Prise de poids suite a un deces

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les kilos du deuil

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Bien-être au travail Reconnaissance Aimer son travail Equilibre vie pro - vie privée Tout Etre reconnu au travail, un besoin vital. Je suis malheureuse et éprouve une tristesse immense. Je me sens abandonnée et seule au monde.

Mes parents étaient et seront toujours toute ma vie. Je sais que je dois surmonter leur absence mais j'ai hâte de les suivre dans leur tombe et si Dieu existe les retrouver dans la vie éternelle. J'ai perdu ma mère le 1er février d'une longue maladie dans d'énormes souffrances Il ne se passe pas un jour sans que je ne pense pas à elle.

Son décès a été un véritable choc car nous étions fusionnelles et depuis je suis toute déréglée au niveau hormonal. J'ai perdu ma mère biologique 29 ans quand j'étais bébé et il y a 8 mois le jour de Noël mon père nous a quittés brutalement à l'âge de 46 ans et cela va faire 1 mois que j'ai tous ses symptômes.

Mon médecin m'a dit que mon corps réagissait comme cela car j'ai cette tristesse, cette incompréhension et la peur de mourir jeune. J'ai peur de consulter un psychologue sur conseil de mon médecin Parfois la vie est cruelle avec nous mais comment faire quand nous ne voulons pas accepter la perte d'un proche Cela fait 25 ans que j'ai été opérée de la thyroïde ablation et n'ai pas changé de traitement.

Je suis actuellement en hypothyroïdie et mon médecin m'a prescrit plus d'hormones pour essayer de stabiliser ma TSH ultra sensible. J'ai peur de ne pas me relever psychologiquement de mon double deuil car bien que je sois solitaire, je ne supporte pas l'absence de mes parents chéris.

Si vous pouvez, aidez-moi à survivre car mes parents s'ils me voient, aimeraient que je sois heureuse. Je viens de perdre mon compagnon, il était très malade mais je ne pensais pas qu'il partirait si vite. Je suis épuisée, en hypotension et très angoissée. Comment ne pas sombrer Bonjour, Je suis en instance de séparation depuis plus d'un an et 8 mois, habitant toujours dans la même maison et sachant qu'il a refait sa vie ailleurs. J'ai perdu ma meilleure amie et collègue de travail le lendemain d'un souper entre nous, Wet n wild junior rides vécu un suicide d'une proche dont elle m'a envoyé un texto la veille ou quelques heures avant de passer à l'acte irréparable février Départ de ma fille 22 ans qui a décidé de quitter le cocon familial mars Sans vous décrire tout ce que j'ai du vivre depuis Trop de deuils en si peu de temps pour assimiler, comprendre et accepter.

J'ai tenté de rejoindre mon médecin de famille afin de demander de l'aide et elle m'a plutôt laissée tomber sans raison valable et n'avoir jamais pu placer un mot elle a mis fin à ses services J'ai été laissée à moi-même et j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir malgré la souffrance, douleur, angoisse, crainte, peur, tristesse Je n'avais ni médecin traitant ni médication pour finalement supplier de me venir en aide.

Étant prise dans le système de santé et guichet d'accès sans recours et dans l'attente interminable, n'ayant plus l'énergie ni la force J'ai été suivie par le centre de prévention au suicide, travailleuse sociale et finalement trouvé un médecin humain qui a bien voulu me prendre en charge. J'ai ressenti plusieurs des énoncés et même eu l'idée dans finir j'en avais assez!

Faut pas lâcher et ne jamais abandonner. Poursuivre et garder espoir malgré les énormes épreuves de la vie. Très facile à écrire mais, très compliqué à mettre en application pour soi même Cependant, on finit par semer des graines qui vont pousser et fleurir un jour.

Pas à pas, jour en jour, croire et laisser le temps. Je compatis avec vous tous. Courage et soyez bon pour vous! Cette année j'ai eu 2 enterrements en 1 mois. Comme c'était l'été, les vacances m'ont changé les idées mais j'ai des fois de la tristesse.

Je vis joyeuse et pour dire à mes amis les 2 enterrements que j'ai eus, ça m'a pris du temps.

Je suis très fragile à ces trucs-là. Je pleure à chaque fois à la cérémonie. Même quand c'est une cérémonie souvenir au travail. Ma réaction du corps, faire des choses que je faisais pas d'habitude. À Europa-Park je voulais faire un manège que je dois pas à cause de mon épilepsie. La petite tour dans Arthur car je peux pas faire les tours à chutes libres. J'ai fait des manèges pas refaits depuis des années.

Je peux aussi comme réaction demander plus de fêtes foraines qu'à l'ordinaire. Faire des manèges dont j'ai peur. D'un côté ça surmonte des peurs.

Je me change les idées en allant dans mes passions aussi. Avec mon ami que j'ai connu depuis 17 mois sur les réseaux sociaux, il a 77 ans et moi 55 ans, nous projetions de nous marier avant la fin de l'année. En partant en weekend du 15 août dernier dans sa famille, il a été victime d'un infarctus et il est décédé brutalement le 13 août dernier. J'ai besoin d'aide et je suis comme un zombie.

J'ai repris le boulot 10 jours après car mes revenus sont très justes. Maux de têtes, angoisses, par contre je n'arrête pas de manger. J'ai besoin d'aide. Mon papa est décédé le 28 avril et quatre mois plus tard jour pour jour, mon frère s'est éteint brutalement d'une rupture aortique. Je vais suivre les conseils de tous. Un jour à la fois. J'ai perdu ma mère après une longue et terriblement douloureuse bataille contre la maladie il y a 5 ans. Dans un même temps le père de mon enfant a eu un comportement traumatisant violence, alcoolisme caché, manipulation, emprise par la peur envers moi-même et ma maman.

La police est venue le chercher quand mon enfant avait 2 mois. Je n'arrive pas à accepter qu'elle soit partie dans de telles souffrances, si maigre qu'elle en a pleuré en se voyant dans un miroir, elle n'arrivait plus à respirer, elle a perdu le bout de ses doigts et ses seins, je lui faisais ses pansements Les rares fois où nous avons réussi à sortir je manquais d'énergie pour cela je la poussais en fauteuil et j'avais mon enfant dans un porte-bébé, sur le ventre.

C'est affreux qu'elle soit partie dans un tel climat de tension. Avec le père qui mettait une très mauvaise ambiance Je regrette Nous étions fusionnelles et je suis fille unique, mon père, de toute ma vie je ne l'ai jamais vu. Je l'ai eu une fois au téléphone, c'est tout. Elle était toute ma vie. Aujourd'hui, mon fils a 5 ans, j'ai par miracle trouvé le compagnon qu'il me fallait et qui sait être un papa parfait pour mon fils.

Mais pas un jour sans que je ne pense à elle, son décès est étroitement lié à la naissance de mon fils ainsi qu'à l'énergie négative du père ainsi qu'à tous les souvenirs traumatisants que ça implique.

Pour savoir la date à laquelle elle est partie je n'ai pas besoin de calculer: C'est l'âge de mon fils. Comment se détacher de cette douleur En dehors du jour de l'enterrement, je ne suis jamais allée sur sa tombe. L'an dernier j'ai trouvé un disque avec des vidéos d'elle mais je n'ai toujours pas le courage de regarder. Cette semaine j'ai pris la décision de me séparer dune partie de ses vêtements 4 gros sacs j'ai fait le tri et gardé 1 bon sac, mais ce tri à été très éprouvant à faire.

Anéantissement physique très grande faiblessepresque crise d'angoisse que j'ai réussi à refréner. J'attends de vivre de nouvelles choses, suffisamment pour enfouir cette période passée au plus loin et m'en faire oublier les détails. Cela fait 5 ans mais c'est encore bien trop frais dans ma mémoire. Depuis les 2 enterrements que j'ai eus, pendant la période de l'été, je toussais, même c'étaient des toux inquiétantes par rapport à mon problème respiratoire.

Il a fallu téléphoner au docteur pour demander mon ordonnance de Sérévent. Les forains aux manèges comprendront si je fais Discovery et que je le déteste habituellement. Bonjour, J'ai perdu mon père le 23 août et je le vis très très mal. Aujourd'hui je ne vais pas mieux, sachant que j'ai à peine 16 ans Le lycée me divertit la journée mais quand je rentre chez moi je pleure, au fond de moi je suis très mal, et mes amis ne me réconfortent pas Ma vie n'a plus aucun sens et j'ai envie de mourir parfois Je ne sais pas comment je vais continuer à avancer sans mon père qui était très proche de moi.

Cette douleur que je ressens en repensant qu'il est décédé devant mes propres yeux crise cardiaque dans l'eau Je suis traumatisée à vie et je ne pardonnerai jamais Dieu d'avoir pris mon père si jeune, si tôt, il avait à peine 50 ans Je déteste ma vie, je la hais. Ma maman est partie le 17 septembre Une tumeur au cerveau très agressive et inopérable l'a emportée en trois mois. Elle était joyeuse, aimante, câline, très câline, rigolote. J'ai 51 ans et pourtant aujourd'hui sans ma mère et son amour inconditionnel, je suis comme une petite fille perdue dans l'infini.

J'ai perdu 8 kilos depuis le début de la maladie, maux de tête, crises de larmes, j'entends sa voix en m'endormant et tout mon corps tremble. Toutes les heures de la nuit je me réveille, un souffle de vide traverse mon corps de la tête aux pieds. J'ai pourtant déjà perdu des êtres chers dans ma vie et eu beaucoup de chagrin suite à leur perte, mais ce que je ressens aujourd'hui face à la perte de maman est en dehors de toute raison.

Heureusement, j'ai de fidèles amies, un compagnon très doux, des beaux enfants, le petit-fils de 7 mois de mon compagnon et une fille adorée de 24 ans pour m'aider à tenir le coup. Pour maman, la seule consolation que j'ai, est que la tumeur, là où elle s'était sournoisement nichée, ne l'a pas faite souffrir.

Je ressens un grand sentiment d'injustice car à 78 ans, son corps était parfaitement sain et elle avait encore tellement de choses à vivre. Sentant une fatigue début juin, elle a fait une analyse de sang qui était parfaite. J'ai sur ma messagerie sa voix enjouée le 8 juin de cette année ; elle revient de chez le médecin qui lui a prescrit des piqûres de vitamines et me dit que tout va bien ; j'ai écouté tous ses messages avant-hier, j'avais besoin de l'entendre mais le contrecoup fut terrible.

Le 3 juillet elle était hospitalisée, paralysée d'un côté du corps, confuse et incohérente dans ses propos. Le 5 juillet, le diagnostic tombait : très grosse tumeur au cerveau fulgurante. Et puis, malgré tout, on se met à espérer avant les rendez-vous oncologue, neurochirurgien.

Et de nouveau le 20 juillet le couperet tombe, rien à faire, alors on s'affole, on pleure, on refuse d'y croire, et "non pas maman" "non pas maman" résonne sans cesse dans la tête. Ses obsèques ont eu lieu il y a une semaine. Me remettrai-je un jour de la perte de maman, s'en remettons-nous un jour?

Est-ce vrai que les douleurs psychologiques et physiques vont s'apaiser pour laisser place aux souvenirs les plus beaux? Aujourd'hui je suis anéantie. Maman, où que tu sois, tu me manques terriblement, je veux te faire vivre en moi. Je t'aime et t'aimerai toute ma vie et au-delà. Bonjour à tous et toutes, Je me nomme Brigitte.

Il y a quatorze mois que j'ai perdu ma maman d'un cancer. On l'a appris subitement. Je ne savais plus quoi faire J'ai passé des nuits avec maman. Elle souffrait sans se plaindre Je voulais mourir à sa place. Elle me manque toujours, je n'arrive pas à m'en remettre. Je vis seule, deux enfants et petits-enfants que je ne vois pas. Complètement seule depuis la disparition de ma maman.

J'arrive plus à rien, perdu le goût de vivre. Bonjour à tous, Je me retrouve beaucoup dans tous vos commentaires. Deux parents aimants.

Prise de poids 7 mois et demi grossesse

Ma vie a basculé le lundi 7 août au soir. Je vois sur son visage une expression que je ne connaissais pas. Je lui demande de raccrocher au plus vite afin qu'il me dise. Mais je savais déjà que mon père avait quitté ce monde. Mon père si fort de 65 ans foudroyé. Cela fait maintenant 3 mois, je ne comprends toujours pas. Que je ne comprends pas chaque jour qui passe. Je suis tellement frustrée, il ne me verra pas me marier, pas maman ….

Bonjour, mon grand-père maternel s'est suicidé le 1er décembre J'étais enceinte de 5 mois de mon 4e enfant. J'ai donc eu une grossesse difficile anxiété, mal à dormir, j'ai senti mon bébé bouger tard.

Mon accouchement a été un super moment mais plein de douleur comme si cet accouchement tournait une page, celle de mon grand-père, et je l'ai très mal vécu. Et depuis j'ai des nausées, des vomissements très souvent, mon médecin m'a dit que c'est le choc et que mon corps réagit comme ça et qu'il faudra du temps Bon courage à vous. J'ai perdu mon mari il y a presque 2 mois. Il avait 63 ans, était en pleine forme, adepte d'une vie saine, sportif, plein de projets.

Notre vie commune a duré 40 ans, et je n'ai pas souvenir d'une dispute grave entre nous. Il a été emporté en 24 h d'une rupture d'anévrisme cérébral compliquée d'une allergie au curare lors de la tentative d'embolisation.

Je me suis sentie totalement sidérée au début, mais j'ai tenu Je fais face maintenant à une solitude que je ne supporte pas, je ne trouve plus de sens, je suis désespérée.

Seul lui m'intéresse, ses photos, nos souvenirs, je dis ''nous'' comme s'il était toujours là. Pourtant, tout le monde est incroyablement gentil, enfants, amis ,famille, voisins, mais la pensée de son absence ne me quitte pas une seconde J'ai le sentiment qu'on veut me ''changer les idées ", alors qu'une seule idée m'occupe à chaque instant : il n'est plus là.

Toute ma sympathie à celles et ceux qui vivent la même épreuve. Je suis désemparée et me sens si seule sans mon père pour qui je comptais malgré mon syndrome d'Ehlers-Danlos et je ne peux pas trouver la force pour survivre sans lui.

J'ai perdu mon compagnon ce Il était mon amour, mon ami, mon amant, mon autre. Depuis ce jour, je n'arrête pas de penser à lui. Il me manque terriblement. J'ai repris le travail. Extérieurement je souris devant mes collègues et élèves mais intérieurement mon coeur est brisé. Je suis soutenu dans l'épreuve mais la vie sans lui me semble vide même si j'ai des activités extérieures.

Mes parents en et à 9 mois d'intervalle et mon amour. Je me demande si la vie a encore un sens mais en leur mémoire je resterai debout. Les troubles physiques évoqués j'en ressens quelques uns. Nausées et diarrhées, courbatures, sensibilité au bruit, transpiration, etc. Bonjour, Je viens de perdre mon mari après 54 ans de vie commune.

Je me sens complètement désemparée. J'aimerais tant le revoir, lui parler. Mais la vie face à la maladie n'est rien. Je vous souhaite malgré tout beaucoup de courage pour affronter cette épreuve qui semble insurmontable.

Ma conjointe est décédée samedi dernier subitement Elle était ma raison de vivre Je sais pas si j'arriverai à survivre J'ai perdu mon conjoint, qui était tout pour moi depuis 22 ans, et j'avoue que tous les symptômes que vous décrivez sont véritables et malheureusement c'est terrible à vivre. Bonjour à tous, pour ma part, je développe une HTA suite au décès de ma très chère mère, il y a de cela 3 mois.

Est-ce une fatalité???? Ma maman est partie le 14 mars de la maladie de Charcot. Depuis, vomissements et diarrhées, ni soif ni faim. Un ami proche est décédé début avrilpuis ma maman! Je suis fille unique, je ne suis pas mariée et pas d'enfants. J'ai mal au ventre acide estomac et spasmes intestins tous les jours que Dieu fait. Je suis triste et malheureuse.

Un jour, on me retrouvera inanimée. Oui je vois une psychologue, une psychiatre et un groupe de parole. Moi j'ai perdu mon papa le Je n'arrive pas faire mon deuil. Je fais de l'angoisse et j'ai un cachet à prendre. Là je le laisse partir et c'est encore dur. Je viens de perdre ma maman le 13 Mars et les souffrances émotionnelles et physiques sont atroces.

Je vais devoir consulter. Mon corps devient de plus en plus rigide et surtout le cou et bas du dos. Oui les symptômes sont réels. J'ai perdu mon ami, il est décédé. J'ai pris un rendez-vous avec un psychologue pendant 1 an pour aller mieux.

Je craque encore souvent, je pleure. J'ai perdu mon fils Hugo le 8 octobre Il a eu 19 ans le 7 et s'est pendu le lendemain à 9h J'ai ressenti tous ces symptômes. La douleur est présente, constante. Maintenant mon corps gonfle. Je prends du poids et ce n'est pas ce que je mange qui en est la cause. Je consulte. Mon psy dit que je prends un poids de "grossesse" La grossesse de Hugo il y a 19 ans Bonsoir, J'ai perdu mon grand frère.

Je suis enceinte de mon deuxième enfant, je suis au 3e mois de ma grossesse! Très fatiguée! Heureuse mais malheureuse qu'il ait quitté cette vie!

J'ai perdu ma grand-mère il y a plus d'un an, elle était comme ma 2e mère. Et j'ai cette douleur en moi depuis, qui m'empêche d'avancer. Je pense à elle chaque jour de ma vie, cette sensation de ne plus pouvoir la voir, la toucher, lui parler est, pour moi, insoutenable.

Je ne sais pas si je serai guérie un jour mais cette épreuve m'a totalement changée. Bonjour à tous, j'ai perdu mon amour il y a 18 mois, je l'ai soigné jusqu'au bout. C'est atroce depuis son départ, j'ai l'estomac gonflé, de l'acidité dans la bouche, je n'ai envie de rien, je mange n'importe quoi, je ne suis plus la même. Besoin d'aide. Bonjour, j'ai perdu comment faire pour maigrir en 3 jours 38sa belle-mère il y a 10 mois.

Un mois après son décès, j'ai ressenti des douleurs thoraciques, des fourmillements dans la tête, des tiraillements au niveau des articulations. Je ne sais plus quoi faire. Je vois un psy depuis janvier, il m'a prescrit du Mirtazapine au coucher, un antidépresseur, puis j'ai un demi Atarax le matin et un demi Atarax le midi. J'ai arrêté l'antidépresseur, rien ne change. J'ai fait tous les examens, prise de sang, ecg, cardio angiologue, rien trouvé.

Je ne sais plus quoi faire, j'ai besoin d'aide, ça dure trop longtemps. Y a pas un jour où je me dis "aujourd'hui était une bonne journée". Tous les jours c'est les mêmes douleurs. Depuis un an, je souffre de diarrhées chroniques. Suite à une coloscopie, on m'a d'abord suspecté une maladie de Crohn, et on me parle maintenant de colopathie.

C'est apparu du jour au lendemain alors que je n'avais jamais eu aucun problème de santé physique auparavant. Je n'ai toujours pas trouvé la réponse Mais si je suis votre site, ça pourrait être lié à ma vie chaotique.

Depuis mes 13 ans, j'ai vécu: - Des années de harcèlement scolaire et moral avec coups, insultes, rejets et humiliations tous les jours au collège, - Des années de dépendance affective, d'automutilation, des chagrins d'amour très douloureux qui ont failli me pousser au suicide, - Des hospitalisations à répétition en psychiatrie, dont une particulièrement traumatisante digne du "Pavillon des enfants fous" de Valérie Valère, - La mort de ma grand-mère dont j'étais très proche et avec qui j'avais partagé toute mon enfance, - La mort brutale de mon cousin de 42 ans avec qui j'avais une relation fraternelle, foudroyé en 19 jours par une maladie mortelle une pancréatite aigüe sévère.

Le choc a été très violent. De 13 à 20 ans, j'ai vécu tout ça Et ma maladie est apparue à 22 ans Alors, est-ce lié? Mais que faire pour guérir? Ma fille de 9 ans et demi est décédée brutalement. Elle allait bien, on vantait même sa bonne santé. Et l'année dernière, sans comprendre, je la retrouve dans le coma et tout s'est arrêté quelques jours après.

Une tumeur au cerveau. Le sens de la vie? Je ne sais plus. J'ai mon petit garçon qui me donne envie de me lever le matin mais pour le reste La vie est si injuste. Je viens de perdre ma fille de 32 ans, jeune fille trisomique mais pleine d'amour et la joie de vivre.

Très autonome, elle travaillait, faisait du sport, plein d'activités, théâtre, vélo, elle aimait surtout colorier des mandalas avec une magnifique précision et de bon goût dans les couleurs. J'en ai des centaines qu'elle rangeait soigneusement dans des classeurs plastifiés. Très dégourdie, c'était ma princesse, ma douce, mon bébé d'amour.

Je souffre énormément. Décédée le 28 mai dernier, le lendemain de la Fête des mamans que nous avons fêtée heureusement ensemble ainsi que sa fête qui était le 25 mai, sainte Sophie. Elle est née le 7 mai De sa naissance à son décès, le mois de mai est pour moi joyeux et horrible à la fois.

Je vais voir régulièrement une psychiatre et je prends un traitement sinon je ne pourrais pas continuer sans elle. Nous étions très proche, très fusionnelles.

Je la vois revenir tout le temps alors que je sais que ce n'ai pas possible. Je suis dans une grande tristesse, un immense chagrin. Si une personne pouvait me répondre, ce serait meilleur pour mon moral qui est au plus bas actuellement et pour longtemps je pense. J'ai perdu mon mari le 29 mai Cela fait 2 mois. J'étais mariée depuis 41 ans, il avait 88 ans et moi C'était mon amour, nous étions fusionnels, nous étions toujours ensemble.

Il est resté 7 mois à l'hôpital. Pas une journée je n'ai manqué nos rendez-vous. J'ai une seule fille qui vit à l'étranger. Hélas elle est repartie. Je me sens désespérément seule dans un désert affectif complet. Plus envie de vivre, ayant une colopathie, douleurs intercostales terribles, je suis au plus bas. Je vais chaque jour au cimetière.

Il est incinéré. Je lui parle, je lui reproche de m'avoir abandonnée.

Prise de poids suite a un deces

Je me demande si je vais pouvoir continuer mon chemin car je n'ai plus d'avenir sans lui. Pouvez-vous me conseiller? Mon compagnon est mort le 4 juin après un mois et demi de coma. Il me manque cruellement. Nous vivions un amour passionné et nous nous sommes remplis l'un de l'autre pendant quatre ans et demi. Nous avions tellement de projets.

Le silence est assourdissant, le vide abyssal. Ce texte est très bien écrit! Il n'y a rien de ''kitch'' à remémorer des étapes et ou des réactions de deuil. J'accompagne les personnes en deuil et fin de vie; en effet, chaque deuil est unique. Il n'est pas question ici de réduire la souffrance d'un deuil à des étapes, mais plutôt de permettre une meilleure compréhension à cette tornade interne vécue lors d'un deuil.

Bravo et Merci! Bonjour, J'ai perdu ma mère le 2 aoûtj'ai décidé de vivre loin, à peu près km d'elle voilà 5 ans. Nous n'avons jamais eu de bonne relations. Et là depuis qu'elle est morte, j'ai commencé à avoir mal aux jambes sans arrêt, je me sens super lourde, j'ai de la misère à être debout. Est-ce lié au décès de ma mère vous croyez? J'essaie de faire des recherches et je ne retrouve rien. Svp aidez moi! Bonjour, je suis coincée depuis 3 mois, j'ai perdu ma tante suite à une tumeur au cerveau.

Elle vivait chez moi et j'ai donc vu sa condition physique dégringoler puis elle est entrée en soins palliatifs car elle était paralysée par cette tumeur. J'étais encore au lycée, mais depuis mon état physique baise et c'est comme si mon corps lâchait. Je peine également à réfléchir et ma mémoire s'est détériorée. Je suis perdue et coincée, je fais des crises d'angoisses et je n'arrive pas à manger ni à dormir. Je me réveille plus fatiguée qu'au coucher.

Je suis épuisée de tout ça. J'ai vu un psy mais ça ne m'a pas aidée. S'il vous plaît aidez-moi, je n'en peux plus. Je suis si fatiguée et perdue. Bonjour J'ai perdu mon papa le 7 août et je suis très triste voire désespéré. Je l'aimais trop, un papa gentil, 70 ans de mariage avec ma maman chérie que je protège vu son âge, 89 ans.

Salut, j'ai perdu mon père il y a 4 ans. J'ai aussi perdu ma mère au mois de mars, le lendemain de sa fête, d'un coup sec hématome au tronc cérébral. J'ai vu les deux mourir dans ma face. J'ai par le fait même perdu tout le respect que j'avais envers la vie.

À quoi ça sert d'avoir du monde qu'on aime dans nos vie si c'est pour se les faire enlever comme ça? Bonsoir à tous Je voyais ma mère lui donner plein de bisous sur le front, sur la joue, mon frère pareil.

Bon courage à tous et aimez votre prochain sans retenue, vous verrez, vos malheurs seront plus supportables. Il est parti le 19 dans son sommeil. Je ne comprends pas cette injustice. Je viens de perdre mon père qui était si important à mes yeux vu sa grande personnalité, et c'était partagé même par des gens qui le connaissaient depuis le décès de maman il y a dix ans qui était dur, mais vu que je vivais avec mon père, on s'est réconfortés mutuellement. Mes frères sont en couple mais ont une vie alors que mon père était mon père mais aussi mon compagnon de tous les jours.

J'ai presque tous les symptômes décrits et là je ne me sens pas capable de reprendre le travail. Je dors si peu, mange presque plus. Il me reste des frères que je vois de temps en temps mais eux je ne les vois pas si touchés que moi. J'ai peur de ne pas surmonter ce deuil. Bonjour, Je me retrouve tellement dans vos témoignages! Après me l'avoir appris il est parti en 6 mois, je ne m'y attendais pas du tout étant donné qu'on me disait que ça irait.

Le pire dans tout cela c'est que nous ne vivions pas dans le même pays lui en France et moi en Belgiqueje ne savais donc pas être tout le temps à ses cotés. Les dernières semaines, son état s'est empiré, je suis donc partie en France pour être auprès de lui et, à peine arrivée, il est parti en 4 jours comme s'il m'attendait. Il est parti à l'hôpital alors que je lui tenais la main : Cette image me hante tous les jours depuis et il me manque tellement. Je suis passée par plein de stades différents et maintenant, 2 ans après, je ne me sens pas bien du tout stress, anxiété, nervosité.

Cela est très difficile à gérer et en lisant vos témoignages, j'ai décidé de me faire aider par quelqu'un car je ne sors pas de cet engrenage qui m'est tombé dessus et qui a prit une des personnes les plus importantes dans ma vie : Je vous souhaite à tous plein de courage Bonjour, voilà j'ai perdu ma mère le 14 marscancer du colon, sa fête était le 19 mars, ça été un jour pire qu'étrange.

Ensuite j'ai perdu mon père le 4 mai Mort de ce qu'on pense crise cardiaque. Là, j'ai perdu ma tante y a 3 semaines. Et puis là je sens qu'il y a plus rien maintenant, plus rien après ces pertes. Comme si les gens avaient oublié, mais pas moi, j'ai honte d'en parler ou de pleurer parce que personne d'autre le fait. Je me sens inutile dans ce monde maintenant. Avant, j'aidais mes parents depuis 15 ans, faisant la popotte, leur rendant toujours visite car j'étais la seule de leurs enfants qui leur parlait encore.

Je me sens vide et fatiguée, pas pour dormir mais juste fatiguée de la vie en général. Je n'ai pas envie de continuer à vivre même si je sais qu'il le faut, pour mes enfant, mon conjoint. Mais l'envie n'est juste plus là. Je suis soit très en colère ou très en peine. Je ne connais plus les émotions neutres.

Ça n'existe plus et le bonheur non plus et la joie de pouvoir m'occuper de mes parents non plus. Je ne sers plus à rien, ma vie ne sert à rien Bonjour, j'ai perdu ma maman le 29 septembre dernier, à la suite d'horribles souffrances dues à un hématome cérébral. J'ai perdu tous mes repères d'enfants adultes. Elle est partie dignement en paix. Aujourd'hui orpheline, je m'accroche et continue à vivre malgré tout avec courage et patience.

J'ai perdu mon papa le 18 août des suites d'une longue maladie comme on dit, après 2 ans de souffrances. Mes parents étaient mariés depuis 59 ans, et 45 jours après le départ de papa maman est allée le rejoindre. Je n'arrive pas à me faire à l'idée qu'ils sont partis. J'ai trop mal chaque fois que je liposuccion ain 8888 leurs affaires ou papiers et je ne peux pas regarder les photos où ils sont. Tout le monde me dit qu'il faut du temps.

J'ai lu beaucoup de commentaires, si triste, je ne sais que dire Que peut-on dire pour aider. Ma fille chérie a perdu la vie en janvier dernier, je ne peux toujours pas y croire et pourtant je l'ai vue.

Depuis je pleure, elle avait 36 ans et tant de chose à faire dans ce monde, elle aimait tant la vie. Ma vie est brisée je suis si mal, je fais de l'hypertension depuis ce drame. J'ai perdu ma fille unique le 24 décembre d'un cancer virulent.

Elle a été opérée le 14 décembre et est décédée le 24 décembre Je l'ai accompagnée pendant tous ses traitements de chimiothérapie et jusqu'à son dernier soupir. Elle avait seulement 44 ans et elle était mère de 5 enfants. Je ne cesse de pleurer, je revois sans cesse les moments de souffrance, la tristesse que je lisais tous les jours sur son visage.

J'ai été une aidante naturelle pendant un peu plus d'un an et à son décès, je suis redevenue sa mère. Elle me manque à en crever. J'ai perdu le goût de vivre. Le 5 octobrej'ai perdu ma grand-mère décédée d'un cancer des poumons stade 4 généralisé. Je l'aimais tellement, elle était toujours là pour moi jusqu'à ses derniers jours. C'était une personne très optimiste et joyeuse, elle était rarement fâchée!

Cette personne était drôle et c'était une personne facile d'approche "easy going" elle était toujours ouverte d'esprit, tous les sujets que je lui abordais l'allumaient. Elle a une très bonne écoute et elle a su bien prendre sa place. On le sait quand elle était là parce qu'elle mettait de la vie, du bonheur dans nos journées.

Elle était vivante et spéciale mais, pour vrai, c'était la grand-mère la plus exceptionnelle que j'ai eue. Mon deuil ne se concrétisera jamais parce qu'elle était comme ma deuxième mère et je l'aime trop pour ne plus penser à elle.

Elle sera toujours avec moi, pour me protéger mais, avec l'arrivée des temps des Fêtes, j'ai un peu de peine de me dire que la plupart des familles vont passer un beau temps des Fêtes dans le plaisir, le bonheur, entourés de leurs familles, tandis que moi j'ai perdu un gros morceau mais UN GROS BOUT.

Mon Noël sera triste et je vais penser beaucoup à elle en me disant qu'elle aurait pu être là en ce moment pour célébrer Noël avec nous : mais elle est plus là : Je ne vais que penser aux beaux moments que j'ai d'elle et moi parce que, à part sa mort, son cancer, son hospitalisation, je n'ai que du positif à dire sur elle. On n'a passé que du bon temps ensemble et de qualité. Je t'embrasse. Amélie 17 ans. Bonjour, j'ai perdu ma mère fin septembre et, 6 mois après, ma soeur jumelle.

Je ne sais pas comment faire pour accepter, j'aimerai tellement qu'elles reviennent Bonjour, ma grand-mère est présentement dans une résidence de soins palliatifs et a été plongée dans un coma artificiel il y a 2 jours.

Bonjour, J'ai trouvé mon mari décédé, le matin en me levant. Ayant des problèmes de reflux, il était descendu à la cuisine prendre un remède.

Je ne sais pas depuis combien de temps il était là. Je ne l'avais pas entendu descendre. Il avait 70 ans, était en pleine forme. Cela fait 3 mois. Je me dis que si j'étais descendue avec lui j'aurais peut-être pu l'aider.

Mes enfants combien perdre calories par jour pour maigrir soutiennent mais j'ai trop mal, il me manque tellement, cela faisait 50 ans que nous nous connaissions. Mon mari est mort cela fait 24 jours. La douleur psychologique est forte, insupportable. Je n'écoute pas les conseils d'amis etc Je sais que ma souffrance ne s'estompera qu'avec le temps.

J'ai la chance d'avoir un fils de 25 ans qui a une grande finesse d'esprit. Grâce à ses propos, je ne culpabilise pas car je ne veux absolument pas aller voir mon mari dans sa tombe. Ce fils merveilleux m'aide énormément, il me parle comme à son habitude et ne change rien à son comportement.

Par le fait, j'en fais tout autant avec lui lorsqu'il vient déjeuner à la maison. Je continue à vivre mais pour le moment, je parle régulièrement à mon mari qui est parti, cela m'aide mais je sais bien qu'à un moment lorsque je le ressentiraiil faudra que je cesse. Je ne tiens pas à tomber dans la déprime. J'essaie de me canaliser, cela me demande beaucoup de force et c'est fatigant.

Je veux arriver à redevenir moi-même, c'est à dire dynamique et avec de l'humour car c'est ainsi que mon mari m'aimait. Peu de temps avant qu'il ne parte, il m'a dit : "Ce qu'on a pu rire ensemble! Je vous souhaite du courage et une petite réponse me ferait plaisir. Merci de penser à moi comme je pense à toutes les personnes éprouvées. Bonjour, Je viens de perdre mon mari, mon mimi, le 18 février à minuit et demie, une demi-heure après notre 53e anniversaire de mariage.

Il était soigné pour trois cancers, dont deux ont été guéris, mais le troisième a eu raison de sa force de vivre.

J'attends des signes de lui, mais rien ne vient. Je n'arrive pas à surmonter ma douleur. Il était tout pour moi : mon mari, mon ami, mon confident. Je ne veux plus vivre sans lui. Le 10 mars voilà un mois le 11 mars à 3 heure du matin que mon époux s'est en allé suite à un cancer.

Je ne parviens pas à vivre sans lui, nous avions encore tant de choses à faire. Il était mon amour et je ne vois pas l'intérêt d'avancer seule.

Je vis dans un petit village des Vosges, nous sommes Belges et y étions venus pour vivre une retraite heureuse. Je n'ai pas de famille ici donc, à part une voisine, personne à qui parler. Je ne vois mon avenir seule. Bonjour, Au moment où j'écris, ça fera bientôt 3 ans que mon cousin a décidé de mettre fin à ses jours Au fil du temps, suite à ce décès soudain, j'ai commencé à être prise d'attaques de panique, une chose que j'aurais préféré ne jamais connaître.

Mais voilà 3 ans, et la souffrance est toujours aussi présente. Et à ça s'ajoute cette anxiété. Je suis allée voir une psychologue, ce qui ne m'a pas aidée du tout. Maintenant je ne sais plus comment faire, j'essaie d'avancer mais ça me ronge de l'intérieur, je suis tellement en colère Les personnes les plus proches de moi ne se rendent pas compte à quel point son décès a eu un impact plus qu'important pour moi et je n'arrive plus à gérer tout ça Avez-vous des solutions à me proposer svp?

Parce que j'aimerais vraiment pouvoir remonter la pente. Bonsoir, J'ai 52 ans et je viens de perdre mon père, début avril C'est très dur, il était pour moi immortel. Nous ne savions pas qu'il était malade car non diagnostiqué. Nous l'avons vu beaucoup maigrir ces 18 derniers mois. Quelques ennuis respiratoires aussi, nous pensions qu'il avait un problème aux muscles puisque les médecins ne parlaient pas de maladie En fait les derniers temps quand il était en réanimation, les médecins cherchaient un cancer mais il n'en souffrait pas physiquement.

C'est d'autant plus dur pour moi. Je ne me consolerai jamais de son départ, il était bienveillant et si aimant. Il était un peu mon héros même si je suis mariée et ai fait ma vie depuis 30 ans. Plein de vie et d'humour il était impossible qu'il décède. Je pense avoir besoin d'entendre des témoignages de personnes ayant connu ce que je vis. Bon courage à qui me lira. J'ai perdu mon mari, le 2 février, il y a 74 jours On avait fêté son 56e anniversaire le 26 janvier.

Le lendemain il a fait un malaise, transporté d'urgence à l'hôpital il a subi 2 opérations, 6 jours de coma et puis il est parti, sans souffrance, heureusement. Ses obsèques le jour de mon anniversaire 53 ans.