Regime politique xix siecle france 98

L'orléanisme conservateur est défini comme le parti de la résistance par les historiens. Le parti de la résistance met fin aux attentes de changements. Cette révolte se passe dans les quartiers ouvriers de Lyon. Cette loi impose à toutes les communes de posséder une école primaire gratuite pour les plus pauvres.

Regime verbes francais

Guizot va dominer le nouveau gouvernement. Il impose une politique étrangère pacifique et une politique intérieure conservatrice. Guizot protège les intérêts de la classe moyenne. Il prononce ces mots en Ces mots traduisent son refus de changer les bases du système censitaire.

C'est nous, nous qui avons l'intelligence des temps nouveaux… mouvements divers. Oui, Messieurs, c'est nous. Je suis donc bien aise de les voir au pouvoir pour ma tranquillité, car derrière eux je ne vois que le règne du sabre ou la république.

Les orléanistes progressistes sont regroupés au sein d'un parti: le Parti du Mouvement qui lui-même est composé de tendances que sont l'opposition dynastique et le centre-gauche de Thiers. Sur le plan extérieur ils sont favorables à une politique visant à favoriser l'émancipation des nationalités cherchant à se dégager des tutelles étrangères.

Ce parti est mené par Jacques Laffitte et Odilon Barrot. Le leader de ce parti est Adolphe Thiers. Il a aidé Louis-Philippe dans la chute de Charles X. EnThiers est désavoué par le roi, à la suite d'un traité qui est contraire aux intentions de la France, Thiers est obligé de démissionner. Cette démission marque le début de la fin du parti du mouvement. Le premier ministère est dominé par le parti du mouvement.

Ce parti prépare les lois de qui permettent de renforcer le système actuel. Grâce à ces lois les conseils municipaux sont élus par les plus grands des communes.

Au début de la monarchie de Juillet53 députés fidèles démissionnèrent pour ne pas avoir à prêter serment. Sur 86 préfets, seuls 3 restèrent en place.

Le parti légitimiste, bien que comptant en son sein de grandes capacités fut ainsi écarté de l'expérience de la gestion. Mais les premières années du régime sont marquées par une série de tracasseries antilégitimistes et de menées anticléricales qui crée chez les légitimistes un sentiment de persécution, qui atteint un pic enavec le lancement d'un mandat par le préfet de police Baude contre l'archevêque de Paris, M gr de Quelen, suivi de toute une série de brutales perquisitions policières dans toute la France [ 49 ].

Ulcérés, les légitimistes ripostèrent par la satire dans des revues comme La Mode ou Le Revenantle refus de participer aux cérémonies officielles, le repli sur soi. Lors des élections du 5 juilletles légitimistes jouèrent le jeu du combat d'opinion.

Ainsi, essais et brochures diffusent leurs thèmes décentralisation, libertés, suffrage élargi, défense de la religion et attaquèrent avec violence les autorités en place. En dépit de leur faible nombre, les députés légitimistes, dont Berryertentèrent d'infléchir à la chambre le cours des événements. La duchesse de Berryqui avait suivi son beau-père le roi Charles X et la cour en exil retourna clandestinement en France enoù elle débarqua dans la nuit du 28 au 29 avril.

Elle tenta de relancer les guerres de Vendée et de rallier la population à sa cause. La mobilisation locale fut assez faible, et l'opération échoua rapidement. La duchesse chercha refuge dans une maison de Nantes mais trahie par Simon Deutzfut arrêtée le 8 novembre par la gendarmeriedirigée par Adolphe Thiers qui, depuis le 11 octobre, venait de remplacer Montalivet au ministère de l'Intérieur. L'échec de la tentative de révolte de la duchesse de Berry ouvrit cependant la voie au déploiement d'une stratégie parlementaire de conquête du pouvoir.

De fait, les légitimistes participèrent de façon croissante à la vie politique du pays et s'impliquèrent activement pour les législatives de L'abstentionnisme légitimiste déclina rapidement. Une déclaration royaliste fut publiée le 26 avril dans La Gazette de France et les rideaux 2014 La Quotidienneet des alliances furent nouées avec l'opposition dynastique voire avec les républicains pour réclamer une extension du suffrage.

Le résultat fut réconfortant pour les légitimistes qui remportèrent 29 collèges [ 50 ]notamment dans le Midi provençal et languedocien, dans le Massif central et dans le Nord. Lors des élections locales, sur conseillers généraux, les légitimistes obtinrent, selon M. Les ferments de renouveau du légitimisme ne contribuaient pas à sa cohésion. Soutenue par des comités locaux, cette revue qui alliait défense de la religion, du royalisme, de la liberté et promotion du romantisme, entretint une ferveur autour du duc de Bordeauxen particulier par la diffusion d'objets et de gravures.

Les royalistes de la Jeune France reconnaissaient la validité de l'abdication de Charles X et de la renonciation de son fils. Mais l'entourage de ces derniers ne considéra pas favorablement le transfert des hommages au duc de Bordeaux. Le débat n'était pas seulement juridique mais politique. La figure de Berryer s'imposa peu à peu à la Chambre des députés mais le renforcement du régime et l'inaction de Charles X et de son fils fut préjudiciable à l'essor du mouvement légitimiste.

Dans les annéesle courant légitimiste entre en crise. Cinq tendances entrent en concurrence les unes avec les autres [ 51 ]. Enla crise entre ces différents courants se traduit par un éclatement du comité légitimiste dont plusieurs membres démissionnent, Noailles et les royalistes conservateurs parlementaires suivi de Villèle et des royalistes nationaux. Finalement, ces deux courants sont réintégrés et les élections du 9 juillet ne sont pas un échec pour les légitimistes qui obtiennent 28 sièges.

Le comte de Chambord entra en politique à la fin de À la fin de cette année, il convoque en effet à Londres ses partisans. En tout, un millier de "pèlerins" défilent dans sa résidence de Belgrave square. Le prince ne tranche pas entre les différentes lignes mais il réussit à rassembler autour de sa personne les différentes tendances du légitimisme. Néanmoins, ces points positifs pour les légitimistes n'empêchèrent pas leur défaite aux élections du 1 er août En effet, la défense intransigeante du catholicisme irrita les électeurs les moins favorables au cléricalisme, certains catholiques préférèrent voter pour des orléanistes conservateurs catholiques comme Falloux et les discours démocratiques de Genoude désorientèrent certains autres.

D'abord favorables à la campagne des banquets qui prônait un élargissement du suffrage, les légitimistes, y compris les royalistes nationaux, s'inquiètent d'un possible dérapage révolutionnaire. Après la chute de la monarchie de Juillet, certains légitimistes et orléanistes envisagèrent de pousser le rapprochement jusqu'à la constitution d'un mouvement royaliste unifié.

Thiers fut peut-être l'inventeur de cette idée que s'approprièrent les orléanistes conservateurs comme Guizot ou Molé [ 52 ]. Mais nombre de légitimistes refusèrent ce projet, en dépit de la bienveillance [Quoi? Enà la mort de Louis-Philippeil fait célébrer une messe à la mémoire du défunt et écrit à sa veuve, la reine Marie-Amélie. Des démarches sont accomplies entre les deux familles, mais leur union ne se réalise pas [ 53 ].

Certains fils de Louis-Philippe voient défavorablement ce rapprochement. De fait, la plupart des royalistes légitimistes et orléanistes se rassemblent au sein du parti de l'ordre mais ils ne parviennent pas à définir d'action commune et ils ne peuvent empêcher la proclamation du Second Empire.

Nombre de légitimistes n'ont d'ailleurs jamais voulu rejoindre le parti de l'ordre et se sont réjouis de la chute des orléanistes en devenant pour certains des républicains, ceux que l'on a appelé les républicains du lendemain. Les grandes réformes doctrinales de ce parti ont été écrites et publiées sous le second Empire comme des Vues sur le gouvernement de la France du duc de Broglie enLa politique libérale de Charles de Rémusat en ou encore La France nouvelle de Prévost-Paradol en Le 8 juinl'Assemblée abolit les lois bannissant de France les Bourbons.

Il reçoit le 5 juillet une délégation des députés royalistes réunissant les héritiers de trois des plus grandes maisons de la monarchie, Gontaut-Biron, La Rochefoucauld-Bisaccia et Maillé, ainsi que M gr Dupanloup, évêque et député d'Orléans, afin de le convaincre d'adopter le drapeau tricolore. Mais le prince reçoit également à Chambord de nombreux représentants de ses partisans de toutes classes sociales et ces entretiens avec eux le persuadent que le peuple de France n'est pas si attaché au drapeau tricolore.

Ces devoirs, je les remplirai, croyez-en ma parole d'honnête homme et de roi. Les Allemands étaient à Saint-Denis, le trésor était vide, chaque minute avait son exigence. Quel Capétien l'eût compris? Chambord est un enfant des émigrés, un lecteur de Chateaubriand. Par elle, la Monarchie française quitte terre, devient légende et mythe [ 55 ]. Le vicomte de Meaux affirme dans ses souvenirs que si le comte de Chambord était resté à Chambord, y avait reçu les princes d'Orléans, et s'était dit prêt à s'entendre avec l'assemblée la plus monarchiste que le pays pût élire, la royauté aurait rapidement été restaurée [ 58 ].

Les " sans-culottes " défendent la Révolution et la République. Ils portent un pantalon et non la culotte portée par les bourgeois. Ils sont souvent coiffés d' un bonnet phrygien. Le 21 septembrelors de sa première séance, la Convention proclame la République. L'armée française, renforcée par des volontaires, bat les Austro-prussiens à Valmy le 20 septembre. Repoussant l'envahisseur, elle conquiert la Belgique et les États de la rive gauche du Rhin en Allemagneégalement la Savoie.

Ces pays sont rapidement annexés à la France. Face à ces conquêtes, toutes les monarchies européennes, en particulier le Royaume-Unis'unissent contre la République française. Perdre du poid rapidement a 12 ans avoir été jugé et condamné pour trahison envers la Républiquele 21 janvierle roi Louis XVI est finalement guillotiné.

Mais la reprise de la guerre, au printempsest dramatique. Les Anglo-autrichiens reprennent la Belgique et envahissent le nord de la France, les Prussiens récupèrent la rive gauche du Rhin et menacent le nord de l'Alsace, les Espagnols entrent en Roussillon. Pour faire face, la Conventiondirigée par les républicains Girondins décide la création levée d'une armée de hommes volontaires et tirés au sort.

Les paysans vendéens et les Chouans refusent de défendre la révolution et déclenchent une guerre civile contre les républicains. La bourgeoisie républicaine se divise sur les mesures à prendre pour sauver la révolution. Les Girondins refusent de s'allier aux plus humbles des Français les sans-culottes car ils ne veulent pas prendre les mesures économiques et sociales demandées par ceux-ci fixation d'un prix maximum et réquisition des denrées alimentaires, impôt sur les riches.

Par contre, une autre fraction de la bourgeoisie, les Montagnardsaccepte cette alliance et promet de satisfaire les revendications des sans-culottes. Les Girondins sont éliminés le 2 juin et leurs chefs sont arrêtés. De l'été à l'étéla Convention dirigée par les Montagnards va prendre des mesures énergiques, c'est ce qu'on appelle la Terreur.

Le gouvernement est centralisé sous la direction du Comité de Salut Public. Des comités révolutionnaires surveillent la population. Le tribunal révolutionnaire créé le 22 mars conserve le système de procès pour faire bonne figure, mais juge les suspects par trente, dont beaucoup seront guillotinés.

Pour satisfaire les sans-culottes la loi du maximum des prix et des salaires septembre tente d'arrêter par de sévères sanctions la hausse des prix et des réquisitions de denrées alimentaires sont organisées. En févrieron prévoit de distribuer aux pauvres les biens des ennemis de la révolution. L'armée est renforcée par le service militaire obligatoire et mieux équipée, réorganisée et confiée à de jeunes généraux qui ont fait leurs preuves dans les combats.

Les manifestations anti-religieuses se multiplient. Robespierre tente même d'instaurer le culte de l' Être Suprêmeune religion qu'il a créée, sans succès. Après des combats où des atrocités sont commises par les deux camps, le soulèvement vendéen est écrasé en décembre et la répression s'abat sur la Vendée. Vainqueurs, les Montagnards se divisent.

Les Hébertistes veulent continuer la déchristianisation et renforcer les mesures économiques et sociales de la Terreur. A l'opposé les Dantonistes veulent arrêter la Terreur et rechercher la paix avec les rois étrangers. Les Robespierristes veulent créer un homme nouveau et vertueux. Les Hébertistes sont exécutés le 24 mars, les Dantonistes le 5 avril Robespierre et ses amis restent les seuls dirigeants.

Mais las de la Terreur et craignant pour leur vie une grande partie des députés de la Conventionosent attaquer Robespierre qui est exécuté à son tour le 10 thermidor 28 juillet Danton Guillotiné le 5 avril Jacques-René Hébert - Guillotiné le 24 mars Maximilien de Robespierre Guillotiné le 28 juillet L'échec de la République modérée : le Directoire - La situation militaire s'améliorant, l'alliance avec les sans-culottes n'est plus nécessaire.

Aussi les républicains vainqueurs de Robespierre les thermidoriens reprennent ce qu'ils avaient dû accorder aux plus humbles des Français. Le tribunal révolutionnaire est prié de se montrer plus indulgent. La loi du maximum des prix et des salaires est annulée. Les prix augmentent très fortement. L'échec des manifestations populaires parisiennes du 12 germinal an III avril et du 1 er prairial an III mai permet aux thermidoriens de se débarrasser des derniers chefs Montagnards.

La jeunesse dorée s'en prend aux sans-culottes. Les royalistes s'organisent en bandes armées comme les Compagnons de Jéhu qui attaquent les républicains. Clique sur les différents mois! Les républicains modérés rédigent une nouvelle constitution Constitution de l'an III qui exclut de la vie politique les Français non-imposés. Elle tente d'éviter le retour à la dictature en partageant le pouvoir législatif entre deux assemblées élues le Conseil des Cinq-Cents et le Conseil des Anciens et le pouvoir exécutif entre cinq Directeurss'inspirant du modèle anglais d'un siècle auparavant.

Mais le système du renouvellement annuel d'un tiers des assemblées et d'un directeur installe l' instabilité politique. Enfin, en avril et juilletla Prusse et l' Espagne signent la paix, mais le Royaume-Uni et l' Autriche restent en guerre car ils n'acceptent pas l'occupation française de la Belgique et de la Rive gauche du Rhin. Le Directoire se heurte à la double opposition des républicains les néo-jacobins qui réclament un retour à la Terreur et des royalistes qui espèrent profiter des élections annuelles pour parvenir au pouvoir.

Pour faire face aux succès électoraux de leurs opposants, les républicains modérés organisent des coups d'État en déclarant nuls les résultats des élections coup d'État du 18 fructidor an V septembre contre les royalistes et du 22 floréal an VI mai contre les républicains jacobins. Par contre, le 30 prairial an VII juin ce sont les conseils qui destituent trois directeurs. Devant l'échec d'une nouvelle monnaie, le gouvernement doit décréter, en septembrela banqueroute des deux tiers ceux qui ont prêté de l'argent à l'État perdent alors les deux tiers du montant prêté.

Heureusement pour le gouvernement, la guerre en Italie contre les Autrichiens permet le pillage du pays, ce qui renfloue le Trésor public. Les victoires de Lodid' Arcole et de Rivoli permettent au général Napoléon Bonaparte de devenir un héros national. Il se passe de l'accord du gouvernement pour négocier avec les Autrichiens la paix de Campo-Formio octobre Pour se débarrasser de Bonapartele Directoire l'envoie en Égypte d'où il doit menacer l' Inde anglaise.

Cette expédition est un échec. Devant l'instabilité politique totale, certains républicains modérés s'organisent pour confier le pouvoir à un homme fort, capable de faire taire les opposants.

Ce sera la fin du Directoire et de la république modérée. Le Consulat. Après le coup d'État du 18 brumaire 9 novembrele général Bonaparte prend le pouvoir, instaure une nouvelle constitution qui lui donne tous les pouvoirs, et devient Premier consul pour 10 ans, puis à vie. La constitution de l'an VIII établit alors un régime politique autoritaire, le Consulatdirigé par trois consuls et en réalité par le seul Premier consul Napoléon Bonaparte.

Bonaparte ramène la paix dans le pays après la Révolution. Il négocie avec les Vendéens et signe un Concordat accord signé entre le pape et un État sur des questions religieuses avec l'Église catholique en Le Consulat a duré jusqu'au 18 mai 28 floréal an XIIdate de la fin de la Première République française et de la proclamation du Premier Empire.

De nombreuses guerres vont avoir lieu tout au long de son règne. On les appelle aujourd'hui communément les guerres napoléoniennes. Clique sur les différentes batailles! Il dirige donc un empire allant du Portugal à la Pologne. Mais les Anglais et les Russes résistent encore. Envaincu, il doit abdiquer et est exilé à l' île d'Elbeau large de la Toscane, en Italie.

Le 1 er marsNapoléon s'évade et revient en France. Soutenu par son armée, il reprend le pouvoir pendant ce qu'on appelle les jours. Napoléon 1er, de retour de son premier exil à l'île d'Elbe. Mais après la défaite de Waterloole 18 juinil abdique à nouveau. Il s'agit de faire comprendre aux élèves comment l'affrontement des forces politiques issues de la Révolution française se traduit par la succession rapide de régimes politiques, articulés entre eux par les Révolutions de et de L'avènement de la IIIe République est lié à la défaite de Sedan et au compromis unissant monarchistes et républicains contre l'Empire.

Cela constitue une autre séquence qui n'est pas détaillée ici. Comment m'identifier. Histoire - Géographie Enseignement moral et civique.

Accueil Parcourir le menu Accueil. Niveaux : Collège 4ème. Mot s Clé s : monarchie constitutionnelle - régime parlementaire - suffrage censitaire - abolition de l'esclavage - charte. Objectifs Le programme de 4e applicable à partir de la rentrées'intitule "des Lumières à l'âge industriel ". Démarches : les régimes politiques sont simplement caractérisés ; le sens des révolutions de et de établissement du suffrage universel et abolition de l'esclavage et de la Commune est précisé.