Regime diabetique et grossesse has

Lire notre article détaillé sur le diabète gestationnel. Le premier traitement du diabète gestationnel est la prise en charge diététique personnalisée, avec calcul de la ration calorique, répartition de la prise de glucides au cours de la journée 3 repas, 2 collationsen privilégiant les éléments à faible index glycémique qui font peu monter la glycémie.

Si vous ne présentez pas de contre-indication obstétricale, commencez ou poursuivez une activité physique adaptée. Il est recommandé de pratiquer cette activité environ 30 minutes de trois à cinq fois par semaine.

Une échographie supplémentaire pourra être faite en fin de grossesse pour évaluer la taille de votre bébé. Une césarienne pourra être proposée si le poids de votre bébé est estimé à plus de 4, kg. En cas de diabète gestationnel déséquilibré, un déclenchement avant terme sera envisagé, dans la mesure du possible après 39 SA semaines d'aménorrhée en tenant compte des risques et bénéfices pour vous et pour votre enfant.

Durant le post-partum, votre glycémie sera surveillée afin de vérifier que le diabète disparaît. Après la naissance, le risque principal pour votre bébé est l'hypoglycémie.

Comment éviter les complications? Avant même de concevoir l'enfant, n'hésitez pas à en parler avec votre médecin. Ensuite, tout est question de vigilance et de suivi médical. La grossesse de la femme diabétique est considérée comme une grossesse à risques. Cependant, elle peut se dérouler sans aucun problème, à condition que l' équilibre glycémique soit le plus parfait possible, au moment de la conception et pendant la grossesse. Il faudra donc une surveillance rigoureuse de la glycémie, et un suivi médical régulier.

Pendant la grossesse, l'organisme de la mère subit de profondes modifications. Le placenta sécrète en particulier une hormone, l' hormone lactogène placentaire HLPqui va augmenter l'insulino-résistance de l'organisme. Cette hormone et produite à partir de la cinquième semaine, et en quantité de plus en plus importante pendant les 9 mois.

Chez la femme non diabétique, le pancréas s'adapte et la sécrétion d'insuline augmente au fur et à mesure de la grossesse. Chez certaines, l'adaptation est insuffisante, et on arrive au diabète gestationnel qui disparaît après la grossesse. Chez la femme diabétique, on a bien entendu une aggravation des troubles et spontanément un accroissement du déséquilibre glycémique.

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Vous devez donc adapter votre alimentation avec l'aide d'une diététicienne ainsi que votre activité physique. Dans tous les cas, il est conseillé d'avoir une alimentation variée et équilibrée.

Pas de panique cependant. Quelques résultats trop élevés ou une courte période difficile à équilibrer ne sont pas dramatiques. Si la femme diabétique ne modifie pas ses habitudes et son traitement, elle risque tous les troubles liés au diabète mal équilibré hypertension, hypoglycémies, atteintes des artères….

Il est donc capital de parvenir à un équilibre optimal du diabète. Il faut donc programmer sa grossesse avec son médecin. Prenez le temps d'en parler longuement avec lui, posez lui toutes les questions que vous jugez nécessaires, et ne laissez pas dans l'ombre des points de détail. C'est de votre implication dans l'équilibre de votre diabète que dépendra la santé de votre enfant! En général, le traitement repose sur 3 injections d'insuline par jour, voire 4. Il a été démontré que les interventions portant sur le mode de vie promotion de modifications dans l'alimentation et l'activité physique pouvaient prévenir le diabète de type II dans la population générale, et il a donc été suggéré que ces interventions pourraient également aider à prévenir le diabète gestationnel.

Cette revue systématique a évalué les effets des interventions associant un régime alimentaire et l'exercice physique dans la prévention du diabète gestationnel. Les études étaient d'une qualité méthodologique modérée.

Les femmes ayant fait l'objet d'interventions portant sur le régime et l'exercice ont été comparées à celles n'ayant bénéficié d'aucune intervention. Aucune différence nette n'a été constatée entre les deux groupes de femmes dans les risques de diabète gestationnel, de césarienne ou de bébés grands pour l'âge gestationnel.

Un seul essai rendait compte des décès des bébés lors de l'accouchement et n'a mis en évidence aucune différence entre les groupes. Les bébés nés de mères bénéficiant d'interventions portant sur le régime et l'exercice étaient moins susceptibles de naître avant terme, et certaines femmes ayant fait l'objet de ces interventions ont amélioré leur régime alimentaire et leur niveau d'activité physique. Très peu d'autres différences ont été observées entre les groupes.

Les essais variaient en termes des risques de biais, et aussi des interventions évaluées. Aucun des essais ne rendait compte des coûts des soins, ou de la santé à long terme des mères et des bébés.

Les données actuellement disponibles ne sont pas suffisamment concluantes pour guider la pratique clinique. D'autres essais randomisés bien planifiés et à grande échelle sont nécessaires.

Seize essais sont en cours et seront pris en compte dans la prochaine mise à jour de cette revue systématique. Les éléments de preuve issus d'ECR disponibles sur les effets des interventions associant un régime alimentaire et l'exercice physique pendant la grossesse dans la prévention du diabète gestationnel souffrent de certaines limitations.

Les résultats de 13 ECR de qualité modérée suggèrent une absence de différence claire dans le risque de développer un diabète gestationnel chez les femmes ayant bénéficié d'une intervention associant un régime alimentaire et l'exercice physique comparativement à celles n'ayant fait l'objet d'aucune intervention.

Cependant, notre capacité à en tirer des conclusions définitives a été limitée fy regime faciles juveniles la variété existante entre les essais en termes de la qualité des essais, des caractéristiques des interventions et des populations évaluées et des définitions des critères d'évaluation.