Cody rides mn

Hôtel très bien placé à 5 mn à pieds du musée Buffalo Bill et 5 mn de voiture de la rue principale de Cody et des commerces et restaurants.

Belle chambre propre et récente. Du coup on a été rapatriés au bar pas grave en soi mais tout de même alors que nous avions dormis sur place et sommes matinaux 7h du matin nous aurions appréciés être à une table la plupart vides mais réservées pour les locaux. Pâtes bolognaises réussies et chix soupe goûteuse. Avons séjourné dans cet hotel en juillet dernier.

L'accueil a été tout simplement excellentsourireregardconsidération pour le client. Nous avons pu avoir nos cles bien avant le check in. J'ai apprécié que l'on me demande à quel étage je souhaitais avoir ma chambre. En arrivant, on voit tout de suite le haut de gamme avec un choix de décoration trés appréciable. La piscine et le jaccuzi sont parfaits.

Tout était proprecalme. Le petit déjeuner payant se prenait dans leur restaurant derrière la réception. Nous avons pû également acheter directement via l'hotel des tickets pour assister au cody nite rodéo 21 dollars par personne. Un accueil remarquable. Des petites serviettes parfumées à la mangue, citron quand vous arrivez vous attendent. Le sourire est de mise. Chambre très confortable et merci encore de nous avoir permis d'avoir la chambre un peu plus tôt.

Propreté indéniable. Piscine et hot tub excellents. Le restaurant avec à l'entrée des chocolats à la menthe, nettement au dessus de la moyenne avec des serveuses très souriantes et un bar très agréable.

N'hésitez pas une seconde, pour moi c'est exactement le confort, la propreté et le service que je recherche quand je voyage. Inutile d'attendre des merveilles d'un hôtel traditionnel de l'Ouest américain.

Celui-ci se démarque par ses équipements au dessus de la moyenne etun restaurant de bonne qualité. Le personnel est cordial et de bon conseil. Une bonne étape si vous voyager de Denver vers Yellowstone. Mais Cody ne mérite pas plus d'une nuit. Accueil sympathique - l'hôtel est récent et bien entretenu, les équipements de la chambre sont pratiques, dommage que pour le prix le petit déjeuner ne soit pas compris - bien demander une chambre ne donnant pas côté route.

Clairement, l'hôtel est sur une route passante et donc assez bruyante. L'hôtel dispose d'une belle piscine. A noter que le restaurant diner et petit déjeuner est plus que moyen. En résumé, demander une chambre avec balcon. Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience, renforcer la sécurité du site et vous proposer des publicités personnalisées.

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Super 8 by Wyndham Cody.

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Voir l'hôtel. Wi-Fi gratuit. Parking gratuit. Offre spéciale. Visiter le site de l'hôtel. Best Western Sunset Inn. Offre Spéciale Forfait. Une attestation bien significative aussi, c'est le récit de ses exploits dans les prairies, en compagnie de Carr, Miles et Crook, publiés dans le New-York Herald et le Times pendant l'été dealors qu'il tua le chef Yellow-Hand Main-Jaune dans un combat loyal, corps à corps, devant les forces indiennes et américaines spectatrices de la lutte.

La lettre suivante de son ancien commandant, célèbre adversaire des Peaux-Rouges, le général E.

Étape à Cody - Best Western Premier Ivy Inn & Suites

Carr, écrite il y a quelques années, est le plus éclatant témoignage qu'un vaillant soldat ait jamais rendu à un homme. Par nature, c'est un gentleman de manière aussi bien que de caractère, et il n'a rien de la rudesse de l'homme typique de la frontière.

Il sait, faire respecter sa dignité quand cela est nécessaire, mais je n'ai jamais ouï-dire qu'il se soit servi du couteau ou du revolver, ou qu'il se soit engagé dans une querelle quand il pouvait l'éviter. Sa force personnelle et son activité sont remarquables, et son naturel et ses penchants sont, si bons que personne ne saurait lui chercher dispute. C'est le meilleur chercheur de piste, et le meilleur juge de la disposition du terrain que j'aie jamais connu.

Il peut toujours dire quel genre de terrain se trouve en avant, de façon à savoir comment il convient d'agir. C'est un parfait appréciateur des distances, et il est toujours prêt à dire exactement combien de lieues restent, à parcourir avant d'atteindre de l'eau, ou un point quelconque, ou bien encore combien de lieues ont déjà été parcourues.

Cody semblait ignorer la fatigue, toujours prêt à marcher par la nuit la plus obscure et par le plus mauvais temps; généralement il s'offrait volontairement, connaissant bien la difficulté qui se présentait. Son flair, eu suivant la piste des Peaux-Rouges, ou en allant à la recherche du gibier ou d'animaux égarés est tout simplement merveilleux.

C'est un chasseur des plus extraordinaires. De fait, je le remarquais à peine dans ces moments, à moins d'avoir besoin de lui, ou s'il avait quelque chose à me communiquer: alors on était sûr de le trouver au bon endroit, et ses informations avaient toujours de la valeur et étaient dignes de confiance. Durant cet hiver, W. Cody, dans une occasion, montra de quelle trempe il était en s'offrant tranquillement pour porter des dépêches au général Sheridan, à travers une région dangereuse, alors qu'un autre éclaireur principal hésitait à se risquer.

Cody, m'a encore servi comme guide porteur de dépèches, et comme éclaireur au Fort Mc Pherson, où il s'est souvent distingué. On voit donc que, quoi qu'on puisse parfois supposer que la renommée de W. Cody est due à la plume des romanciers ou des nouvellistes, si ceux-ci ne s'étaient pas senti attirés vers lui uniquement par sa valeur réelle, cet homme n'en aurait pas moins été un type dans l'histoire américaine.

Ayant contribué â établir une paix durable au Nebraska où il eut I'honneur d'être élu membre de la législature, pendant son absence à la chasseil s'est établi à North Platte pour y jouir des fruits de ses labeurs, et y pourvoir aux besoins et satisfactions de l'entourage domestique dont il est béni. La biographie de cet homme, pleine d'uttrait pour les officiers et les combattants les plus distingués de l'armée de Etats-Unis, doit l'être doublement aux hommmes, femmes et enfants qui jusqu'a présent n'ont trouvé que dans les récits des romans le héros des exploits surprenants sur lesquels l'imagination aime tant à s'arrêter.

Jeune, robuste, remarquable spécimen de beauté virile, doué d'un cerveau pour concevoir el de forces pour exécuter, Buffalo Bill est par excellence le type des traits uniqnes et énergiques qui caractérisent le vrai américain de frontière. L'histoire de ce célèbre régiment par le capitaine George F. Price s'étend depuis le temps où on le connaissait sous le nom de deuxième dragons jusqu'à l'époque actuelle. On y trouve la biographie de ses officiers, au nombre desquels figurent plusieurs des chefs militaires les plus distingués; qui ont illustré nos annales nalionales, tels que : le général Albert Sydney Johnstone, le général George H.

Custer, et d'autres d'égale valeur. Après avoir, dans ces pages. Cody naquit dans le Scott County, Iowa. Tout jeune encore, il passa au Kansas, et y fut employé comme bouvier, comme conducteur de diliigence et comme porteur de dépêche poney express. Pendant la fièvre d'or qui suivit la découverte de ce métal dans le Colorado, il se rendit à Pike's Peak, mais n'ayant pas eu de succès, il retourna au Kansas et devint trappeur sur le fleuve le Republican.

Dans l'automne deil était éclaireur et guide au service du gouvernement au fort Larned, Kansas, et en il servit comme éclaireur et guide du neuvième régiment de cavalerie du Kansas, opérant surtout dans l'Arkansas, le Missouri occidental, et le Kansas. Enil s'enrola dans le septième régiment de cavalerie du Kansas, et assista à plusieurs batailles. Il fut nommé sous-officier et servit d'éclaircur à son régiment après la bataille de Tupelo.

A la fiu de lu guerre il reçut son congé avec mention honorable, et s'ensagea dans différentes affaires commerciales jusqu'au printemps de ; à cette époque il s'engagea de fournir, moyennant cinq cent dollars par mois, toute la viande de buffle nécessaire à l'alimentation des ouvriers employés à' la construction, dans Ie Kansas occidental, du chemin de fer Kansas-Pacifique, et pendant la durée de son contrat, c'est-à-dire pendant dix-huit mois, il tua quatre nulle deux cent quatre-vingts buffles.

Ce sucées remarquable lui valut le nom de Buffalo Bill. Quand il chassait, Cody dirigeait son cheval, autant que possible à droite sur le front do la troupe y renversait à coups; de carabine les chefs buffles, et poussait leur compagnons à gauche jusqu'à ce qu'ils commençaient à courir en cercle ; alors il en tuait rapidement tant qu'il voulait.

Cody reprit du service en comme éclaireur et guide, et après une série d'excursions périlleuses pour le transport de dépêches importantes, à travers un pays infecté de Peaux-Rouges, il fut nommé par le général Sheridan au poste d'eclaireur en chef et guide du cinquième régiment de calalerie qui venait du Sud pour entreprendre une campaigne contre les tribus hostiles, les Sioux et les Cheyennes.

Cody détachement du régiment à Fort-Hays, dans le Kansas, et assista, en automneaux combats de Beaver, de Shuler-Creek et du bras septentrional du fleuve Salomon. En maiil accompagna un bataillon de régiment à travers le pays, depuis le Fort-Lyon, Colorado, jusqu'au fort Mc Pherson Nebraskaet prit part en route au combat, de Beaver Creek, Kansas; là il rendit encore de sérieux el brillants services, en portant les dépêches d'un détachement isolé jusqu'au campement de la cavalerie, alors que le soldat-courrier avait élé forcé par les Peaux Rouges à rebrousser chemin.

Trois jours après, lorsque l'avantgarde commandée par le sous-lieu- lenant Babeak se trouvait cernée à Spring Creek Nebraska par des forces imposantes, il se distingua par son sans-froid et sa bravoure. Cody fut nommé éclaireur en chef et guide de l'expédilion du fleuve Républican, enet se distingua à la poursuite de la tribu des Dog Soldiers Soldats Chiens commandés par le chef Cheyenne.

Toll Bull, jusqu'à Summit Springs, Colorado. Il guida aussi le cinquième régiment de cavalerie dans une expédition, où le régiment put charger l'ennemi et remporter une brillante victoire. Il participa ensuite à la poursuile de Niobrara et échappa à peine au tomahakw des Sioux, à Prairie-Dog Creek, dans le Nebraska, le 26 septembre Pendant cette période, il participa à plusieurs expéditions, et se fit remarquer par sa bravoure au combat de Bid Willord et à Birdwood Creek.

L'importance de ces services le fit choisir pour éclaireur en chef et guide de la grande chasse au buffle organisée qar le général Sheridan eu l'honneur du grand Duc Alexis, de Russie. Cody fut alors appelé au service du troisième de cavalerie où il resta jusqu'à l'automne de Mais sur le conseil de ses amis de l'Est, il donna sa démission de député et simultanément d'éclaireur et guide au Fort McPherson.

Il suivit la carrière théàtrale jusqu'aux, débuts de la guerre des Sioux en Alors il licencia sa troupe, rejoignit le cinquième de cavalerie récemment revenu de l'Arizona, el assisla à l'affaire de War Bonnet Indiàn Creekoù il tua en combat singulier le chef Cheyenue, Yellow Hand Main-Jaune.

Il accompagna ensuite le cinquième de cavalerie à Goose Creek, Mo. Dans cette campagne, Cody démontra qu'il n'avait rien perdu de son ancienne habileté et de son audace native contre les Peaux-Rouges. Comme éclaireur et comme guide, il jouit d'une brillante réputation largement acquise par de longs et signalés services. Sa position actuelle, assez lucrative, l'a fait connaître au loin, dans le pays. Il possède des propriétés considérables au North Platte, Nebraska, et a en outre un ranch important de bétail.

Sur le Dismal River, à cent kilomètres de North Platte. Son associé dans cette affaire est le major Franck North, qui s'est fait connaître comme commandant des célèbres éclaireurs Pawnies. Ses amis de l'armée, depuis le général jusqu'au simple soldat, lui souhaitent longue vie et prospérité.

Les services que ces hommes sont appelés à remplir sont d'une telle valeur que l'officier qui en profite ne peut s'empêcher d'en proclamer l'importance. Ces hommes, honorés de mentions dans les rapports officiels, deviennent des personnages importants sur la frontière.

Cody; appréciant ses qualités pratiques, ses connaissances approfondies sur les importantes questions de législation frontière, qui, en ce moment appelaient notre attention, ses études du problème indien, race dont il est l'ennemi redoutable, en temps de guerre, mais l'ami généreux en temps de paix, notre désappointement fut grand en apprenant que W. Nous connaissons bien Bill Cody, l'ayant accompagné dans trois campagnes contre les Peaux-Rouges.

La dernière était cette mémorable expédition de Custer sous le commandement de Crook, sur le Big Horn Grand Corne contre le chef Sioux Sitting Bull, el nous témoignons avec bonheur que Buffalo Bill est l'idole de l'armée et de l'homme de la frontière, en même temps que la terreur et l'épouvante de l'Indien couvert de son bonnet botox ft myers fl jobs guerre. Cody un vote d'estime qui lui conférait le litre houorifique de sénateur des Etats-Unis.

C'est ainsi qu'en fait il tient la suprématie, et est, de la part de ses associés, l'objet d'une sorte d'adoration dépassant encore sa popularité. L'autre jour, de bonne heure, dis visiteurs au camp le trouvèrent mêlé à tous les jeux, amusements el luttes où tous prenaient part et où il primait toujours. Au tir, à la course, dans les tours de force, d'agilité, d'équitation, et de maniement de guides sur quatre ou six chevaux, il l'emportait sur tous perdre poignées damour velo elliptique spécialistes avec une généreuse modestie, excitant par là l'admiration même des vaincus.

Jamais on n'a vu un plus bet exemple de virilité américaine, que lorsqu'on admire Buffalo Bill, s'avançant pour montrer ce qu'on peut faire avec le long fouet de conducteur de chariot de l'Ouest. Ceux qui s'attendaient à voir en lui un homme d'une autre classe, ont dû être agréablement surpris à la vue de ces authentiques fils des prairies, tous marqués au coin de cette grâce naturelle et de cette courtoisie aisée qui décèlent le vrai gentihomme.

Cody, du Nebraska, connu généralement dans le monde entier sous le nom de Buffalo Bill. D'un caractère hardi, généreux, énergique, comme chasseur, guide, éclaireur, officier, membre de la législature et gentleman, il est toujours à la hauteur de toute occasion difficile dans laquelle le hasard peut le pousser. Prompt à concevoir, rapide à exécuter, gardant toujours son sang froid dans les plaisirs comme dans les dangers suprêmes, d'un esprit mobile, large, libéral dans ses idées de progrès, il ne peut pas plus rester en repos, ou se figer dans la routine d'un travail de bureau ou dans celle de la direction d'une ferme qu'un aigle ne peut vivre en cage.

De cette classe, l'honorable W. Comme incident dans sa carrière à grande vitesse, il a réuni les éléments de ce qu'il appelle justement une Exposition du Far-West. En réalité le titre de Far-West sauvage conviendrait mieux à cette région.

Son intention n'est pas de tirer de l'argent des personnes qui viennent voir cette exposition très mouvementée ; son but est de donner au monde de l'Est une représentation exacte de la vie des prairies, et de l'existence des hardis, braves et intelligents pionniers qui, les premiers, ouvrent la route à la colonisation et à la grandeur de l'Amérique.

Cody connaît la valeur et l'énergie de caractère de l'homme de l'Ouest et, adorant son pays, il voudrait en présenter le plus de traits possible au public, de façon à présenter des tableaux exacts de la vie de l'Ouest pour la faire connaître d'une manière intéressante au pays d'Orient. Il y a plus d'intérêt vrai, d'éducation positive dans cette étonnante exhibition que dans tout ce que j'ai vu jusqu'à présent, et une aussi vraie représentation de la nature et de la vie que de la voie qui se prépare pour des millions d'hommes à venir.

On devrait féliciter North Plalte de posséder un citoyen dont l'éminente notoriété dépasse non seulement les limites de sa commune, de sa région el de son pays, mais dont le nom retentit partout. Ses représentations éminemment fidèles et les traits de son caractère bien connu, ont vivement intéressé les lecteurs des revues et de nom breux ouvrages étrangers.

Le sobriquet de Buffalo Bill porté par l'honorable W. Cody, est l'indice d'une popularité qui s'étend dans tous les Etats-Unis, dont nous avons été témoins, tout en constatant la modestie avec laquelle l'ancien chef éclaireur porte cet élogieux surnom.

L'accueil fait à ses représentations a été un véritable triomphe dans toutes les villes de l'Est; notamment à Boston, Chicago, New-Port, New-York, Philadelphie, Cincinnati et Cleveland. Ces succès sont flatteurs pour les citoyens de North PIatte, et même pour tous les habitants du Nebraska.

Ce fut lui en effet qui conçut et commença l'exécution de son projet; démontra qu'il était pratique en l'introduisant dans les réjouissances de notre fête nationale, et, l'année suivante, sur les côtes de l'Atlantique,en le présentant aux applaudissements de 25, Bostoniens émerveillés. La grandeur de l'entreprise, les démarches habiles, les détails minutieux pour réunir et organiser les meilleurs tireurs, pour obtenir les plus beaux et les meilleurs spécimens de la race bovine, quelques Peaux-Rouges et des tireurs de prairies, les efforts nécessaires pour capturer des buffles sauvages, des élans, des bouvillons, des mules, des poneys, pour se procurer mille autres choses intéressantes connues seulement sur les pampas de l'Ouest, tiennent vraiment du prodige.

Il a fallu des trains spéciaux pour transporter et conduire cette étrange caravane à Boston. Or, six semaines après avoir quitté La PIatte, l'énergie de Cody avait accompli cette merveille qui lui valut les éloges renouvelés de la presse, son admission dans l'élite de la société américaine, et les encouragements flatteurs dés représentants de l'éducation et du professeur Henry Bergh.

S'il existait encore un témoin du passage de la mer Rouge par les Israélites, des efforts du Pharaon et de son armée innombrable, avec quel intérêt on écouterait le récit de ce fait historique! Si l'homme qui se tenait sur la rive de Delaware pour voir Washington et ses soldats traverser ce fleuve, vivait encore, comme on accourrait en foule pour entendre ses récits! Il en sera de même de l'ange qui aura vu le Far-West subjugué, parsemé d'habitations par la civilisation envahissante, à la suite dus pionniers qui ont ouvert et assuré le chemin vers l'Ouest en combattant dans le désert, au milieu des jungles.

Quels attrayants récits ne ferait-il pas en esquissant cette histoire! Et de fait, quelle histoire surprenante que celle de l'Amérique!

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De l'embouchure du fleuve Hudson jusqu'aux bords du Pacifique, des hommes, des femmes, des enfants ont conquis le désert en s'y établissant, sans s'entasser dans des rites pour y vivre comme des vers de terre qui s'entre-dévorent.

Depuis que le chemin de fer est venu aider le pionnier, l'Amérique est en train de faire de l'histoire plus vite qu'aucun autre peuple du monde. Ses pionniers auront bientôt disparu. Encore quelques années et la grande lutte pour la possession de la terre sera terminée; des générations nouvelles s'établiront pour jouir paisiblement des habitations construites par leurs pères.

Alors viendra le peintre : celui qui avec la plume, le crayon ou la palette saura raconter l'histoire de la conquête telle qu'il la comprendra. Alors des millions d'hommes liront et regarderont ce que le pionnier avait fait et ce que l'histoire raconte, regrettant de n'avoir point assisté à cette action grandiose.

Telles sont les pensées qui nous viennent en voyant Buffalo Bill dérouler devant nos yeus la grande peinture vivante de son Far-West sauvage. Dans le monde entier, chaque homme, femme et enfant devrait pouvoir contempler cetle matérialisation des faits authentiquement historiques. Chaque soir, un auditoire composé de milliers de personnes, hommes d'état, artistes, militaires, professeurs, musiciens, négociants, hommes politiques, artisans, ouvriers, etc.

Ce dernier est à notre avis le plus grand, le plus brave, le plus habile et le plus remarquable de tous; on ne verra jamais le pareil dans son pays.

C'est comme un lusus naturae, faisant honneur au monde, à la force physique et à la puissance morale dont il émane, pour l'exécution d'un travail spécial. C'est un homme dans toute sa force; dés l'âge de dix ans, il a lutté contre le destin et toutes sortes de circonstances adverses, sans jamais se montrer inférieur.

Comme homme, comme éclaireur, comme pionnier, comme chasseur et adversaire des Peaux-Rouges, il tient le premier rang; il convient d'ajouter que son habileté et son courage s'élèvent bien au-dessus de la moyenne. Quant à sa méthode pour former des hommes destinés au progrès de la civilisation, elle est supérieure à toutes celles qui sont connues jusqu'à ce jour, et il est à supposer qu'elle ne sera iamais surpassée dans ce pays.

En lui, nous voyons encore un homme dont la volonté de fer, la sociabilité, le sentiment de droiture, la facilité de conception, la force d'exécution, la bonté, l'attraction magnétique, l'habileté à tirer parti de l'expérience, l'étonnante faculté de commander aux hommes et de se les attacher le rendent aussi merveilleux que grand citoyen, l'histoire de l'Amérique consacrera le souvenir de ce grand caractère. Salsbury fit partie, durant la guerre, de la première levée de troupes de l'Illinois.

C'était le plus jeune enrôlé de l'armée de Cumberland ; durant la guerre, il reçut trois blessures. Enil entra dans la carrière dramatique et parut devant tous les publics de langue anglaise, dans le monde entier. La direction théâtrale est placée sous les ordres de cet éminent acteur, dont les succès appartiennent désormais à l'histoire du théâtre en Amérique. II y a déjà longtemps que M. Salsbury s'est vivement intéressé à [drawing] l'élevage du bétail, dans le Montana, et en ce moment il est associé à l'exploitation d'un des plus importants Ranchs du Nord-Ouest.

Pendant les visites réitérées qu'il était obligé d'y faire, il fut vivement impressionné par les scènes dont il était témoin; il pensa aussitôt à la possibilité de les représenter aux habitants de l'Est. Un échange de vues à ce sujet eut lieu entre lui et M.

Cody qui démontra que tous deux avaient la même ideé. Ils se concertèrent, et M. Salsbury fit un voyage en Europe pour bien étudier la question et voir s'il y aurait avantage à produire cette exhibition sur le continent. Entre temps, et à la connaissance de M. C'était un des endroits les plus renommés sur la grande piste à travers le continent.

Les scènes, incidents et attaques par les Peaux Rouges qui s'y portaient appartiennent maintenant à l'histoire de cette section jadis si exposée et si dangereuse. Là se passa, d'une manière tout à fait inconsciente, la première jeunesse de Petit Jean, au milieu de dangers que les plus audacieux ne cherchent point. Ses premières épouvantes ne furent point dues au récit de l'imagination de sa mère, mais à des faits réels personnifiés par les sauvages Sioux.

Bercé dans ce milieu pognant sur les genoux des plus célèbres hommes de la frontière, les véritables vieux trappeurs couverts de peaux de daim, premiers envahisseurs de la frontière, il fut témoin des gloires déclinantes du paradis des chasseurs de bisons.

La vue de ces rudes cavaliers de prairies, braves, francs, généreux, dévoués, endurcis contre les intempéries et la faim, risquant santé et. Chez lui ou en selle, il n'était content que dans l'accoutrement du Cow-Boy, ou chez W. Cody dont l'établissement et les ranchs considérables de chevaux et de bétail sont tout près. Pendant l'hiver, il allait de temps en temps à l'école, et comme il a beaucoup de dispositions, il reçut une instruction passable.

Quand W. Cody organisa sou exhibition, il ne pouvait guère oublier Petit Jean. Cher esprit : mes vieux amis W. Cody Buffalo Bill et le major North me rendirent visite l'autre soir, au retour d'une chasse heureuse. L'entretien autour du feu de campement me rappela ma couleur cheveux effet volume xxl chasse au buffle.

Je vais essayer de vous donner, s'il m'est possible, une description de ce spectacle, le plus mouvementé de tous ceux que j'ai lus ou entendu décrire. C'est dommage que le vieux bonhomme n'ait pas vécu plus longtemps. A propos de sa leçon, il en aurait vu de belles.

Il y a quelques annés, j'étais nommé agent des Etats-Unis, sous le major North, pour accompagner une troupe d'Indiens Pawnees et Poncas. Quoique vivant à l'état sauvage, ils sont depuis longemps amis du gouvernement, et [? Comme le major North était en ce moment indisposé, ce devoir m'incomba. Afin d'éviter toute prolixité, je passerai sur les scènes et incidents de la vie de camp avec les Peaux- Rouges, sur le magnifique spectacle que présente tout un village de ces enfants de la nature en marche; les brillantes couleurs de leurs couvertures, les verroteries, les plumes, les ornements et peintures de guerre faisaient ressembler le mouvement de ces gens à un arc en-ciel étendu sur le sol.

Une description détaillée exiger rait un chapitre tout entier.

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Je laisse également de côté notre marche de onze jours depuis la rivière Loup jusqu'à Plumb Creek, où nos produit miracle volume cheveux yaourt venaient faire leur rapport.

Le soir même, il y eut un grand conciliabule, où il fut décidé que tous les guerriers partiraient le lendemain pour la grande chasse aux buffles, en laissant les femmes et les enfants au village. Avant l'aube, il y eut grand branle-bas pour les préparatifs de l'événement attendu. Comme il faisait encore nuit et que j'étais occupé de mon équipement, tout en réfléchissant à ce qui allait se passer, et à mon attitude dans cette affaire en présence de mes frères les Peaux-Rouges, je ne fis pas attention à une particularité de leur accoutrement, sur laquelle je reviendrai plus tard.

A un signal donné, tous partirent et, lorsque les pâles reflets du jour naissant rendirent visible la colonne en mouvement, j'eus le loisir d'observer l'étrange cavalcade, et d'en noter les particularités. J'étais parti au grand complet : bride, selle, lanière, carabine, revolver, ceinture, etc. Eux ne portaient, à peu de chose près, que le vêtement d'Adam et Eve, avec un chiffon autour des reins, et des mocassins aux pieds, sons selle, ni couverture, ni bride, mais seulement une lanière passée dans la bouche de leurs poneys, avec un arc léger et quelque flèches à la main; en un mot pas un atome de poids qui ne fut nécessaire, et tous, à part moi, filaient avec, une vitesse vertigineuse, conduisant en laisse leurs fougueux poneys, afin de réserver toute leur énergie pour le grand événement attendu.

Comprenant rapidement cela, votre humble serviteur, tout penaud, se débarrasse de tout et glissa de sa béte, qui lui paraissait ressembler à un mulet chargé. En moi-même je renonçais de suite à l'idée de rivaliser avec mes campagnons si légèrement accoutrés.

Jamais, il me semble, on n'a pu sonder la pensée du Peau-Rouge qui n'en laisse rien voir. Figurez vous cette course à pied, sur seize à vingt kilomètres, et vous aurez une idée des tribulations de votre ami Jacques.

Heureusement je pus garder ma place, mais, sans en faire l'expérience vous-même, vous ne pouvez vous imaginer quels furent mes efforts.

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A un moment donné, on fit halte, et je vous prie de croire que je n'en fus pas fâché. Tout à coup deux ou trois éclaireurs arrivèrent; à la hâte, on tint conseil; le calumet circula.

Tout semblait prêt; nouveau départ suivi d'une halte nouvelle, pendant laquelle, au milieu d'une agitation contenue, chaque indien enfourcha sa monture aussi agitée que son cavalier. Tous cherchaient à prendre le premier rang, Environ deux cents hommes étaient rangés de front sur une même ligne; derrière ceux-ci cent cinquante autres formant la seconde ligne, cherchaient, à prendre rang, tandis qu'une centaine formaient l'arrière garde. Les chefs placés en avant, gesticulant, faisant claquer leurs fouets contenaient la masse des cavaliers dont les poneys piaffants, haletants, écumaient et se démenaient aussi impatients que leurs maîtres qui semblaient ne faire qu'un avec leurs bêtes.

Leur proie se croyait en sureté et broutait tranquillement, au delà d'un monticule qui les cachait à la vue, dans une plaine basse de mètres de large sur 3 à 4 kilomètres de long. Les Indiens approchent peu à peu du tertre; leurs tètes atteignent bientôt le niveau du pli de terrain; on aperçoit d'abord le dos des buffles, puis on les voit complètement. Tonnerre et foudre! Quel ouragan! Parlez donc de tourbillons, de trombes, de feux des prairies, du Niagara, du Mont Vésuve. Je les ai tous vus, excepté ce dernier, réunissez-les tous, combinez-les, et servez chaud!

Elle fil un véritable trou dans l'espace. Avec le rugissement du Niagara, la rapidité de l'Ouragan, la force d'un tourbillon, la poussée d'une avalanche, la surprise d'une trombe et le ronflement du Vésuve, ces êtres, animés du feu de la mort, foncent sur leur proie, et, en un instant, au milieu d'un nuage de poussière, on ne voit plus qu'une masse confuse où pointent des flèches qui volent, des pieds de chevaux qui bondissent, des queues de bisons qui s'abattent, des têtes d'Indiens, des moitiés d'hommes, des portions de poneys, cauchemar indescriptible, convulsionne par les contorsions d'un gigantesque delirium tremens.

Je restai stupéfait. Où étaient-ils? En voilà un, puis un autre, puis un troisième, un quatrième, un cinquième Ceux-là courent dans toutes les directions de la prairie, chacun selon sa fantaisie, tandis que le corps principal des chasseurs, en masse compacte forme un grand cercle assez confus. Peu à peu les nuages de poussière se lèvent sur cette scène comme un rideau de théâtre ; la vue panoramique nous montre des chevaux qui s'arrêtent à mesure que les buffles tombent; à l'agitation fiévreuse a succédé une activité tranquille ; les chasseurs dépouillent et dépècent les bisons morts, tandis que les chevaux, fiers de leurs succès, broutent tranquillement là où régnaient naguère les colosses de la prairie.

La vue de ce tableau m'intéressait à un tel point que je faillis rester bredouille; heureusement, pour sauver ma réputation, j'abattis d'un coup de carabine, tiré à longue portée, une génisse attardée. En moins de deux heures, chaque poney reçut son chargement, et cette opération, pleine d'intérêt mériterait une description particulière.

C était toul simplement merveilleux. Comme j'avais beaucoup marché, je me proposais de rentrer à cheval, et pour cela je choisis le chemin le plus court pour arriver au camp. Tous les poneys, excepté le mien, étaient chargés de viande; le fils du grand chef Pierre voyant cela s'invita à monter derrière moi. En fait de toupet, un Peau-Rouge en a plus qu'un mulet du gouvernement. Il se moqua de mes objections, et comme c'était lui qui m'avait prété ma monture, force me fut de subir sa société.

II m'indiqua même le chemin, tout en m'assommant de son charabia indien qu'il me cornait aux oreilles pour me dire qu'il était fatigué, qu'il avait faim et soif et qu'il fallait se dépêcher. Les habitants des Etats Orientaux de i'Union américaine ont pour coutume de considérer l'Ouest comme la région du roman et des aventures.

Et de fait, son histoire abonde en incidents émouvants et en transformations étonnantes. Chaque pouce de ce magnifique pays a été arraché aux mains d'un ennemi cruel au milieu de dangers et de luttes. Dans les guerres terribles de la frontière qui signalèrent les premières années des établissements de l'Ouest, les hommes se distinguaient pur des prodiges de valeur, tandis que les femmes par leur courage héroïque et par leur fermeté, donnaient les plus beaux exemples d'abnégation et de dévouement.

L'histoire des convois d'émigrants et des diligences qui précédèrent le chemin de fer, est écrite avec du sang, et le récit de ces souffrances et de ces désastres, si souvent renouvelés, n'est connue dans tous ses horribles détails que par les hardis habitants de la frontière, qui, en qualité d'éclaireurs et de guides, surent pénétrer dans les établissements des Peaux-Rouges, et, soutenus par les braves soldats de l'armée, devinrent les avantcoureurs de la civilisation à l'Ouest, et la terreur du Peau-Rouge.

Parmi les plus émouvants épisodes de la vie du pionnier de l'Ouest, se placent ceux qui suivirent l'ouverture de la nouvelle ligne de communication ; là il se trouva face à face avec les dangers les plus terribles, étant aux prises avec les bandits des deux races qui s'embusquaient dans les pistes.

On remarque que c'esi une lourde voiture, type Concord, faite pour être traînée par six chevaux.

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Sa caisse est suspendue par de fortes soupentes en cuir, et le véhicule est muni de chaînes, sabots et freins en usage pour ce genre de voiture. Derrière se trouve un coffre en cuir, et un autre sous le marchepied du cocher. La voiture était destinée à porter vingt et une personnes : le conducteur et deaux hommes à coté de lui, douze dans l'intérieur et les six autres sur l'impériale. Actuellement, telle qu'on la voit, ses rideaux de portières usés, sa peinture fanée, son aspect délabré, la poussière des routes qui la couvre, parlent éloquemment des fatigues et des aventures qu'elle a subies.

EIle commença ses voyages en ; les propriétaires étaient MM. Gilmour, Salisbury et Cie; Luke Voorhees en est le directeur actuel. Cette longue distance et les nombreux dangers que présentait la route, exigeaient un choix de conducteur doué d'un grand sang-froid, d'un grand courage et d'une habileté supérieure.

Durant ses premiers voyages, les points dangereux de la route étaient : Buffalo Gap, Lonne Johang Creek, Canyon Rouge et Squart Gap, lieux rendus célèbres par les scènes de carnage et les monstruosités diaboliques des bandits. A l'occasion de la première attaque, le conducteur John Slaughter, fils d'un haut fonctionnaire actuellement à Cheyenne, fut tué et littéralement haché a coup de chevrotines.

Il tomba par terre, et l'attelage, prenant le mors aux dents, sauva la voiture et les passagers q'ui atteignirent en sûreté Ia station de Greely. Ceci arriva au canon de White Wood. Le corps de Slaughter fut retrouvé plus tard, amené à Deadwood et de là à Cheyenne où il fut inhumé. Un des plus terribles de ces assauts fut tenté par les Sioux qui furent repoussés, bien que les deux chevaux en flèche eussent été tués.

Plus tard, plusieurs voyageurs furent victimes d'une embuscade couronnée de succès, et, en cette occasion, un M. Liebman de Chicago fut tué et un de ses compagnons de voyage blessé à l'épaule.

Après cette affaire, la voiture fut atfectée au transport du Trésor, et devint naturellement le point de mire des bandits; mais grâce à une forte escorte de courriers armés qui l'accompagnaient, il s'écoula un certain temps sans que les bandits pussent faire des tentatives heureuses.

Parmi les plus connus de ces courriers se trouvaient : Scott Davis, brillant éclaireur, un de ceux qui s'étaient donné le titre d'entrepreneur des pompes funèbres pour les gens de sac et de corde du voisinage; Boone May, un des meilleurs tireurs au pistolet des montagnes rocheuses; c'est lui qui tua dans les rues de Deadwood les deux coureurs de grands chemins Bill Price et Grimes le frisé; Jim May, son digne frère, jumeaux par le courage, sinon par la naissance. Un autre de ces héros de la frontière, comme on les nomme justement est Gail Hill, aujourd'hui député Marshal des Etats-Unis chef délégué de l'exécutif à Deadwood, avec son fidèle compagnon Jesse Brown, un vieux combattant des Peaux-Rouges, dont les incidents et aventures rempliraient un livre.

Ces hommes formaient un sextuor des gens les plus braves de la frontière, el leurs noms regime amorti bien connus dans tout le pays. A la fin cependant quelques-uns d'entr'eux eurent du malheur. Les brigands eux-mêmes étaient de vieux combattants. Les ruses des uns furent contrecarrées par les embûches des autres et, en un jour de malheur, arriva le fameux drame de Cold Springs. La station avait été surprise et envahie secrètement par les voleurs.

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La voiture arriva comme d'habitude, et le cocher Gene Barnett, sans soupçonner le danger s'arrêta à la porte de l'écurie. Un instant après une salve générale partit de la maison, tuant Laghey Stevenson et blessant dangereusement Gail Hill et deux autres des gardes.

Les brigands s'emparèrent alors du Trésor se montant à soixante mille dollars en or. Quand Butfalo Bill revint de son expédition comme éclaireur du général Crook enil prit passage dans cette même voiture, portant avec lui les scalps de plusieurs des sauvages qu'il avait rencontrés sur son chemin. Lorsque plus tard il apprit qu'elle avait été attaquée et abandonnée dans les plaines, il organisa une troupe, et, se mettant sur la piste, la sauva et la ramena au camp.

Mù par les sentiments qui s'attachent à un homme dont la vie entière s'est passée dans l'agitation du Far-West, le célèbre éclaireur a acheté cette voiture à son propriétaire le colonel Voorhees, directeur de la ligne de diligences des Black Hills montagnes-noireset désormais elle aura un autre rôle à remplir que celui d'attirer le meurtre et de servir de tombeau à ses passagers. Il aidera à représenter au public quelques-unes de ces réalités surprenantes de la vie de l'Ouest, en contribuant à la scène d'une attaque simulée par les Peaux-Rouges secondés par les voleurs de grand chemin.

Parmi les nombreux traits caractéristiques du Wild-West, un des plus intéressants est l'arrivée en Europe d'une troupe de Cow-boys authentiques, classe d'hommes sans lesquels les immenses pâturages des pampas de l'Ouest seraient inutiles, les cités de l'Est manqueraient de viande, el les corroyeurs et les usines ne pourraient s'approvisionner de matières premières.

Ce sont de véritables conducteurs de troupeaux, faisant un métier honnête, et ne devant pas être confondus avec des gens sans aveu, voleurs et criminels, qui prenant indûment ce titre dans l'Est, l'ont terni et déshonoré ; ceux-ci sont en réalité les plus grands ennemis du Cow-boy. On trouve dans le Wiikes Spirit de mars dernier la description suivante de l'homme des ranchs américains.

Le Cow-boy! J'en sais quelque chose. Comme on le dénigre! Combien peu il est apprécié, bien qu'il ait acquis son titre par le développement des plus nobles qualités qu'on trouve chez les héros des poètes, des romanciers et des historiens, et qui forment le fond du caractère de l'homme des prairies et de l'éclaireur. Aussi quel apprentissage, quelle école pour ce dernier! De même que le chêne majestueux est sorti d'un tout petit gland, le cow-boy n'est souvent que le germe qui se développe plus tard en homme du ranch, guide parfait, roi bouvier, terreur des sauvages et brillant éclaireur.

Combien le vieux Sam Houston les aimait! Combien les Mexicains les détestaient! La plupart sont nés pour le regimen ni una dieta mas usa, mais ils sont aussi largement recrutés parmi les jeunes gens de l'Est qui, séduits par la lecture des aventures de quelques hardis explorateurs, plantent là l'école, les livres, leurs parents, pendant que leurs maîtres sommeillent, et embrassent la vie libre de la prairie.

Si dans les leçons du dimanche, on ne lui a pas suffisamment inculqué la principale vertu de Job, il aura au début quelques déboires, mais il apprendra vite à pratiquer la patience de ces héros de résignation. Le chemin de fer ayant mis fin aux convois de bétail d'autrefois, il me faudra retourner de quelques années en arrière pour donner une idée des devoirs, des dangers, des joies et des amusements, des fatigues et des déboires des conducteurs d'un troupeau, quand ils ont quitté le ranch pour la grande route.

Le ranch et l'élevage du bétail fleurissent toujours comme jadis, mais ils subissent peu à peu l'influence des empiétements du progrés moderne, qui naturellement fera disparaître avec le temps une nécessité de l'époque; c'est-à-dire le sujet de mon esquisse.

Avant de prendre rang définitivement, et figurer sur les rôles, le candidat doit devenir un cavalier expert, et apprendre à connaître les nombreuses excentricités de l'obstiné mustang.

Il doit reconnaître les beautés de la bête, apprendre à capturer, à renverser, à caresser — oui, mais pas par derrière — et à monter le petit cheval hispano-américain, si docile! C'est tout un apprentissage amusant qui vous dévoile les mystères du cheval qui se cabre, s'emporte, s'arrête, se couche, se roule par terre, rue et mord.

Si après tout cela il reste de vous encore quelque chose on peut bien baptiser cela du nom de Cow-boy de première classe. C'est alors que commencent ses tourments, dont il apprendra à se réjouir plus tard, lorsqu'ils seront passés. Ces marches, qui durent de trois à six mois, s'étendent à travers le territoire Indien et le Kansas jusqu'au Nebraska, le Colorado, le Dakota, le Montana, l'Idaho, le Nevada, et quelquefois jusqu'en Californie.

Chacun de ces groupes est conduit par dix à quinze cavaliers, avec un chariot, son conducteur et un cuisinier. Ils conduisent également un certain nombre de jeunes boeufs d'un an, provision de viande fraîche. En route, quand les bêtes sont habituées à la marche, on fait de seize à vingt-quatre kilomètres par jour, et tout va bien tant qu'il fait beau temps.

A l'approche de la nuit, le troupeau est rassemblé en masse compacte, et maintenu ainsi jusqu'à ce que les bêtes se couchent. Quelquefois le Cow-boy est tant soit peu poëte, et charme ses loisirs en composant des bucoliques, dont les vers manquent peut-être de correction, mais jamais de hardiesse et de lyrisme.

En effet, dans ces moments-là il n'est pas rare que le troupeau ahuri, affolé, tourne le dos à l'orage, et, les queues en l'air, pique tout droit devant lui. C'est le moment où le Cow-boy va commencer à s'amuser ferme!

Si votre monture ne bronche pas et que vous puissiez rester en selle jusqu'au jour, vous pouvez vous vanter d'avoir de la chance. Plus d'un a perdu ses atouts à ce jeu.

A les voir se précipiter à la lueur des éclairs, on n'aperçoit bientôt que queues en l'air, puis une forêt de cornes. Dans ce voyage du bétail, une autre source de confusion est la traversée des fleuves, qui sont toujours en crue pendant la saison de la marche des troupeaux. Quand les bestiaux rencontrent de l'eau profonde, ils tâchent généralement de revenir en arrière, [?

Alors le hardi Cow-boy doit descendre de son poney, quitter ses vêtements et se jeter à l'eau pour grimper sur le dos et les cornes des bêtes, afin de les éparpiller, et par ses cris, ses hurlements et ses gestes en sautant de l'une sur l'autre et en plongeant quelquefois, parvenir a les effrayer et à les forcer d'atteindre la rive opposée.

Ceci ne se fait pas en une minute, car un bouvillon n'est pas un trop mauvais nageur, j'en ai vu un se soutenir six heures durant sur mer, après avoir sauté par dessus bord, dans le golfe du Mexique.

Comme la plupart des fleuves sont très rapides, et de quatre à huit cent mètres de large, il n'y a pas mal de dérive dans la traversée. Alors le Cow-boy, tout nu sous un soleil brûlant, a de quoi s'occuper encore pour se défendre contre les attaques des mouches et des moustiques et se trouver en garde contre les Indiens, jusqu'à ce que tout le troupeau ait passé la rivière, — ce qui est loin d'être une tâche facile.

Il faut improviser un bate [? Des combals avec les Peaux-Rouges, des démêlés avec les voleurs sont des épisodes quotidiens de ces migrations. Tantôt il faut éviter les lieux où il y a trop d'eau, tantôt passer des heures entières à chercher une rivière ou un cours d'eau pour abreuver le bétail.

Assez souvent, pour combustible, il faut se contenter de la bouse du buffle desséchée ; mais toujours il faut éviter de mettre le feu aux herbes de la prairie. En un mot, les incidents d'un seul voyage rempliraient tout un volume; et il n'est pas surprenant que les Cow-boys, arrivés au bout, ne se livrent à la joie, eu jurant leurs grands dieux qu'on ne les y prendra plus.

Mais comme l'ivrogne qui ne veut plus boire, les Cow-boys recommencent bientôt. Combien cependant n'arrivent pas au terme de ce voyage, ne laissant pour témoins muets de leur passage que leurs tombes semées sur la piste. Aussi quand l'Ange Gabriel sonnera le réveil, la vieille piste de l'Ouest fourmillera de Cow-boys. En somme c'étaient de braves gens ; que la terre leur soit légère! La connaissance approfondie du terrain, de l'élevage des bestiaux, du dressage des chevaux tel est l'ensemble qui constitue le vrai Cow-boy.

C'est un aide inappréciable pour le capitaliste, le fermier et le bouvier. Grâce à dr valentine botox appui, les affaires prennent dans ces contrées un grand développement.

Gentleman dans sa conduite, courtois dans ses relations on peut lui appliquer la phrase suivante tirée du livre de monsieur Dodge. L'un est généralement un américain, habitué dés sa jeunesse au mouvement agité et aux fatigues de son genre de vie, et l'autre par le sang, représente le mexicain, et quelquefois le métis.

Dans leur travail, les méthodes des deux se ressemblent ; il en est de même jusqu'à au certain point de leurs associations. Mais le véritable Vaquero, quand il n'est pas de service, a plus du dandy dans les allures et sa mise que son compère plus déhanché et plus sans gène. Il a du goût pour les vêtements de couleurs voyantes, et quand on le voit entrer dans une petite ville frontière, bien campé sur sa monture, la première pensée qui vient à un citadin de l'Est, c'est qu'il a devant lui l'avant-coureur de quelque cirque nomade personnifié par un des écuyérs.

Le large sombrero légendaire abrite sa tête ; une riche jaquette, brodée peut-être par sa bien-aimée, recouvre ses épaules bien prises ; une large ceinture de soie bleue ou rouge est enroulée autour de sa taille, d'où l'on voit émerger les crosses de deux revolvers; enfin un pantalon en peau de daim, fendu sur le côté, du genou au pied et agrémenté de rangées de boutons en argent ou en laiton complète son attirail, avec des éperons énormes fixés à ses bottes, et ornés de pendants qui résonnent comme des grelots, afin sans doute d'annoncer fièrement la présence du beau idéal, d'un Vaquero en grande tenue.

La selle est du type mexicain pur, avec le pommeau élevé, où est appendu le larial inévitable, arme aussi sûre entre ses mains qu'une balle de carabine. En général c'est un garçon assez paisible, mais quand le whiskey a été par trop prodigué, c'est un gaillard qu'il est prudent d'éviter. Comme le Cow-boy, il est brave, agile, prodigue de sa personne, et insouciant du danger, quand il le faut pour sa propre personne ou pour celle des autres.

Son métier l'oblige à pouvoir compter entiérement sur ses authoritarian political regimes quizlet forces, dans les dangers auxquels il est exposé en remplissant ses fonctions ; aussi quand l'occasion se présente il a vite fait de montrer qu'il possède ces quaité au plus haut degré. Il est du plus pur sang castillan et mexicain.

Tony Esquival est né au Mexique, d'une famille dont l'histoire date de loin dans les annales du Rio-Grande. Il possède toutes les qualilés distinctives qui justifient la juste renommée des rancheros de haute lignée. Il n'a jamais été dépassé comme courrier des Poneys Express, comme bouvier el comme cavalier accompli.

Cody porte une grande affection au cheval, le meilleur ami de l'homme. Les nécessités de sa carriére accidentée ont fait, de son coursier son aide, son compagnon fidéle, sou confident, et, sur ce point, il partage l'opinion de tous les hommes de la frontière et des éclaireurs qui pensent qu'en une foule de circonstances le succès, la vie même, dépendent de la sagacité de ce noble animal.

Pour les nécessités de la piste, de la chasse, du combat, de la poursuite ou de la débandade, il est d'une importance capitale d'avoir pour coursiers des bêtes de choix, possédant au plus haut degré les qualités de force, de vitesse, de docilité, de fond, et de finesse de flair et d'ouïe, ayant le pied sûr, la perception vive et douée de toute la noblesse et de toute l'intelligence générale de leur race.

C'est pourquoi, quand M. Cody recevait l'ordre de découvrir la position des repaires des sauvages, postés souvent à des vitamin c skin hyperpigmentation de kilomètres à travers un pays inhabité, infesté par des bandes d'Indiens éclaireurs ennemis, prêts à chaque instant à fondre sur lui, il choisissait toujours le vieux peau de daim pour l'accompagner sur la piste, surtout quand la tâche était périlleuse.

Monté sur un autre cheval, il laissait Old Buckskin le suivre à sa guise, sans aucune entrave, même sans bride, afin de le réserver tout frais pour le cas où il serait découvert et se verrait dans la terrible nécessité de fuir pour sauver sa vie.

Prompt à flairer le danger, il manifestait à l'occasion instinctivement ses craintes, aidait en quelque sorte son maître à lui mettre la selle, enfonçait vite sa téte dans la bride, et dès qu'il sentait son maître sur son dos partait à fond de train, et le vieux Joe pouvait alors défier les plus rapides coursiers des Indiens qu'il distançait de plus en plus à mesure que la poursuite se prolongeait.

Une fois Buffalo Bill, monté sur son fidèle Joe découvrit une bande d'une centaine de guerriers indiens [drawing] Buffalo Bill conduisant un convoi de vivres de campagne au milieu d'une tempête de neige. Cette course, célèbre dans les annales de l'armée fit perdre la vue au vieux Buckskin, mais la gratitude de son maître le fit conserver et entourer de soins affectueux jusqu'à sa mort qui survint quelques années plus tard au ranch de W.

Cody, à North Platte. Mort de vieillesse en Ce cheval était si bien initié à la façon de chasser ce gibier que son maître ne lui mettait ni selle ni bride dans la poursuite des troupeaux, abattant la dernière moitié de ses victimes, moulant à poil son coursier favori.

II y a encore nombre d'autres bons et fidèles serviteurs, montés par W. Ce cheval a maintenant 17 ans. Il a été dressé par Buffalo Bill, et n'a jamais porté aucune autre personne excepté cependant mademoiselle Arta Cody écuyère accomplieet depuis nombre d'années il a participé à toutes les escarmouches, expéditions, courses et chasses de son maître. Nous avons vu que, dans une occasion critique, il avait porté son maître pendant neuf heures et quarante cinq minutes sur un parcours de cent-soixante kilomètres.

Le cavalier, ses armes et son accoutrement ne pesaient pas moins de cent dix kilog. Dans les lieux les plus solitaires et les plus arides, comme dans les endroits les plus séduisants pour un cheval, quand son maître le débarrasse de la selle et de la bride, il peut en toute sûreté se fier à son cheval qui ne quitte jamais l'endroit où l'on s'arrête.

Aussi s'enveloppant. Bien qu'il fût doué d'un sens très fin pour reconnaître la piste des Indiens et qu'instinctivement il redoutât ces sauvages, jamais ils ne parvenaient à l'etfrayer et à lui faire abandonner son maître avant qu'il n'eût sauté en selle. Sous ce rapport il avait les qualités d'un vrai chien de garde.