Amaigrissement drummondville 1999

Tjepkema M. Ottawa: Statistics Canada ; Katzmarzyk P. CMAJ ; 8 Canadian Diabetes Association. Toronto: The Association ; Napoleon B, et al. Poster no Claudez H. Poster no PS Loffredo A, et al. Obes Surg ;11 3 Evans JD, et al. Br J Surg ;88 9 Doldi SB, et al. Obes Surg ;12 4 Obesity surgery. Hartford CT : Aetna ; Apr Herve J, et al. Obes Surg ;15 6 Hepatogastroenterology ;51 55 Gastric stimulation for obesity.

Xe ; 1 Chevrette: Écoutez, moi, quand je suis arrivé, après le 30 novembre, vers le 10 ou le 12 décembre, je n'avais aucune idée de ce que c'était, ce décret-là qui devait entrer en vigueur le 24 décembre Et la police, me dit-on, a assuré une tolérance. Et, à un moment donné, j'ai été interpellé par les entreprises, puis j'ai écouté leur argumentaire et je me suis fait sortir les documents appropriés.

J'observe, au premier coup d'oeil, comme politicien d'expérience, que le décret est daté du 27 novembretrois jours avant la tenue des élections. Donc, je dis: Trois jours avant la tenue des élections, je ne pense pas qu'il y ait eu tellement de Conseils des ministres puis qu'il y ait eu tellement de réunions pour décider, trois jours avant la tenue d'une élection, d'un décret qui a des répercussions sur les entreprises québécoises.

J'ai donc été rencontrer mon prédécesseur et je lui ai dit Parce que j'avais sorti son argumentaire durant la commission parlementaire, où il y avait eu expression d'opinions, et le décret ne correspondait pas au discours que M. Brassard avait tenu durant la commission. J'ai donc décidé, dans les circonstances, de créer un comité national, y compris avec une entreprise, pour faire en sorte qu'on puisse réévaluer le dossier.

Parce que la question du photomètre, c'est assez dispendieux, merci, ça. Il y avait une question de sécurité pour les policiers, qui m'agaçait plus, bien sûr. Sauf que les règlements étaient en fonction des vitres avant et non pas des vitres arrière. C'est ce qui explique. Mais une des principales raisons, il n'y a pas de cachette, c'était le 27 novembre qui me tracassait le plus, personnellement.

Et je pense qu'elle doit tracasser n'importe quel député.

À trois jours de la tenue d'une élection, c'est assez surprenant. Bordeleau: Justement, vous faites référence aux représentations qui vous avaient été faites. Mon collègue le député de Pontiac vous avait justement envoyé une lettre avec de la documentation de la part des gens qui sont dans ce domaine-là au plan commercial.

Le comité en question, je suppose qu'il est en fonction actuellement? Il comprend quels membres? Et c'est des gens qui représentent quels groupes? Puis c'est quoi, le mandat que le comité a, de façon plus précise? Et quel est le moment où il doit terminer ses travaux, pour vous remettre des recommandations ou un rapport? Chevrette: Il y a un représentant de l'Association des policiers, un représentant de l'industrie, un représentant du ministère de l'Industrie et du Commerce, un représentant du ministère des Transports et un représentant de la Société de l'assurance automobile du Québec.

Bordeleau: Et puis le mandat qu'ils ont, c'est quoi exactement, puis le moment où ils doivent terminer? Chevrette: Le mandat, c'est de me faire des recommandations sur l'ensemble du dossier.

Je n'ai limité ni les délais ni le contenu, parce qu'il y a des arguments de taille au niveau de la sécurité, d'abord policière; ça, je veux les avoir. On ne voulait pas de cachettes, et il faut être responsable. Il y a des arguments de taille au niveau des industries, parce qu'il y en a dans chacun, quasiment, de nos comtés, ça, au Québec. Il y a des questions de sécurité routière, donc la SAAQ et le ministère seront appelés, et l'Industrie et Commerce également, pour nous donner l'impact économique sur les emplois, l'impact sur les emplois au Québec.

Bordeleau: Est-ce qu'il y a de la réglementation dans les autres provinces canadiennes, à votre connaissance? Qu'est-ce qui se passe ailleurs par rapport à cette question-là? Chevrette: Il y a cinq provinces qui ont de la réglementation. Chevrette: Donc, il y a cinq ou À l'Île-du-Prince-Édouard, c'est défendu. En Nouvelle-Écosse, c'est défendu.

Québec, tel que le suggère le règlement qui existait, c'était défendu, mais c'est à remettre en question Ontario, c'est autorisé, mais contrôlé de manière non déterminée, donc je ne sais pas qu'est-ce que ça donne.

Saskatchewan, c'est oui, puis il n'y a pas d'indication. Alberta, c'est défendu. Colombie-Britannique, c'est défendu. Yukon, c'est permis, sauf sur le pare-brise avant.

Et les Territoires du Nord-Ouest, c'est défendu. Chevrette: Aux États-Unis, c'est beaucoup plus permissif. Dans certains États, il n'y a même pas de règle. Chevrette: En Floride, dans l'État de la Floride, vous essaierez de voir dans les autos Bordeleau: Est-ce que vous avez l'intention d'inclure ce sujet-là dans votre consultation à laquelle vous faites référence, concernant le virage et toutes ces choses-là?

Chevrette: Ce n'est pas impossible, mais ce n'était pas l'idée au départ. Vu que j'avais un comité spécial de gens directement impliqués et intéressés, j'attendais de voir les résultats du comité avant. Mais il n'y a rien qui empêchera des groupes de s'exprimer, parce que, dans le domaine de la sécurité, un coup parti, s'il y a quatre sujets puis s'ils veulent s'exprimer sur sept, ils s'exprimeront sur sept, on en tiendra compte quand même. Bordeleau: À ce moment-là, vous allez l'inclure dans le document de consultation pour que les gens puissent savoir qu'ils peuvent en parler, s'ils ont des représentations à faire à ce niveau-là?

Chevrette: Ce n'est pas impossible. On va le regarder, ça. C'est vrai que ça a une dimension sécurité. On le regardera. Utilisation de radar photographique. Bordeleau: Parfait. Concernant les photos radar, vous y avez fait référence rapidement tout à l'heure, vous avez répondu à une partie de l'argumentation, je pense, que le CAA avait apportée, disant que, bon, c'était une nouvelle façon de taxer. Vous dites: Non, c'est une question de sécurité. Est-ce qu'il y a eu des études à la SAAQ concernant l'évaluation de cette mesure-là, qu'est-ce que ça pourrait apporter comme résultats, ou si, à date, ça n'a fait l'objet d'aucune étude au niveau de la Société de l'assurance automobile du Québec?

Chevrette: Ce qui a été fait surtout, c'est que la SAAQ a eu beaucoup de consultations sur les études faites à l'extérieur, en Australie, en Suède, etc. Quand on est rendu en bas de décès par année, comme c'est le cas, ou à peu près, le dernier bilan, je dois vous dire que c'est de plus en plus difficile, maintenant, de baisser le bilan, quand on l'a parti d'environ 2 pour arriver à moins de Sauf qu'il y a des moyens pris ailleurs, dont la photo radar, qui démontrent que c'est probablement un des moyens les plus efficaces.

Mais pas comme ça a été présenté ou comme certains ont voulu le faire percevoir publiquement. On a dit: Ça va remplacer la police, on a vu les policiers sortir. Est-ce que c'était une façon de faire de l'argent? Ce n'était pas l'objectif. L'objectif de la photo radar, c'est vraiment d'en arriver à baisser le bilan routier, l'améliorer davantage. Ça peut être en publicisant, par exemple, les endroits, même, où il y a une photo radar.

Ce n'est pas là pour remplacer, c'est là pour dire: Écoute, à tel endroit, il y a danger. C'est là qu'on constate, mettons, six pertes de vie, 40 accidents par année, etc. L'objectif est donc véritablement de faire en sorte qu'on puisse continuer d'améliorer notre bilan routier. On va en discuter dans le livre vert sur la sécurité, mais l'objectif n'est pas de remplacer les policiers du Québec, non, l'objectif est de baisser le taux de mortalité sur nos routes.

Et ça pourrait être, je ne sais pas, moi, à endroits au Québec, à 90, je ne sais pas le nombre que ça peut représenter à ce stade-ci, mais c'est d'introduire une mécanique. Par exemple, prenons une courbe, je ne sais pas, moi, sur le boulevard Sainte-Anne, ici, où il y a énormément d'accidents à Québec; ou encore dans la courbe du Cap-de-la-Madeleine sur la 40; ou encore, je ne sais pas, sur laoù il en meurt régulièrement; le parc des Laurentides, par exemple, à des endroits bien spécifiques.

Bon, bien, on dit: On le publicisera, s'il le faut. En tout cas, je suis prêt à discuter, faire une discussion là-dessus, pour qu'on puisse améliorer le bilan routier de façon tangible, mais pas pour essayer de jouer à la police, pas pour essayer de remplacer la police, pas pour essayer de renflouer le coffre de l'État, mais bien en fonction d'un seul objectif, celui de la sécurité physique.

Bordeleau: Mais si, éventuellement, on fonctionnait avec la photo radar, il reste qu'ils vont fonctionner, les photos radar, ils vont prendre des mesures et, à ce moment-là, vous allez envoyer des contraventions au propriétaire du véhicule?

Si ce n'est pas lui qui conduit le véhicule, comment ça va fonctionner, tout ça? Si je prête mon auto à mon fils puis s'il passe à un endroit où c'est marqué km Bordeleau: En Ontario, apparemment qu'on a utilisé cette mesure-là et on l'aurait arrêtée. On dit: En aoûtl'Ontario a lancé un programme de surveillance qu'elle a révoqué 10 mois plus tard sous prétexte qu'il était inutile.

Alors, c'est quoi, votre position par rapport à Chevrette: Il y a plusieurs premiers ministres, quand ils se présentent en politique, qui font des engagements. Scariest rides at disney world orlando, durant sa première campagne électorale, avait promis d'abolir le photo radar; un coup élu, il l'a aboli. Chevrette: Est-ce que c'est bon pour son bilan routier? Je ne sais pas, je n'ai pas vérifié. Bordeleau: C'est ça.

Est-ce que vous avez eu des données, justement, là-dessus? Ils prétendent que c'était inutile. Est-ce que vous avez eu des données du côté de l'Ontario démontrant que, effectivement, c'était inutile, basées sur des faits, ou si Parce que, au fond, ça pourrait être intéressant d'avoir ces données-là.

Bordeleau: Si on est pour regarder, ici, la possibilité de l'utiliser, si, de fait, on nous démontre qu'on l'a utilisé et on a jugé que Chevrette: Il n'y a pas eu de données venant de l'Ontario, mais on a des données venant de l'Australie, venant de la Suède ou la Colombie-Britannique, et il y a un effet. On nous dit que c'est probablement un des moyens qui sauveraient une centaine de mortalités annuellement.

Je peux vous dire que, si je passe à un endroit puis si à deux reprises je suis 30 ou 40 km au-dessus xi perdre du poids yoga la vitesse permise dans telle courbe dangereuse puis que je la prends d'une façon régulière, si j'ai le portefeuille et si je veux payer, puis si je veux jouer avec les poignées de ma tombe, c'est mon problème, mais je paierai.

Mais le problème, c'est qu'on train rides from jhb to durban une mutuelle collective, au niveau de l'assurance automobile du Québec, et il y a des coûts sociaux qui sont engendrés par cela. On se doit donc d'améliorer le plus possible le bilan routier parce que c'est un coût qui est réparti sur l'ensemble de la collectivité.

Donc, moi, je suis prêt à faire une bonne discussion là-dessus, à donner les informations nécessaires, à vous permettre d'avoir accès à tout ce qui peut exister, au niveau de la Société de l'assurance automobile. Parce que l'objectif, comme je le dis, n'est pas de renflouer les coffres de l'État ni de se substituer à la police, mais de continuer à améliorer le bilan routier québécois.

Bordeleau: On a fait également référence, sur le même sujet, qu'il y avait un comité qui avait été formé. Est-ce qu'il y a un comité qui a été formé? Encore là, quelles sont les attentes que vous avez par rapport à Chevrette: C'est: Puiser tout ce qui ira dans le livre vert là-dessus, et puisé précisément du fruit de ce comité de travail.

Chevrette: On pourrait peut-être ajouter, pour le bénéfice de la commission, les champs sur lesquels on va consulter. C'est la problématique de la vitesse au Québec, le contrôle actuel de la vitesse au Québec, le cinémomètre, l'évolution du dossier au Québec, les avantages et les inconvénients, l'amélioration du bilan routier, les inconvénients des machines à tickets, la confidentialité, etc. On va discuter de l'ensemble du portrait; on n'a rien à cacher dans ça.

L'acceptabilité sociale de la mesure. Parce que vous posez des questions: Qu'est-ce qu'on vise socialement? Quels sont les objectifs? Les modalités d'application d'une telle loi sur le cinémomètre, le cinémomètre photographique, puis les conditions d'implantation? Ce que je disais, par exemple, la publicité, est-ce qu'on doit véritablement Également, on va sûrement faire de la consultation locale, on va parler de signalisation, naturellement, constat d'infraction avec photo, etc.

Puis le non-empiètement, ce n'est plus l'ancien photo radar qui allait capter le conducteur dans son auto, c'est la plaque d'immatriculation qui est captée. Ça a créé des malheurs, ça Bordeleau: On a fait référence aussi au fait que les radars photographiques avaient déjà été utilisés au Québec, puis qu'ils avaient disparu en Bordeleau: Alors, pourquoi? Puis qu'est-ce que ça a été, le bilan de cette opération?

Chevrette: Bien, c'était justement les points d'inaptitude.

La photo prenait les personnes sur le siège avant. Si vous aviez déclaré que vous étiez à Trois-Rivières et que vous vous êtes fait arrêter à Châteauguay Bordeleau: Est-ce que vous avez pu évaluer si, à ce moment-là, ça avait eu un effet sur le nombre d'accidents ou la sécurité?

Chevrette: À l'époque, il y avait 2 morts et plus. C'est difficile d'évaluer. Mais je dois vous dire qu'on en a entendu parler, effectivement. Ça a créé, dans certains milieux Moi, je me souviens, en tout cas, de certaines réactions de certaines personnes.

Sécurité sur le réseau routier forestier. Gagnon: Oui. J'aimerais savoir si, le portrait que vous dressez de la sécurité sur le réseau routier, ça englobe également le réseau routier forestier. Notre bilan global québécois et tout ce qui est couvert par l'assurance automobile du Québec, ça fait partie du bilan routier, donc la forêt aussi.

Gagnon: Il y avait déjà eu des rapports de coroners faisant état de difficultés d'application de diverses dispositions de la loi parce que, sur le réseau routier forestier, ce n'était pas couvert. Les gens pouvaient circuler à toutes sortes de vitesses, de toutes sortes de façons, puis ça avait provoqué un certain nombre d'accidents.

Il y avait soupe a loignon pour maigrir homme des recommandations qui avaient été faites dans ce sens-là. C'est pour ça que je me demandais si le bilan que vous Il y a même des chemins forestiers qui se construisent tous les jours et qui sont méconnus des autorités gouvernementales, qui sont même méconnus des autorités d'une MRC.

Mais ils sont couverts, et il n'y a pas de cachette, ça va être surtout lorsqu'ils vont emprunter, d'autre part, les routes publiques, quand ils débarquent du chemin forestier avec une surcharge, par exemple, dans le domaine forestier. C'est très très fréquent, ça. On a un problème, énormément, avec ce côté-là. Il y aura une campagne, me dit-on, ce printemps, de publicité conjointe entre la CSST, la SAAQ et le ministère des Ressources naturelles pour inviter à la sécurité, même en forêt.

Vous savez que ce n'est pas un cadeau des fois, en particulier là où cohabitent les coupes forestières avec la pêche, par exemple, ou la chasse. Il y a d'énormes accidents, effectivement, qui arrivent dans cela. Quoique, quand on compare, ce n'est pas un secteur qui est plus névralgique que d'autres, mais il y a de quoi à faire là.

La Commission des transports a un pouvoir, en vertu de la nouvelle loi, de sanction, après que la Société de l'assurance automobile aura fixé qu'il y a un seuil tolérable, mais il y a un seuil où il devient de la négligence, où, comment dirais-je, les indisciplinés seront soumis à des enquêtes et à des décisions d'envergure de la part de la Commission des transports. Et j'espère que cette loi-là sera appliquée avec énormément de sévérité et d'équité, d'autre part.

C'est à ça que l'industrie s'attend, puis c'est ce à quoi la Commission des transports du Québec veut répondre. Gagnon: Pour la conduite de véhicules lourds en forêt, est-ce qu'il y a des habiletés particulières qui vont être exigées de la part des conducteurs, quand on tient compte de la topographie de certaines régions? Chevrette: C'est-à-dire qu'ils ont l'obligation d'avoir le permis avec la classe qui correspond à la capacité de faire, mais il n'y a pas d'examen spécifique pour un camionneur en forêt par rapport à un autre camionneur.

Gagnon: Je pose la question. Lorsqu'on cause avec des gens de l'industrie forestière, des transporteurs, ils constatent que la formation qui est donnée aux camionneurs pour circuler, ailleurs au Québec, sur les autoroutes, ce n'est pas du tout les mêmes habiletés qui sont nécessaires pour conduire ça en forêt. Je me demandais s'il n'y avait pas un programme qui est concocté ou envisagé. Chevrette: D'abord, il y en a qui se sont spécialisés comme camionneurs de transport du bois.

C'est leur propre camion, ils ont le permis et la classe leur permettant de conduire. Je pense qu'il n'y a pas de cours particuliers. Il y a deux écoles de formation au Québec, reconnues par le gouvernement. Je crois que c'est Charlesbourg et Saint-Jérôme qui forment les camionneurs d'équipements lourds, ce qui leur permet, à ce moment-là Il n'y a pas de classe particulière.

Il y a certaines écoles privées qui engagent des camionneurs pour les former. Ils les forment, puis tout en travaillant. Des écoles privées. Encore faudrait-il voir quasiment chaque cas, parce qu'on a beaucoup de plaintes en ce qui regarde la formation d'écoles privées dans le camionnage lourd. La nature des plaintes est la suivante: Quelle est la valeur de ces cours-là?

Les coûts? Puis ils nous font travailler pendant x temps pour rien sous prétexte qu'ils nous forment, puis, au bout de l'échéance normale, puis des coûts, ils nous demandent de travailler un autre mois, puis quasiment gratuitement.

Il y a beaucoup de plaintes dans ce secteur-là. Je ne sais pas si on ne sera pas obligé, à moyenne échéance, de revoir ce dossier-là. Suppression des cours de conduite obligatoires. Middlemiss: Oui, merci. Pendant qu'on parle de formation, maintenant que les cours de conduite ne sont plus obligatoires pour avoir un permis, quelle est la situation? Les craintes des écoles de conduite étaient qu'elles perdraient une partie de leur marché et qu'un gros pourcentage des écoles de conduite disparaîtraient.

Quelle est la situation aujourd'hui? Est-ce qu'on a constaté qu'il y a moins d'écoles de conduite? Et quel est le bilan? Mme Guimond Louise : Vous voulez savoir le nombre de personnes qui ont suivi des cours de conduite? Chevrette: Non. C'est le nombre d'écoles qui auraient fermé leurs portes, par exemple, suite à la non-obligation de suivre des cours.

C'est ça, la question? Mme Guimond Louise : Je n'ai pas les chiffres pour le nombre d'écoles qui ont fermé leurs portes. C'est à peu près la même chose qu'on avait dit l'année passée. Ce n'est pas pire que ce qu'on avait. La Ligue de sécurité a accrédité environ écoles de conduite. Le CAA, ça n'a pas baissé, il a à peu près le même nombre d'écoles qu'il avait l'année passée.

Par contre, ce que j'ai comme chiffres de plus que ce que j'avais l'année passée, c'est le nombre de personnes qui ont suivi des cours de conduite dans une école de conduite. Ce qu'on a calculé, c'est que 68 jeunes avaient suivi des cours dans une école de conduite, sur jeunes qui vont chaque année chercher des permis de conduire.

Donc, c'est à peu près dans les chiffres qu'on avait dit, puis c'est comme ce qui se passe en Ontario. C'est à peu près équivalent. Mme Guimond Louise : Bien, le bilan routier, après 12 mois, on a fait une étude préliminaire sur la réussite de l'accès graduel à la conduite. Mais c'est une étude qui est quand même préliminaire, puis on ne peut pas non plus tirer des Chevrette: C'est basé sur du très court terme, donc, touchons du bois pour que ça continue.

Mais il y a une affaire qui est certaine, puis on doit féliciter les jeunes du Québec là-dessus, c'est qu'ils ont pris très au sérieux, ils ont été très facilement perméables aux appels à la sécurité. Combien de jeunes sortent en groupe le samedi soir ou le vendredi soir, puis il y en a toujours un d'attitré à la conduite de l'automobile? C'est tout à l'honneur de la jeunesse québécoise, leur comportement, puis, moi, je tiens à les féliciter.

Middlemiss: Juste une question. Est-ce que les gens qui ne prennent pas des cours, est-ce que le succès d'obtenir leur permis à l'examen, est-ce qu'ils sont obligés de faire l'examen plus qu'une fois pour obtenir leur permis, comparativement au moment où les cours étaient obligatoires? Mme Guimond Louise : Le taux d'échec, comparé à quand ils prenaient des cours ou avec maintenant, ça n'a aucunement changé par rapport à ce qu'on vivait avant. Utilisation de véhicules tout-terrains près des.

Boucher: Indirectement ou directement, peu importe, là. Il y a des gens dans mon comté qui m'ont fait des représentations dernièrement, qui dénoncent de plus en plus le fait qu'on permette à des véhicules quatre-roues de se promener près des autoroutes, même d'empiéter sur le territoire réservé aux autoroutes.

Je sais que ça touche à la sécurité d'une certaine façon, et surtout à l'environnement. On est en train de défaire, là, des paysages qui sont très intéressants sur l'autoroute des Cantons-de-l'Est, vous le verrez, vous le verrez sur la Y a-t-il une politique? Ma question touche à la sécurité indirectement, mais elle touche à la politique du ministère par rapport à ces questions-là.

Baril Arthabaska : Oui. Il y a déjà une réglementation, mais elle va être bonifiée, parce que c'est vrai qu'il y a eu beaucoup de plaintes, et on sait que l'utilisation du véhicule tout-terrain devient un sport de plus en plus pratiqué.

Et, au mois de juin, on va améliorer la réglementation pour justement, je dirais, diriger l'utilisation de sentiers en dehors des routes du Québec. Ça va être mieux balisé. Vous savez, la pratique du quad, qu'ils appellent maintenant, la pratique du quad, c'est un peu comme la motoneige il y a, je ne sais pas, moi, 30 ans.

C'est une pratique qui est récente, en tout cas, qui se développe davantage. Et surtout dans notre région à nous, puisque l'hiver est de plus en plus court, ce sport prend de plus en plus d'ampleur.

Déjà, le ministère des Transports, d'ailleurs, participe par le biais de l'achat de la plaque, là, donne un montant d'argent aux clubs de quad pour se financer. Et il va falloir voir aussi, dans les années qui viennent, à mieux les aider, c'est-à-dire les supporter pour vraiment qu'ils définissent des sentiers ou qu'ils construisent des sentiers comme les clubs de motoneige au Québec.

Mais il y a eu beaucoup d'efforts de faits, et on continue à travailler avec les représentants du club de quad, puis on va améliorer cette situation.

Chevrette: Il y aura une prépublication cette année, au printempsde la réglementation spécifique. Mais, vous avez raison, le long des autoroutes, on endommage effectivement des parties de terrains, environnementalement parlant, et c'est assez agaçant dans certains milieux. Même, je l'ai vu, moi, le long de la 40 à bien des endroits Ils empruntent bien souvent le tracé des skidoos, ils succèdent aux skidoos dans ces tracés-là, mais les résultats printaniers ne sont pas les mêmes que le skidoo l'hiver.

Les résultats printaniers font en sorte qu'il se creuse des roulières dans la vase, puis c'est assez désagréable, effectivement. Boucher: C'est très laid, puis ça se pratique l'hiver comme l'été, en toute saison.

Boucher: C'est intéressant pour ces gens-là mais dévastateur pour le paysage. D'autant plus, d'ailleurs, qu'il y a une augmentation, que bientôt on va les fabriquer On les fabrique dans mon comté, vous savez, M. Bombardier a obtenu la palme d'or de la fabrication des quatre-roues. Je suis favorable à ça, évidemment, sauf qu'il faut Valcourt, c'est-à-dire. Qu'est-ce que j'ai dit? Baril Arthabaska : En tout cas, la plupart des utilisateurs, je vais dire, sont plus disciplinés que les motoneigistes l'étaient au début, il y a 30 ans, mais ils sont déjà encadrés par des clubs de quad.

Donc, avec eux autres, ça va être plus facile de travailler, parce que le gouvernement, à l'époque, quand la motoneige a été inventée et mise en pratique, il n'y avait pas de clubs, il n'y avait rien. Et on a connu aussi Les motoneiges allaient partout, hein, dans les campagnes, sur les pelouses, on coupait les clôtures, on traversait n'importe où, tandis que maintenant le ministère des Transports, avec les clubs de motoneige, on ne peut pas traverser n'importe où sur les routes, on ne peut pas les utiliser et L'automne dernier, il y a eu de la réglementation, avec les municipalités, pour vraiment définir les sentiers de motoneige, et ça devait être réglementé par les municipalités également et approuvé par le ministère des Transports.

Donc, on va regarder pour répéter la même pratique avec les clubs, les utilisateurs de véhicules tout-terrains. Chevrette: Mais, comme ministre responsable, aussi, des parcs et de la Faune, si on les empêche d'aller n'importe où, ce qui arrive, c'est que, quand on pousse à l'extrême les restrictions puis qu'on ne leur trouve pas de corridor en bordure, par exemple, d'une réserve faunique Je comprends qu'on ne peut pas leur permettre de passer à travers un ravage de chevreuils, etc.

Je pense que, de part et d'autre, on doit faire preuve de compréhension. C'est peut-être là qu'on va amener les partenaires, les gens qui discutent en partenariat avec nous autres, à trouver des compromis dans chacune des régions du Québec, qui donnent un accès mais qui empêchent les exagérations de part et d'autre.

Port du casque protecteur par les cyclistes. Bordeleau: Alors, je voudrais revenir sur un sujet qu'on a abordé tout à l'heure de façon rapide, la question du port du casque protecteur. Alors, ça va faire l'objet, aussi, de la consultation qui va avoir lieu l'automne prochain. Je voulais juste vérifier. Est-ce qu'à la Société de l'assurance automobile on a des études sur l'efficacité de Chevrette: Peut-être pas d'études précises, mais je peux vous dire que juste le fait que M.

Brassard, par exemple, ex-ministre des Transports, en ait parlé, il y a un bon nombre, bon nombre de parents qui ont obligé leurs enfants en particulier à le porter. Si on n'en parle jamais, on ne sensibilisera jamais les gens, et je pense qu'on ne fait pas oeuvre utile pour notre société.

Mais, moi, je pense qu'on va continuer à en parler, bien sûr, et on va continuer à inciter les parents à inciter les enfants au port du casque. Aucune étude depuis On me dit que la dernière remonterait àen ce qui regarde le port du casque. Bordeleau: Est-ce que vous savez si, au ministère de la Santé, il y a des données là-dessus?

Enquête sur le port Je me suis trompé de catégorie. Aucune étude depuisc'est quoi, ça? C'est le virage? Chevrette: O. Le point a, c'est: Enquête sur le port du casque de vélo:,et Il y a eu la loi qui a obligé le port du casque protecteur à bicyclette, les avantages, les inconvénients. Ce n'est pas tellement significatif.

La seule région pour laquelle nous observons une différence significative est Chaudière-Appalaches. C'est assez difficile de tirer des conclusions. En ce qui regarde les taux, on pourrait vous les donner par région. Vous les avez eus, je crois, dans les renseignements particuliers. Bordeleau: Je suis sensibilisé comme vous, là, à l'importance d'une mesure comme ça, mais est-ce que vous entrevoyez de procéder avec des mesures législatives ou des mesures incitatives pour faire la promotion de Chevrette: Je pense qu'il va falloir avoir un mixte des deux.

Un mixte de coercitif et d'incitatif. Parce qu'il y en a qui ne veulent rien savoir, mais ils ont beau vouloir ne rien savoir, c'est la société, c'est un coût social.

D'autant plus, M. C'est pour ça que je n'acceptais pas trop que certains se bidonnent de ce fait quand on en parlait.

Par contre, c'est bien sûr que, s'il y a un accident d'auto, en haut de 25, 30 km ou 40 km, là il n'y a plus d'effet. Mais la majorité, sur le plan urbain, c'est souvent à des croisées de chemins, à des virages que l'individu fait vers la gauche alors qu'il n'a pas le droit puis Mais, ça, on en voit de toutes les couleurs.

Depuis que je suis ministre des Transports, j'observe beaucoup plus les actes posés par les différentes catégories, puis il n'est pas rare de voir un motocycliste partir de la droite, carrément près de la chaîne de trottoir, puis de faire un virage complètement, devant trois voies pour faire circuler les véhicules, puis aller directement à un virage à gauche.

Mais je pense qu'il faut faire attention avant de taxer telle catégorie d'utilisateurs des routes. Je suis inquiet pour les roues alignées, je suis inquiet pour les motocyclistes.

Bordeleau: Il semblerait qu'en Ontario, d'après ce que j'ai pu voir dans certains articles, il y a une obligation pour les jeunes, le port du casque, et je pense que cette obligation-là n'existe pas pour les adultes. Je ne sais pas si c'est exact. Je ne sais pas si vous avez des confirmations là-dessus. Chevrette: Oui, puis on va vous en donner, des scénarios issus d'autres provinces et d'autres États, pour montrer que Ça fait drôle, sur une grande route, si on donne l'obligation à un jeune de moins de 15 ans de porter la casquette, puis le père s'en va avec la mère, pas de casque.

On prêche souvent par l'exemple. Comme pédagogue, moi, comme ancien professeur, je dois vous dire que la meilleure pédagogie, c'est de prêcher par l'exemple. Donc, je ne suis pas sûr que j'aurai un coercitif pour le fils puis ne pas en avoir pour le père.

Au contraire, ça serait peut-être le père qui devrait être le plus en coercition. Bordeleau: Comment vous interprétez l'opposition du milieu du vélo à cette question-là? Chevrette: Ce que j'en sais à date, c'est qu'ils m'ont dit que je ne comprenais pas le système, que c'est vraiment eux, par l'incitatif, qui vont réussir à passer au travers ça.

Sauf que, quand il va en mourir un, ce n'est pas le président des motocyclistes du Québec qui va avoir le blâme de ne pas être intervenu par des mesures de sécurité. Il y a une question de responsabilité, puis j'entends bien les prendre. Et ils ont une crainte, dit-on, que ça diminuerait l'utilisation du vélo ou la pratique du vélo, ce dont je suis loin d'être certain.

Lachance : Concernant le vélo, M. Lachance : Est-ce qu'il n'y aurait pas lieu également d'investir de l'argent dans la publicité incitative au port du casque pour les cyclistes, et en utilisant particulièrement Là où je pense que ça risque d'être le plus efficace, c'est les jeunes dans les écoles.

Amaigrissement drummondville 1999

Chevrette: Mais on va se parler là-dessus. C'est vrai qu'on investit des millions, puis c'est important, je pense, puis c'est sain, en plus, pour la santé, etc.

C'est le contraire qui doit arriver. C'est que les parents doivent prêcher par l'exemple auprès de leurs jeunes. Vous allez me dire: C'est plus dangereux pour un jeune.

Sans doute, ça, je le reconnais, que c'est plus dangereux pour un jeune. Mais je ne vois pas un père de famille partir puis emprunter une route, par exemple laou n'importe quelle, lalaavec ses deux jeunes qui portent le casque, puis lui ne l'a pas. Dès que le jeune va avoir 10, 11 ans puis qu'il devient adolescent, il dit: Bon, bien, moi, je suis devenu un homme. Mon père ne porte pas le casque, je ne le porte pas. Comment ça se fait que le vélo a fait ça, puis le port du casque est le même?

Le port du casque n'augmente pas le pourcentage, puis l'utilisation du vélo augmente. Donc, il va falloir prendre nos responsabilités, puis vous avez raison, M.

Lachance : Parce que les mesures coercitives sont toujours, à mon avis, les dernières mesures qu'on doit utiliser, et je ne suis pas persuadé, en tant qu'ex-directeur d'école dans une autre vie, que les efforts qui auraient dû être faits pour la publicité ont jusqu'à maintenant été faits.

Et on constate souvent que les jeunes vont influencer leurs parents aussi, particulièrement dans le domaine de l'environnement, là. C'est dans un autre domaine, mais c'est pour vous montrer jusqu'à quel point les jeunes peuvent aussi influencer leurs parents: les écoles vertes Brundtland. Et je vois qu'il pourrait y avoir quelque chose où on va un peu plus loin avant d'en arriver à une mesure où une loi ou des règlements obligent le port du casque.

L'autre affaire aussi, c'est que trop souvent on se fait reprocher, au gouvernement, d'adopter des lois ou des règlements qu'on n'est pas capable de faire respecter.

Et un chien qui jappe mais qui ne mord pas, à mon avis, ça ne vaut pas cher. Alors, c'est une opinion personnelle que je tenais à vous exprimer. Chevrette: Ça dépend, si vous vous êtes fait mordre une fois, je vous garantis qu'il n'a plus rien qu'à japper, puis t'as peur après. Ça dépend. Non, mais on va consulter. D'abord, au niveau de la promotion, on me dit que ça fait au moins 10 ans qu'on fait de la promotion.

Chevrette: Bien, c'est très modeste Mais il y a un départ à tout. Dix ans, ça commence à être important, quand même. Au niveau de la consultation du livre vert, on va parler de différents sujets là-dessus.

On va essayer de décrire la problématique et l'état de situation actuel. On va parler de l'efficacité et du taux, les pourcentages. On va parler de l'éducation et de la promotion, les bénéfices puis les limites de cela. On va parler de la loi sur le port du casque, les bénéfices et les limites, comme j'ai dit, les effets d'une loi sur le comportement des cyclistes et sur la mobilité, infrastructures pour les cyclistes. Téléphone Itinéraire Courriel Site web Rechercher à proximité.

Restaurant Le Roy Jucep. Le restaurant Le Roy Jucep est un établissement accueillant. Ce lieu apprécié est ouvert tard tous les jours de la semaine. Les moyens de paiement admis sont Visa, MasterCard et Am Téléphone Itinéraire Site web Rechercher à proximité.

Odyssée Resto Ambiance. Chic, Décontractée. PubRestaurants asiatiques. Téléphone Réserver Itinéraire Courriel Rechercher à proximité. Motel Blanchet. Motel Blanchet est un établissement chaleureux. Leur bar est le coin rêvé pour prendre un verre. Ce lieu apprécié est ouvert en soirée tous les jours de la semaine. Les moyens de p HôtelsMotels. Ouvert jusqu'à Buffet Frédéric Enr. Buffet Frédéric vous offre des services de traiteur: méchouis, BBQ, cocktails et buffets chauds et froids.

Pour tous vos événements d'entreprise ou pour vos réceptions personnelles TraiteursAccessoires et organisation de planification de mariages. Téléphoner Itinéraire Site web Rechercher à proximité. Olympus Foods Canada. Olympus Foods Canada est un établissement accueillant. L'accès est aisé par transport en commun et vélo. Venez découvrir ce voisinage dynamique reconnu pour sa vie nocturne.

Dairy Queen Brazier. Restauration rapideBars laitiers. Bar à Ongles Blush. Onglerie et salon de beauté. Lettrage d'enseignes. La Cour du Baron. Restaurant-maison pour réception. Table champêtre. St-Cyrille de Wendover. À 10 km de Drummondville au centre du Québec.