Que es regimen nival de un rio

Dans la région semi-aride du Norte Chico Chilila variabilité climatique induit une grande variabilité des ressources hydriques superficielles et souterraines. Taking the upper Elqui catchment as an example, this study found that, during LNSO events, the abnormally high values of the runoff coefficient may be the consequence of a groundwater contribution to surface water flow. During ENSO events, however, the lower values of the runoff coefficient and the dynamics of the water table level highlight the recharge of the subsurface compartment.

Finally, the spatial variability of runoff coefficients shows a larger contribution of the subsurface compartment in catchment with a larger proportion of granites, suggesting a mountain front recharge from the alterites in the granitic watershed. Data correspond to usage on the plateform after Il est plutôt à croire que les chutes très puissantes de mai, précédées par des précipitations très copieuses en mars mm.

Et l'hypothèse que ce bassin est très froid, très nival, semble corroborée par le fait que les précipitations records de mm.

Quant à un retard de l'écoulement par circulation souterraine lente, il n'y faut point songer. Or, il est plus riche 3, Et les coefficients des mois maigres février et mars seraient relativement forts 0,35 à 0,45 par exemple alors qu'ils sont médiocres : 0, chiffre qu'il faudrait sans doute élever quelque peu si les débits moyens des mois en question n'étaient point probablement arrondis au-dessous des moyennes réelles 0, me. En revanche, les coefficients du Pô, pour février et mars, 0, sont plutôt avantageux, sans égaler tout à fait ceux de l'Isère à Moûtiers 0, 41 en janvier, 0,39 en février, 0,46 en mars.

Si l'on songe que l'altitude de la station de Crissolo est m. Les causes sont certainement géologiques, c'est-à-dire qu'il faut invoquer une certaine perméabilité avec pouvoir de rétention assez durable. Mais cette anomalie apparente ne nous étonne point, car nous n'ignorons plus, d'une part le fait de résurgences très rapides aux exutoires de certains calcaires 6, et d'autre part la perméabilité très efficace que présentent les zones de broyage, les parties très hachées de failles dans les roches- mères les plus notoirement imperméables d'après leur composition lithologique et les schémas anciens.

Bien entendu les types glaciaires n'existent point dans cette région. Il faudrait explorer le bassin de la Doire Baltée pour en trouver Rutor et Lys notamment. Je présenterai là-dessus quelques remarques dans un appendice ultérieur.

Régime nival de montagne piémontais. Plus en aval, les altitudes moyennes s'abaissent assez vite, et à l'issue de quelques centaines de km2, on trouve des rivières, toujours incluses dans le groupe nival de montagne, a maximum de juin, mais avec eaux de mai supérieures à celles de juillet, signe capital d'une nivosité moins despotique et d'une glaciation inexistante botox cat face infime.

Dans les tableaux ci-après des coefficients mensuels moyens de débits, j'ai inclus non seulement les régimes nivaux purs ou presque purs, mais les organismes nivaux de transition. Il est d'ailleurs assez difficile et je le montrerai par des exemples de distinguer toujours- bien les uns des autres.

Car la recrudescence moyenne d'automne qui, même peu saillante signale les régimes nivaux de transition, c'est-à-dire déjà assez sensiblement influencés par le ruissellement pluvial de saison froide et tout au moins de plein automne, peut fort bien manquer durant une série d'observations de 5 à 10 ans, et avoir lieu dans une autre période puis de nouveau disparaître, se noyer dans une baisse apparente continue des moyennes mensuelles, si l'on étend les relevés à 30 ou 40 ans.

Cependant un palier dessiné par les moyennes, ou la faiblesse très marquée de leur descente de septembre à novembre, ou enfin, si l'on regarde les choses de plus près encore, la possibilité de crues isolées 6, mais assez fortes en octobre, novembre, ou même décembre, trahissent au moins une esquisse du régime nival de transition, même si les moyennes continuent à fléchir durant tout l'automne.

Ici le raisonnement complétant l'examen des chiffres nous aide à faire la discrimination. Aux postes les plus hauts, à l'issue des bassins qui n'occupent pas plus de quelques centaines de km2 et dépassent encore mètres pour l'altitude moyenne, le régime ne peut guère être que nival pour ainsi dire pur.

Rides et ridules sous les yeux jaunes

C'est le cas par exemple pour la Bardonnèche à Beaulard km2 et mètres d'altitude moyennepour le Chisone à Fenestrelle km2 et m.

On peut même dire qu'à Ponte Canavese cette rivière km2. Cependant des crues assez fortes sont possibles en ce lieu durant les deux mois, et surtout, ce qui est naturel, au cours du premier.

D'une façon générale on retiendra que dans cette région alpestre piémontaise, le domaine du régime nival pur, ou plutôt mitigé ceci marqué par la supériorité très sensible de mai sur juillet n'occupe que des superficies plutôt restreintes peut-être pas plus de 2. En tout cas, sur la plupart des rivières que je viens d'énumérer, si novembre est en général nettement inférieur à octobre, ce dernier mois' offre des débits moyens presque égaux à ceux de septembre 8. Bref, le régime nival très exclusif avec rivières à peu près inertes lors des grandes précipitations d'automne, dès octobre, n'existe guère dans cette région, sauf, comme nous l'avons vu, tout près des sources.

Car en octobre et sans doute au début de novembre, certains réchauffements doivent permettre à la pluie de tomber sous forme liquide jusque vers où mètres. Quant aux valeurs respectives des coefficients de mai et de juillet, et bien entendu, du maximum de juin, elles varient d'une rivière à l'autre selon divers facteurs.

Juin doit être en principe d'autant plus fort et mai d'autant moins supérieur à juillet que les altitudes sont plus élevées et que la situation est plus septen. Et par exemple la latitude méridionale explique sans doute pourquoi la Varaita à Rore, malgré une altitude moyenne très forte, montre un coefficient de juillet un peu plus faible qu'on ne l'aurait attendu.

Puis la répartition altimétrique, dans le détail, a une influence marquée.

Hidrografía Región de la Araucanía

Si certains coefficients de juin pour ces régimes. Mais les forts chiffres de juin qui nous occupent ici peuvent tenir aussi au fait que les parties où la neige fond le plus en ce mois occupent dans tels ou tels bassins un pourcentage relativement élevé de la surface totale : d'où un apport massif de la fonte, lorsque les fortes chaleurs atteignent ces zones encore très enneigées au début du mois en question.

En outre, toutes choses égales d'ailleurs, les situations les plus méridionales causent peut-être des fontes plus brusques dès mai et surtout en juin; voilà pourquoi sur le Guil et l'Ubaye, comme sur certaines des rivières nivales ou même nivales de transition piémontaises, et aussi semble-t-il déjà sur l'Arc, juin présente des coefficients de peu inférieurs ou supérieurs à 3,00, chiffres que plus au Nord on ne rencontre que pour le régime glaciaire.

Enfin, comme je l'ai fait observer à propos du Rio del Piz et du Pô vers sa source, les coefficients respectifs dépendent encore de la perméabilité qui nous l'avons vu aussi n'est point du tout exprimée par le pourcentage des roches en place imperméables d'après la nomenclature, classique.

Régime pluvio-nival

Les coefficients des mois maigres sont particulièrement élevés 10 par comparaison avec d'autres rivières pour la Bardonnèche, le Chisone à Fenestrelle, et la Doire Ripaire à Oulx; ils sont encore convenables pour la Varaita à Rore qui pourrait d'ailleurs être plus forte lors des mois froids, si la rétention souterraine était très, bonne dans ce bassin, car les parties d'altitude moyenne passibles de quelque ruissellement hivernal n'y manquent point, le zéro de l'échelle étant à mètres.

La haute Stura di Démonte n'est encore point. Enfin, on spécifiera plus loin à propos des étiages que les rivières les mieux alimentées dans l'ensemble en eau atmosphérique sont celles dont les réserves souterraines pour une capacité donnée du sous-sol sont les mieux ou les plus constamment garnies.

Ce sont donc celles qui, toutes choses égales d'ailleurs, souffrent le moins dans les mois maigres. Régime nival de transition de haute montagne piémontais. On m'a vu assez hésitant pour classer l'Orco à Ponte Canavese dans le régime nival pur, auquel cependant lui donne droit apparemment la baisse marquée des moyennes d'octobre à novembre. Inversement c'est avec un certain malaise et même avec l'impression d'un abus que je range la Doire Ripaire à Oulx dans le type nival de transition, à cause d'un léger relèvement de la moyenne entre septembre et octobre.

Mais la chute brusque d'octobre à novembre et le fort chiffre de juin 2, suggèrent l'arrière-pensée qu'il s'agit d'un régime nival presque pur, chose rendue d'ailleurs presque fatale par l'altitude maxima de mètres pointe de ïa Ramière et surtout par l'altitude moyenne de mètres. Et, d'autre part, la Stura di Lanzo à Lanzo drainant déjà km2 et n'ayant plus qu'une altitude moyenne de mètres, on s'attendrait à lui voir un régime nival de transition avec tendances pluviales d'automne très affirmées.

De fait l'écrasement relatif du maximum de juin 2,la grosse supériorité de mai sur juillet, militent pour cet étiquetage. Mais la recrudescence assez nette prend place en septembre, c'est-à-dire presque encore en été. Novembre accuse déjà une véritable indigence. Dans ces 11 ans d'ailleurs la moyenne pluviale apparente de septembre représente mm. Peut-être 40 à 50 ans, en rétablissant une infériorité pluviale marquée de septembre sur novembre, feraient-ils émigrer la recrudescence sur ce mois, malgré la rétention nivale déjà sensible vers les sources- altitude maxima de m.

Ou bien octobre s'arrogerait le maximum secondaire Sur la Doire Ripaire à San Antonio di Susa, presque dans le cours inférieur, on ne s'étonne point de trouver 2, pour juin et déjà. Mais on est surpris de ne noter qu'une faible recrudescence en automne : 0, en octobre, puis 0, en novembre. Cependant ces chiffres indiquent une tendance point trop insignifiante au ruissellement pluvial dans les mois en question.

Mais enfin, nous voilà encore bien près d'un régime nival à peine bâtard quoique l'altitude moyenne ne dépasse plus mètres. Pour le Chisone moyen à San Martino, à l'issue de km2, la situation plus méridionale, l'altiude moyenne pas supérieure à m.

Juillet a déjà un débit relativement très faible 1, et il faut des facteurs hypsographiqués ou géologiques spéciaux pour attribuer à juin 2, valeur qui évoquerait plutôt le régime nival pur. Plus au Sud encore, sur la Stura de Démonte à Pianche, l'altitude moyenne de m. Et d'ailleurs l'écoulement de mm. Cette dernière nuance est à peine plus apparente en aval, à Gaïola km2 et encore m.

Simplement tous les coefficients de saison froide sont ici plus forts, comme c'est la règle pour les bassins dont la hauteur globale s'abaisse. Mais la recrudescence ne culmine encore qu'en octobre avec 0, Le coefficient de juin est tombé de 2, à 2, celui de juillet de 1, à 1, L'écoulement en ces deux mois reste, à cause de la fonte encore massive, très supérieur aux précipitations moyennes.

Il faut en venir à la Grana à Monterosso pour trouver sur une branche du réseau alpestre piémontais un régime nettement moins nival, en raison d'une altitude très inférieure à celle des bassins précédents : m.

Chose curieuse, ce fait ne suffit point à créer pour une recrudescence sensible d'automne : on ne note que 0, en octobre contre 0, il est vrai, en août et 0, en novembre.

Certes dans les Alpes piémontaises la pluviosité printanière doit normalement l'emporter sur celle de l'automne. Donc le très fort coefficient de mai 2, pour doit s'expliquer plus par cette surabondance pluviale temporaire que par la fonte mm. En juin, l'écoulement mm. Le fait essentiel à considérer sur la Grana est le maximum de mai, au lieu de juin pour toutes les autres stations précédemment examinées. Puis le coefficient de juillet 0, marque une vraie misère de l'écoulement due au fait que les réserves nivales sont alors depuis longtemps épuisées et que les réserves souterraines en partie alimentées par elles ont commencé à beaucoup pâtir.

Partout ailleurs, juillet a dépassé sensiblement 1. Cependant, même en cette station, le minimum moyen d'été, dû à l'évaporation et à la médiocrité des pluies, conserve des débits légèrement supérieurs à ceux du minimum d'hiver 0, en août contre. A toutes les autres stations que nous avons passées en revue, et même sur le Chisone à San Martino, le coefficient d'août l'emporte plus nettement sur le chiffre moyen mensuel le plus faible de l'hiver.

Ainsi, nulle part sur ces cours d'eau, nous ne voyons apparaître le trait typiquement méditerranéen d'étiages plus profonds durant l'été brûlant et peu pluvieux, qu'en hiver.

Et nous trouvons encore bien moins le régime nivo-pluvial ou préalpin avec maximum d'avril, ou, vers les sources, de mai, suivi, dans le classement des valeurs mensuelles, par avril qui l'emporte nettement sur juin c'est surtout par cet indice que je distingue le type nivo-pluvial de la catégorie nivale de transition.

L'absence11 de régime nivo-pluvial ou pré. La décroissance rapide de l'altitude d'Ouest en Est entraîne l'impossibilité pour des bassins quelque peu étendus de se constituer à l'écart des grandes Alpes, donc hors des zones où la neige exerce sa prépondérante 12 influence.

Mais la médiocrité pluviale de l'été fait qu'en contre-partie nulle part, sauf près des cimes de mètres et plus, juillet ne dépasse mai. Régime nival de transition avec ruissellement plus actif en automne et gros déficit en été. Il est dommage que pour aucune des rivières précédentes nous ne connaissions les débits à l'issue des montagnes et donc au voisinage du Pô. Sur certaines rivières le maximum passe de juin à mai, les coefficients de juillet tombent au-dessous de l'unité, ceux de novembre s'élèvent légèrement au-dessus et prennent l'avantage sur ceux d'octobre, et ceux d'août doivent devenir inférieurs à ceux de janvier-février; moins cependant qu'on ne le croirait d'après les valeurs que nous allons citer pour le Pô à Meirano MoncalierD juste avant Turin, puis à San Mauro Torinese, aussitôt après les confluents rapprochés de la Doire Ripaire et de la Stura di Lanzo.

Car déjà, à l'amont de ces derniers postes, les irrigations prélèvent des débits notables en période végétative, et donc aux dépens des débits estivaux mais point de l'écoulement hivernal. Tout au moins, il n'a une valeur absolue que pour les 3 ou 4 mois les plus froids rétention nivale et pour les 3 ou 4 mois de fonte très active. D'ailleurs, en raison de ce dernier fait, s'il n'y avait pas l'irrigation, le module annuel étant plus gros, les débits mensuels inchangés de l'hiver fourniraient des coefficients plus faibles d'un dixième à peu près à Moncalieri et les débits de l'été fort accrus du double peut-être pour août n'impliqueraient point des coefficients augmentés en proportion aussi forte que cet accroissement.

Coefficients moyens mensuels de débits et précipitations moyennes. Faute de précision14 sur ces facteurs de trouble, nous dirons seulement que sur le Pô supérieur dans la région de Turin, le régime saisonnier naturel devrait indiquer un équilibre approximatif entre les étiages d'été et ceux d'hiver; ou en tout cas une infériorité réduite des débits hivernaux sur ceux d'août, donc de toutes façons un régime moins montagneux, moins nival que sur les rivières examinées précédemment, fait qui va de soi puisqu'à Turin la part de la plaine ou des régions accidentées mais peu élevées dans la surface réceptrice est devenue beaucoup plus ample qu'à l'amont.

Pour la même cause, les coefficients d'avril dépassent sur le Pô l'unité, ce que nous n'avions vu jusqu'alors que pour la Grana. Et ce dépassement serait bien plus net sans les effets de l'irrigation, très active dès le mois considéré. On peut encore dire qu'à cause de l'abaissement marqué de l'altitude, le maximum est passé de juin sur mai, changement certainement point provoqué par l'irrigation, aussi exigeante dans les deux mois.

Cependant, je n'ose pas- présenter la chose comme un trait incontestable pour une longue suite d'années. J'ai aussi constaté pour la plupart des rivières alpestres et pyrénéennes, depuis un demi-siècle ou trois quarts de siècle, une dégradation sensible des régimes dans un sens moins nival 15 et moins glaciaire; ce fait a pour expression un recul des coefficients d'août par rapport à ceux de juillet, de juillet par rapport à ceux de juin, de juin par rapport à ceux de mai.

Sur l'Isère et la Durance inférieures notamment, les progrès relatifs de mai sautent aux yeux. Je me demande donc si les chiffres d'une plus longue période ne rendraient pas à juin l'avantage pour San Mauro Torinese de à1, en juin, 2, en mai.

Cette possibilité semble plus douteuse pour Moncalieri, où les 21 dernières années donnent à mai sur juin 1, contre 1, un avantage bien plus décisif qu'à la station d'aval.

Il semble d'après la comparaison des pluies mensuelles, assez semblablement réparties pour les deux périodes en amont des deux postes, que le régime saisonnier à San Mauro soit plus nival qu'à Moncalieri, donc qu'à Turin. Cela signifierait que la Doire Ripaire et la Stura di Lanzo, qui interviennent entre les deux échelles, seraient elles-mêmes plus fidèles à l'hydroclimatologie de la haute montagne, dans l'ensemble, que les rivières de l'amont.

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La chose tiendrait à une altitude moyenne plus forte alors que l'altitude maxima est, grâce au Viso, assez isolé, plus grande en amont de Turin ; et aussi à la situation plus septentrionale, et à des pluies de type plus estival, relativement plus abondantes en juin, pour la Doire et la Stura di Lanzo. Ce ne sont que des hypothèses, mais il faut bien qu'il y ait des causes, si tout au moins le régime est pour de bon, comme cela paraît probable, plus nival à San Mauro qu'à Moncalieri.

Même si cette induction est exacte, l'examen des maxima mensuels donne une impression plutôt contraire. Si nous ne sommes point abusés par la non-identité des périodes d'observations, il faudrait alors admettre que sur la Doire Ripaire et la Stura di Lanzo, les débits des grosses eaux ordinaires ont une alimentation un peu plus nivale que sur les branches plus méridionales; et cependant ces deux rivières dans les parties inférieures de leurs bassins subissent plus fortement que ne le font le Chisone, le Pellice, la Varaita, le Pô supérieur lui-même, etc.

Les deux phénomènes à vrai dire n'ont rien de contradictoire : leur coexistence est possible quoique non certaine. Encore une fois pour conclure sur tant de points épineux, il nous faudrait des chiffres valables, pour des périodes identiques, et longues de 40 à 50 ans au moins.

Modules spécifiques. Le tableau suivant donne les indications les plus importantes sur l'abondance et le bilan de l'écoulement :. Le premier fait à remarquer dans ce tableau est la médiocrité relative des modules spécifiques sur toute la partie centrale des Alpes piémontaises, depuis la Doire Ripaire inclusivement jusqu'à la Varaita. Même le module de la Bardonnèche à Beaulard, quoique plus imposant, reste sensiblement au-dessous de ceux qu'on trouve dans le domaine de l'Isère pour une surface analogue.

D'ailleurs les débits du Pô à Turin montrent suffisamment qu'il n'y a point de pléthore hydrologique dans toute cette partie des Alpes.

Même en admettant que dans une longue période le débit brut réel doive être de 90 me. On se rendra compte de la modicité de ces chiffres en songeant que l'Adda à Lecco sortie du lac de Côme a roulé pour 4. Ces comparaisons signifient que l'Adda et le Tessin drainent des montagnes exactement placées et orientées de manière à se trouver dans la trajectoire de masses d'air méditerranéennes très humides et à être frappées par elles presque de plein fouet Tandis que.

Somme toute on peut dire qu'on vérifie à l'Est comme à l'Ouest de la grande chaîne les effets hydrologiques de la relative déficience des précipitations dans les Alpes du Sud par rapport à la bien plus forte pluviosité qui favorise les Alpes du Nord 18 notion classique et très vraie dans l'ensemble. Cependant on sait qu'un certain renouveau d'abondance se manifeste au Sud de nos Alpes méridionales dans le haut bassin du Var, en raison d'une pluviosité en recrudescence à cause du voisinage de la Méditerranée.

On admettra, un peu superficiellement peut-être, qu'une cause analogue, malgré des différences d'exposition et d'agencement dans les grandes lignes du relief, agit au Sud de la région piémontaise à laquelle s'applique cette étude, à savoir dans le bassin supérieur de la Stura di Démonte, affluent du Tanaro, lequel rejoint le Pô assez loin en aval de Turin et même du confluent avec la Doire Baltée.

Le fait que ces écoulements ne s'appliquent qu'à de très petits bassins 63 et 21 km2n'amoindrit point leur sens, confirmé par l'indice qu'on a déjà vu d'une abondance spécifique encore très satisfaisante sur le cours moyen.

Pour la partie inférieure du bassin de la Stura, l'éloignement vers le Nord-Est, dans une zone de plus en plus abritée, nuit beau. Par malheur, pour la station de Fossano, à l'issue de 1. Il semble légitime de réduire d'un tiers, afin d'obtenir un chiffre plus normal, le module trouvé à Fossano pour ces deux ans : par contre, sans me targuer de précision, et d'après la surface irriguée à l'amont, j'incline à ajouter 6 ou 7 me.

Nous voici assez loin de la richesse des sources et ramenés à des débits spécifiques seulement comparables à ceux de la Dpire Ripaire, du Cliisone, du Pellice, du Pô Supérieur, de la Varàita loin de leurs sources. En revanche, à l'autre aile de notre tableau, se manifeste une abondance spécifique probablement bien moins destinée à décroître entre les stations considérées et le Pô, et point trop indigne de celle de la Sesia par exemple.

Lesdits cours d'eau ont l'avantage de couler vers le Sud-Est et donc d'offrir des couloirs de pénétration facile vers les plus hautes cimes, d'ailleurs très élevées, aux systèmes nuageux que charrie le vent classique du Sud-Est. A coup sûr les zones abritées par des reliefs écrans et vraiment sèches, si étendues plus au Sud en raison du tracé Ouest- Est des vallées, doivent dans cette zone septentrionale n'occuper qu'une place restreinte et ne jouer qu'un faible rôle.

Et là-dessus particulièrement je renvoie le lecteur à l'analyse climatique que doit faire M. Voir tous les commentaires. Pseudo Pass Autologin. En partenariat avec. Au fil de l'eau. Arga rio. Résumé Description P2 Conditions Imprimer.

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