Medicament pour maigrir rembourse securite sociale 2014

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Bien choisir sa creme anti rides

L'ANSM publie une version actualisée du rapport d'évaluation des risques liés à l'utilisation des produits de santé à des fins d'amaigrissement. L'Agence rappelle que les produits et les méthodes aujourd'hui disponibles, loin d'être miraculeux, peuvent exposer leurs utilisateurs à des risques inutiles, pour des résultats souvent inexistants ou éphémères.

L'ANSM dresse donc un état de lieux des solutions amaigrissantes utilisées en France, qu'il s'agisse de médicaments autorisés dans cette indication ou de médicaments détournés, de plantes ou de préparations magistrales, ou de dispositifs médicaux. Elle évoque aussi les nouvelles pistes médicamenteuses dans ce domaine.

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Exemple célèbre : l'Acomplia, la pilule amaigrissante de Sanofi, retirée du marché en Elle ne devait être remboursée que pour les diabétiques en surpoids. La plupart ne souffraient donc probablement pas de diabète, ce qui représente pour la Sécu des dépenses indues de 8 millions d'euros entre et Et il y a aussi tous les comprimés prescrits sans respecter les "recommandations de bonnes pratiques", comme les antibiotiques en cas d'infection virale.

Ou les molécules anticholestérol, dont les statines, remboursées à hauteur de plus de 1 milliard d'euros par an.

Enles experts de la Sécu ont démontré que les deux tiers de ces traitements étaient instaurés en dehors de tout risque cardio-vasculaire avéré et sans régime préalable, contrairement aux recommandations. La situation se serait améliorée depuis, même s'il reste, selon la Cnam, "des marges de progrès". Un tiers de gaspillage, lié à des prescriptions pour des épisodes dépressifs courts ou légers.

Que trouve-t-on à l'origine de ces abus? La pression des patients et la trop faible formation des médecins à la pharmacopée. Le lobbying des laboratoiresaussi. La revue a piloté pendant quinze ans un observatoire de la visite médicale, dont elle pointait les dérives. Il n'a pas été réédité depuismais le sujet reste d'actualité.

Pour preuve : en France, des publicités sont régulièrement retirées pour "extension abusive d'indication". Et, aux Etats-Unis, AstraZeneca a été condamné à verser plus de millions d'euros pour avoir promu un traitement contre les troubles bipolaires et la schizophrénie dans de nombreuses autres pathologies Alzheimer, angoisse, dépression Un avertissement pour les labos français.