que dans l'espèce précédente, sont solitaires.

Le Céraiste à trois styles Cerastium ceraistoides est calcifuge comme le Céraiste uniflore; il pousse en gazon lâche; c'est une plante rampante dont les feuilles, contrairement aux deux espèces précédentes, sont allongées et glabres.

Peu répandu, on le trouve dans les éboulis siliceux humides. Ses tiges sont rampantes, ses feuilles sont lancéolées, velues et raides, ses pétales sont profondément échancrés. Il existe en plaine une forme voisine, Cerastium arvense arvense qui semble descendre de la forme strictum. Les cercopes sont surtout connus pour les crachats de coucou produits par leurs larves. Philaenus spumarius est un des cercopes les plus communs mais sa couleur terne le rend discret.

Les activités humaines chasse, élevage, tourisme jouent sur la répartition des chamois. Ainsi, les densités les plus élevées se trouvent en rive droite de l'Arc dans le secteur de Bonneval et dans le secteur Dent Parrachée-Polset, elles sont moindres dans les secteurs Tignes-Val d'Isère et Mont-Pourri-Bellecôte, et par contre faibles en rive gauche de l'Arc dans le secteur Bessans-Lanslebourg où la pression de chasse est élevée.

Concernant la pathologieune étude de la kératoconjonctivite infectieuse du Chamois et de la pleuropneumonie du Chamois et du Bouquetin par C.

Chez le Bouquetin, plusieurs différences sont à noter par rapport au Chamois. Le plafond de la nef, en bois, est divisé en caissons. En voie de disparition, il a fait l'objet de deux rapports de stage à l'initiative du PNV et de la commune de Saint-Martin-de-Belleville, l'un en par Marion Brunel, l'autre en par Mélanie Juillard.

Le Chardon bleu est une plante vivace dont la longévité peut dépasser 60 ans. La floraison s'étend de fin juin à début août et dure 3 à 4 semaines, mais tiges et bractées ne bleuiront qu'à la mi-juillet.

La commune de Saint-Martin-de-Belleville possède 3 stations de Chardons bleus, toutes situées dans la vallée des Encombres, 2 sur le versant Ouest, 1 sur le versant Est. A noter cependant pour la station 1 une mauvaise année avec de nombreuses galeries campagnol? Cheminée du refuge de Vallonbrun montre les différents éléments illustrés dans le livre "Habitat traditionnel des vallées de Vanoise" publié aux éditions du PNV: à la base, le solin, lauze en saillie encastrée dans la cheminée, pour renforcer l'étanchéité entre le toit et la souche; puis la souche surmontée des évents assurant le tirage et l'évacuation des fumées; ils sont le plus souvent, comme ici, présents sur les quatre faces de la souche; puis le toit ou couronnement, en lauze, orienté parallèlement au toit du refuge, ce qui est là encore la disposition la plus fréquente; enfin une pierre stabilise les lauzes.

Elle est formée d'une cellule ovoïde possédant des pigments rouges et se déplace grâce à deux longs cils vibratiles dans l'eau de fonte qui circule à la surface des névés. Il est souvent appelé à tort "Choucas". Il se nourrit des invertébrés de la pelouse alpine, mais, familier et opportuniste, il viendra volontiers picorer les reliefs de votre pique-nique ce n'est pas une raison pour laisser vos déchets sur place!!! Son cri est plus aigu et moins dysharmonieux que le cri rauque des autres corvidés.

Sédentaire en Vanoise, il niche de début mai à la mi-juin, entre et m d'altitude. Entre les périodes de nidification, il forme des regroupements de plusieurs dizaines d'individus. Le genre Oreina arbore des couleurs métalliques qui seraient des couleurs prémonitrices: elles avertiraient les éventuels prédateurs de leur extrême toxicité.

Elle affectionne les marécages et les pelouses humides jusqu'à m. Au niveau du col, le plissement alpin du Tertiaire a en effet provoqué l'enfoncement du socle gneissique de la Vanoise, ou zone Briançonnaise interne à droite de la cicatrice sous la zone houillère ou zone Briançonnaise externe à gauche.

En surface, le résultat de cette enfoncement est la cicatrice de Chavière. Les cicindèles appartiennent à l'ordre des coléoptères. Adultes et larves sont de redoutables carnivores.

Les larves creusent des puits verticaux dont seule la tête dépasse à peine; rapides comme l'éclair elles fondent sur tout insecte passant à leur portée. La Cicindèle des montagnes se différencie difficilement de la Cicindèle sylvicole Cicindela sylvicola qui, malgré son nom, fréquente les massifs montagneux par sa couleur plus foncée, la granulation plus fine de ses élytres, l'absence de soies entre les yeux, et une interruption dans la lunule située à l'extrémité postérieure de ses élytres.

Lors de la ponte, le mâle, par ses fortes mandibules, saisit la femelle par le prothorax, juste en avant de ses élytres; la femelle cherche alors un endroit suffisamment meuble pour y enfoncer son abdomen et pondre; puis, toujours enlacée par le mâle, elle recommence un peu plus loin son manège. La Cicindèle sylvicole se différentie difficilement de la Cicindèle des montagnes Cicindela gallica par sa couleur plus claire, la granulation plus grossière de ses élytres, la présence de soies entre les yeux, et généralement l'absence d' interruption dans la lunule située à l'extrémité postérieure de ses élytres.

On trouvera d'autres détails sur les Cicindèles dans "Les insectes" par P. Robert aux éditions Delachaux et Niestlé. Ses feuilles, en rosette, sont extrêmement épineuses. Malgré son nom d'acaule, sa tige peut parfois atteindre 15cm. Il est répandu dans les pelouses sèches, généralement sur calcaire, jusqu'à m. Sous le capitule, les bractées on appelle ainsi les feuilles situées au-dessous de la capitule sont noyées dans un abondant réseau laineux.

Les botanistes distinguent les Cirses Cirsium des Chardons Carduus à leurs fruits: seuls ceux des Cirses ont des aigrettes plumeuses. Il croît sur les sols fumés, aux alentours des chalets d' alpage. Il est délaissé par le bétail. C'est une Asteracée anciennement Composée : le capitule que vous voyez sur le cliché de droite est non pas une, mais une multitude de fleurs; toutes sont tubulaires c'est à dire en forme de tube.

Les lichens résultent de l'association étroite d'un champignon et d'une algue, qui vivent en symbiose. Comme la plupart des Cladonies, Cladonia chlorophaea présente un thalle dimorphe on appelle thalle un individu végétatif non différencié en racine, tige et feuille constitué d'un petit thalle foliacé stérile à partir duquel se développent des rameaux dressés, appelés podétions, élargis en coupe chez d'autres Cladonies, les podétions sont ramifiés.

Ces coupes portent les sorédies, organes de la multiplication végétative formés d'un groupe d'algues entouré de filaments mycéliens. Cladonia chlorophaea pousse sur substrat acide. Claudin et P. A l'étage alpin, les groupements végétaux sont très enchevêtrés du fait des variations à la fois rapides et importantes des conditions écologiques. Le but de cette étude est d'en faire une carte à grande échelle vue la petite taille des unités pour étudier leurs rapports mutuels.

Comma : voir Virgule. Entre le 4 juin et le 24 aoûtelle comptera 69 actions de guerre; elle participera à la libération de Saint-Jean-de-Maurienne le 2 septembre et prendra le fort du Télégraphe le 4 septembre. Etienne Poitau mourra à 33 ans, dans une embuscade en Indochine. Pour les conglomérats du plan des eaux d'Etache, il s'agit d'un conglomérat de galets de quartzites soudés entre eux par des grès, appartenant à la zone briançonnaise cette identification m'a également été obligeamment confirmée par le professeur Maurice Gidon.

Le professeur Gidon est l'auteur du site www. Botox treatment birmingham noir d'encre Coprinus atramentarius est un Agaricale champignons à lamelles d'abord revêtus d'un voileindifférent à la nature du sol.

Son pied est blanc, son chapeau gris et campanulé. Il est comestible Ce sont les larves elles-mêmes qui le produisent en mélangeant de l'air à un liquide excrété par l'anus. Craintive : voir Méticuleuse. Elle présente des poils glanduleux noirs sur sa tige, qui est nettement épaissie sous l'involucre, et sur le bord de ses feuilles, le reste de la feuille est glabre.

Elle pousse plutôt sur calcaire. Le contraste est frappant avec à gauche la bande verticale jaune clair de calcaires essentiellement triasiques, venus de l'Aiguille des Aimes. La limite entre les deux est une des deux branches d'une grande fracture tardive qui a encastré ici les schistes lustrés du Chardonnet.

Criquet abdomen L'abdomen des criquets femelles se termine par un organe de ponte, l'oviscapte, court, formé de quatre valves en forme de dents divergentes; chez les mâles, l'extrémité de l'abdomen, toujours relevée, ressemble à la proue d'un bateau.

Chez les sauterelles, il est beaucoup plus facile de déterminer le sexe: l'oviscapte est long, en forme de lame de sabre. Les ailes de la femelle, nettement plus courtes que l'abdomen, ne lui permettent pas de voler. Comme chez tous les criquets, lors de l'accouplement, le mâle, beaucoup plus petit que la femelle, grimpe sur le dos de celle-ci et insinue son abdomen sous le sien en le tordant sur le côté.

Couleur variable grise, verte ou brune mais extrémité de l'abdomen rouge-orangée. Comme son nom l'indique, on le trouve aussi dans le grand nord de l'Europe, de la Scandinavie à la Sibérie; il en a été chassé par l'avancée des glaciers au début du Quaternaire, puis y est retourné lors de leur retrait, mais certains individus ont suivi les glaciers qui se retiraient dans nos montagnes et s'y sont maintenus depuis: c'est une relique glaciaire.

Il est rare au-dessous de m d'altitude. De àce criquet a envahi le vallon de la Sassière, provoquant le destruction d'un grand nombre de plantes Graminées et Fabacées surtoutla diminution de la production laitière, et par contre l'augmentation des effectifs de ses prédateurs. Une étude de cette pullulation par J. Cette pullulation de à est sans doute en liaison avec les étés beaux et chauds du début des années 80, la survie du Criquet sibérien dépendant beaucoup de l'ensoleillement.

Il fleurit juste après la fonte des neiges; fécondé par les insectes, il est capable d'autofécondation en cas de mauvais temps autogamie facultative. Grâce à ses racines à effet de traction, son bulbe peut parcourir jusqu'à 1 cm par an.

Contrairement à la plupart des autres Fougères, frondes stériles et frondes fertiles ont des formes différentes "dimorphisme foliaire" : les stériles, larges et bi ou tripennées, rappellent les feuilles du Persil; les fertiles, étroites et allongées, cachent les sporanges sous leurs bords enroulés.

Les sporanges sont les organes reproducteurs non sexués des fougères: dans ces sporanges se forment les spores qui sont des individus unicellulaires possédant la moitié du patrimoine génétique de la plante-mère; ces spores sont tous rigoureusement identiques: il n'y a ni mâle ni femelle.

Pourtant chaque spore va se développer pour former une entité hermaphrodite: le prothalle. Ce prothalle se présente le plus souvent sous la forme d'une petite lame verte de 1 cm environ fixée au sol, et porte sur sa face inférieure des organes sexuels mâles appelés anthéridies et femelles appelés archégones qui produisent respectivement des gamètes mâles et femelles.

A maturité, la paroi des anthéridies se déchire, libérant les gamètes mâles qui, pourvus d'un flagelle, se déplaceront dans les gouttes d'eau pour aller féconder dans l'archégone dont ils sont attirés par chimiotactisme l'unique gamète femelle que celui-ci contient, donnant ainsi naissance à une nouvelle Fougère. Ceux de la Dame d'onze heures sont blancs avec une raie verte sur leur face inférieure.

Les feuilles, linéaires, portent un sillon blanc. La corolle s'ouvre vers 11 heures, expliquant bien sûr le nom de la plante. Déglaciation du vallon de la Glière : a fait l'objet d'une étude par M. Le Darz, J. Delannoy, A. Marnezy et G. Leurs formes, leur colonisation éventuelle par la pelouse alpine, la fraîcheur de leurs dépôts permettent leur classification chronologique.

La reconstitution des événements récents peut s'aider de documents tels que récits, gravures, cartes, photographies, etc. Le glacier de la Grande Casse descendait, lui, enau niveau du sentier actuel qui, passant au-dessus du lac des Vaches, mène au col de la Vanoise, à m d'altitude contre m actuellement.

Au sujet de l'analyse des pollens, voir aussi à Lac du Clou. Sa chenille possède une tête noire brillante, un corps vert clair trapu aminci aux extrémités, une bande vert foncé sur le dos et parfois plusieurs autres sur le dos et les flans. Par ailleurs les sels minéraux en particulier les ions calcium dissous dans l'eau du sol environnant vont remonter par capillarité dans la colonne, la solidifiant lorsque l'eau se sera évaporée. La demoiselle coiffée de Villarenger s'est formée dans les dépôts morainiques au pied du Daillait.

Les quelques fossiles d'algues et de mollusques que l'on y trouve attestent de la faible profondeur de cette mer à cette période.

On trouve, au-dessous de m, la Digitale jaune Digitalis luteatout aussi toxique, dont les fleurs sont plus petites et les feuilles glabres celles de la Digitale à grandes fleurs sont velues sur les nervures de la face inférieure. Vit sous les écorces des chênes et des chataigniers. Comme le Mont Pourri et le Dôme de Chasseforêt, il représente le vieux socle hercynien de l'ère primaire, soulevé lors du plissement alpin du Tertiaire, puis débarrassé par l'érosion de sa couverture sédimentaire.

Dormance : état dans lequel se trouvent des graines incapables de germer alors que toutes les conditions nécessaires à leur germination sont réunies. Les mécanismes en sont mal connus, faisant intervenir la dureté de l'enveloppe de la graine, l'immaturité de l'embryon, la présence d'un inhibiteur, une quantité insuffisante d'hormones de croissance gibbérellines.

Une revue bibliographique sur la dormance des graines des plantes d'altitude par J. Bianco a été publiée en dans le volume I des Travaux Scientifiques du Parc National de la Vanoise, en voici quelques éléments.

Pour le Trolle d'Europe Trollius europaeus et le Géranium des forêts Geranium sylvaticum il faut associer au traitement à l'acide un traitement par gibbérellines. La dormance de certaines plantes est très nettement levée par la lumière blanche, c'est la cas entre autres de la Tofieldie à calicule Tofieldea calcyculatade l'Airelle rouge Vaccinium vitis idaeade la Saxifrage à feuilles rondes Saxifraga rotundifoliade l'Edelweiss Leontopodium alpinumetc.

Orlandini et C. Bulard rappellent les acquisitions classiques sur la photosensibilité des semences, en voici quelques éléments. Les semences à photosensibilité positives prises initialement comme sujet d'étude ont été celles de Lactuca sativa var. Il en est déduit l'existence d'une réaction photoréversible entre 2 formes d'un même pigment, l'une inactive absorbant surtout les radiations de nm, l'autre active absorbant surtout les radiations de nm.

Ultérieurement, cette hypothèse a été confirmée par la découverte d'un pigment, le phytochrome. Les semences à photosensibilité négative ou non photosensibles possèdent ce phytochrome sous forme active avant toute irradiation, ce qui explique leur germination dans l'obscurité. L'hypothèse selon laquelle l'irradiation rouge pourrait entraîner une production d'hormone de croissance type gibbérelline a été évoquée mais les résultats expérimentaux sont discordants.

V oir aussi à Azalée naineRhododendron ferrugineuxRumex alpinSilène sans pédonculeSorbier des oiseleurs. La grande taille, aussi bien de ses fleurs que de ses feuilles, étonne dans un milieu aussi hostile! Ses feuilles sont grossièrement triangulaires ou vaguement cordées c'est à dire en forme de coeurles inférieures sont longuement pétiolées, les supérieures sessiles.

Ces caractéristiques permettent de le distinguer des autres orophytes à gros capitule jaune comme l'Arnica ou le Séneçon doronic. Ses fleurs contiennent un jus sucré très apprécié des chamois. Le genre doronic est vraisemblablement d'origine asiatique. C'est un arbrisseau rampant: ses rameaux, appliqués sur le sol, profitent de la chaleur emmagasinée par celui-ci, et sont bien protégés par la neige en hiver.

Peu exigeante, c'est une plante colonisatrice d'éboulis, plutôt sur calcaire; lorsqu'au fil des décennies elle aura, avec d'autres plantes-pionnières, permis l'accumulation d'humus, elle sera supplantée par d'autres espèces plus exigeantes. Ses feuilles sont persistantes. Surnommée "Chênette" en raison de la forme de ses feuilles. Par ailleurs, A. Moiroud et J. Debaud ont publié en dans le volume XIII des Travaux scientifiques du Parc National de la Vanoise une étude sur la présence de bactéries fixatrices d'azote dans la litière de la Dryade, en voici quelques éléments.

L'azote est souvent limitant dans les écosystèmes pionniers de haute altitude, en raison des conditions climatiques rigoureuses ralentissant la dégradation et la minéralisation de la matière organique, et d'un lessivage parfois important lors de la fonte du manteau neigeux.

La fixation biologique de l'azote atmosphérique peut donc jouer un rôle important. L'étude a été menée sur une dryadaie le long du glacier de l'Epéna. Si cette activité fixatrice paraît faible par rapport à celle des sols de plaine mais comparable à celle des écosystèmes arctiques ou de certaines litières forestièreselle pourrait s'avérer importante pour cette plante pionnière s'installant sur des sols particulièrement pauvres en azote tels les moraines glacières.

Les bactéries fixatrices d'azote n'ont pu être isolées et caractérisées. Mais ces couleurs étant peu efficaces la nuit, le papillon y ajoute l'émission d'ultras-sons dont on pense qu'ils auraient le même rôle dissuasif, en particulier vis-à-vis des chauves-souris.

La chenille possède de longs poils noirs et roux, et lorsqu'elle se sent menacée, elle se laisse tomber au sol en s'enroulant sur elle-même d'où le surnom d' "Ecaille-hérissonne" donné à l'espèce.

Ces entonnoirs peuvent s'élargir progressivement et devenir jointifs. Leurs parois peuvent aussi être colonisées par des végétaux dont la répartition dépend de l'exposition nord ou sud de la paroi, mais aussi de la situation en profondeur dans l'entonnoir, la température et le taux d'humidité variant en fonction de cette profondeur; la végétation y est donc variée. Elle se reconnaît à la croix blanche qui orne son abdomen; le reste du corps est de couleur variable, et d'autant plus sombre que l'araignée vit en altitude.

Ses poils denses lui permettent de résister au froid et de vivre jusqu'à mètres. Feuilles, calice et tige sont couverts de poils, de façon cependant moins spectaculaire que chez l'Epervière velue. Les Epervières appartiennent à la famille des Asteracées anciennement Composées : ce que vous voyez est non pas une fleur, mais une multitude de fleurs jaunes ligulées c'est à dire en forme de pétale. C'est une Asteracée anciennement Composée : chaque capitule est non pas une, mais une multitude de fleurs; toutes sont ligulées c'est à dire en forme de pétale et de couleur jaune pâle.

Les feuilles, nombreuses, sessiles, sont lancéolées et profondément lobées. Feuilles et tiges sont couvertes de poils glanduleux qui les rendent visqueuses. L'identification des épervières est rendue difficile par l'existence d'un très grand nombre de variétés et de formes intermédiaires.

Ceci traduirait le fait que les épervières n'auraient pas encore terminé leur différenciation. Les épervières sont des astéracées à fleurs toutes ligulées. Epilobe à feuilles d'alsine Epilobium alsinifolium possède des feuilles luisantes et sessiles l'Epilobe à feuilles de mouron lui ressemble mais est plus petit et possède des feuilles légèrement pétiolées augmentation mammaire tunisie zarzis meteo il croît dans les lieux humides.

Il forme de grandes colonies, aussi bien sur terrains acides que calcaires. Ses graines, munies d'aigrettes plumeuses, sont dipersées par le vent on appelle anémochorie ce mode de dispersion.

Il pousse sur les moraines et dans le lit des torrents. Sa racine est stars w cellulite rapidement en rouge par un pigment, l'anthocyanine, qui lui permet de résister au gel. L'épine-vinette apprécie les versants rocailleux et ensoleillés, surtout calcaires.

Chez l'E. Grandes feuilles allongées disposées en deux rangs sur la partie basse de la tige. Forêts résineuses sèches sur calcaire jusqu'à m. Erèse rouge Eresus cinnaberinus : fréquente les pentes rocailleuses sèches. Quand il est menacé, le mâle relève son abdomen et l'agite de tremblements. La femelle creuse un terrier peu profond à l'entrée duquel elle guette ses proies.

Elle n'a qu'une ponte, au cours de sa quatrième et dernière année, qu'elle place dans un cocon qu'elle a fabriqué et qu'elle expose au soleil la journée et rentre dans son terrier la nuit. Tige simple avec un seul capitule terminal. Feuilles allongées, épaisses, velus sur la face inférieure seulement, bordées de longs cils blancs.

Pelouses rocailleuses. L'identification des différents érigerons est difficile; chez l'Erigeron des Alpes, les feuilles sont velues sur leurs deux faces, elles se terminent par une courte pointe on dit qu'elles sont mucronéeset il existe des fleurs femelles filiformes entre les fleurs tubulaires et les fleurs ligulées La tige de l'Erigeron des Alpes peut être ramifiée comme c'est la cas ici, ce qui le différencie alors facilement de l'Erigeron à une tête.

Pelouses rocailleuses sur calcaire. Euphraise de Salzbourg Euphrasia salisburgensis : les Euphraises présentent trois particularités: ce sont des plantes hémiparasites; ce sont des plantes annuelles, c'est-à-dire qu'elles sont capables de boucler sur un an le cycle de la graine à la graine; peu de plantes d'altitude peuvent en faire autant, du fait de la brièveté de l'été en haute montagne; les plantes annuelles d'altitude sont d'ailleurs toujours de petite taille: elles n'ont pas le temps de fabriquer de grandes corolles; enfin, elles présentent un dimorphisme saisonnier: chaque espèce s'est différenciée en une race estivale à tige peu ramifiée et une race automnale beaucoup plus rameuse; la raison de ce dimorpisme n'est pas clair voir le livre de Cl.

Favarger cité dans la bibliographie. L'identification des différentes espèces d'Euphraises est rendue difficile par l'existence de nombreux hybrides. L'Euphraise de Salzbourg Euphrasia saliburgensis pousse sur terrain calcaire. Les Euphraises présentent trois particularités: ce sont des plantes hémiparasites; ce sont des plantes annuelles, c'est-à-dire qu'elles sont capables de boucler sur un an le cycle de la graine à la graine; peu de plantes d'altitude peuvent en faire autant, du fait de la brièveté de l'été en haute montagne; les plantes annuelles d'altitude sont d'ailleurs toujours de petite taille: elles n'ont pas le temps de fabriquer de grandes corolles; enfin, elles présentent un dimorphisme saisonnier: chaque espèce s'est différenciée en une race estivale à tige peu ramifiée et une race automnale beaucoup plus rameuse; la raison de ce dimorpisme n'est pas clair voir le livre de Cl.

Exobasidium rhododendri est un champignon qui parasite le Rhododendron. En Vanoise, il s'observe des collines jusqu'à plus de m, mais il passe l'hiver à basse altitude pour remonter entre février et avril. Il est nettement plus fréquent en adret qu'en ubac et en Tarentaise qu'en Maurienne.

Ses cotes moyennes d'observation entre avril et juillet et de nidification sont respectivement de m et m. Flysch : voir Aiguilles d'Arves. Il est en forme de triangle isocèle. Il n'en reste que des traces de l'enceinte et les ruines de la caserne défensive. Ce fort italien, construit entre etest un ouvrage mixte d'artillerie. Il appartient au système de défense italien de la Piazza militare del Moncenisio. Cette fortification de l'époque de la Triplice est désarmée en puis réutilisée à partir de dans le cadre de la ligne de défense italienne Vallo-Alpino en tant que casernement.

De forme pentagonale, il est entouré d'un profond fossé sauf sur son côté ouest, naturellement trop abrupt pour être menacé. Il possédait 3 canonnières d'angle on voit l'une d'elle au premier plan sur la photographie de droite2 niveaux d'embrasures, l'un deux permettant des tirs rasants, 27 canons à longue portée 5km installés dans des casemates voûtées à l'arrière du fort.

Le centre du fort était occupé par un casernement enterré, avec dépôt de munitions, four à pain, infirmerie, etc Désarmé une première fois enréarmé par Mussolini enil a été définitivement abandonné après la seconde guerre mondiale. On trouvera de nombreux autres détails sur le site www.

A maturité, la paroi des anthéridies se déchire, libérant les gamètes mâles qui, pourvus d'un flagelle, se déplaceront dans les gouttes d'eau pour aller féconder dans l'archégone dont ils sont attirés par chimiotactisme l'unique gamète femelle que celui-ci contient, donnant ainsi naissance à une nouvelle Fougère mâle. La classification fait appel à plusieurs critères morphologiques, en particulier la forme du pétiole on nomme ainsi la partie antérieure étranglée de l'abdomen : celui de la Fourmi rousse a la forme d'une écaille bien droite et mince.

La Fourmi rousse a par ailleurs l'abdomen noir, les pattes, le thorax et la tête rouges. Les relations Fourmis-Pucerons sont tellement étroites qu'elles ont un nom: la trophobiose. L'appareil buccal du puceron est un rostre piqueur-suceur, formé de deux conduits: l'un lui permet d'excréter sa prothese mammaire nouvelle generation 2014 qui va liquéfier les tissus végétaux, l'autre d'aspirer la sève.

Son appareil digestif est alors capable d'en filtrer et d'en absorber la partie riche en protéines, et de rejeter par l'anus le surplus très sucré, ou miellat, dont les fourmis sont friandes. En caressant de leurs antennes l'abdomen des pucerons, celles-ci stimulent cette excrétion de miellat, qu'elle recueille dans leur estomac social pour le distribuer ensuite à leurs congénères.

Mais les relations ne s'arrêtent pas là! Les fourmis défendent "leurs" pucerons contre les prédateurs coccinelles, punaises, etc. Certaines espèces de fourmis lacèrent les ailes des générations ailées de pucerons pour les empêcher de s'enfuir. Grégaires, ses chenilles passent l'hiver en colonie au milieu d'un nid de soie tissé sur un rameau de la plante nourricière Aubépine, Prunellier, Prunier, Pommier ; si elles ont pu autrefois ravager les vergers, ce n'est plus le cas aujourd'hui du fait de la nette régression de l'espèce.

Génépi femelle Artemisia umbelliformis ou Génépi jaune ou Armoise mutelline et Génépi mâle Artemisia genipi ou Génépi noir ou Armoise génépi Plantes aromatiques bien connues, les Génépis se distinguent des autres Armoises par le fait que leur tige n'est pas ramifiée.