Quais os regimes de casamento em portugal

Les apports germaniques au Portugal ont été signalés à maintes reprises dans le domaine de la technologie grenier en pierre ou en bois, type particulier d'araire, aires couvertes, etc. Ou bien cette tendance bilinéaire vient-elle du fond celtibérique? Une étude comparative avec le système espagnol serait à faire. Un autre aspect à retenir est la tendance à la matrilocalité, qui se manifeste dans le choix de la résidence et dans la prépondérance de la ligne maternelle dans les relations entre parents.

La femme est souvent le centre de la famille, parce qu'elle en est l'élément le plus stable du fait de l'émigration masculine. D'autre part, l'importance des travaux accomplis par les femmes les fait accéder au pouvoir de décision.

Mais l'autorité de la femme n'en est pas moins celle d'un substitut. C'est l'homme qui reste le chef. Avons-nous là des traces d'un système classificatoire antérieur au système actuel? Il est difficile d'en établir la preuve. Par ailleurs, un aspect ambigu reste à éclaircir : l'union entre cousins au premier degré est-elle préférentielle comme l'observation nous le montre dans certains cas, ou au contraire prohibée sauf dispense, il est vrai par la loi?

Sur ce point, on ne peut qu'avancer une hypothèse : celle de l'antériorité de la prohibition d'un tel type d'union, étant donné que le terme le plus ancien déjà attesté dans les Lois Alphonsines du xme siècle 1 de coirmâo exprime l'équivalence entre le frère et le cousin germain. On peut supposer que la prohibition de l'inceste devait s'étendre à ce dernier.

La littérature fournit des exemples où ce type d'union est considéré comme incestueux. Le mariage entre cousins germains a pu apparaître comme préférentiel dans. On le trouve là où domine l'esprit de classe des familles à tendance patriarcale qui ont constitué peu à peu de grands domaines, et chez lesquelles l'endogamie est devenue courante ; et aussi dans les régions où s'effectue le partage des terres lors de la transmission des biens, comme à Soajo.

Cette tendance au mariage entre cousins peut s'expliquer par le désir de réunir des parcelles pour constituer une exploitation rentable. C'est un moyen de lutter contre le trop grand morcellement des propriétés sans léser certains héritiers au profit d'autres comme dans la coutume du majorât.

Dans les régions soumises traditionnellement au régime communautaire décrites par Jorge Dias, il n'est pas question du mariage entre cousins. Étant donné la coutume du mariage unique à chaque génération, l'existence même de cousins est un fait assez rare. C'est donc toujours un non-apparenté qui est choisi comme conjoint. L'abandon progressif des anciens usages, les déplacements et les brassages de populations à l'époque contemporaine font qu'aujourd'hui on ne discerne plus distinctement d'interdiction ou de préférence.

Alves, L. Bluteau, R. Buescu, M. Callier, C. Castelo branco, Camilo. Côdigo Civil Português. Corominas, J.

Francke, 4 vol. Costa, M. Cruz, G. Voir Lima, F. Descamps, P. Dias, Jaime L. Dias, Jorge. Dicionàrio Prâtico Illustrado. Graça, A. Grande Enciclopédia Portuguesa e Brasileira. Guerreiro, A. Lima, F. Lima M. Coimbra, Ed. Oliveira, E.

Luso-BrasileiroLisboa, I, pp. Picâo, J. Queirôs, Eça de. Lello, p. Sampaio, A. Chardron, 2 tomes. Silva, A. Vasconcelos, J. Vieira, F. Parente : que pertence à mesma familia ; pessoa aliada ou ligada a outra ou outras por vfnculo.

Parentela : o conjunto dos parentes. Parentesco : qualidade de parente ; laço de consanguinidade ou de afinidade que une varias.

Dans le cas d'union préférentielle, un couple de cousins au aquatica rides san antonio degré aurait des beaux-parents qui seraient également des oncles et tantes.

Dans ce cas Ego et les parents de son gendre ou de sa bru sont aussi en relation de germains et compères. La sage-femme, première personne qui touche l'enfant, est considérée comme comadre dans l'ensemble du Portugal comme dans d'autres pays.

Le terme folar désigne tout présent de Pâques des parrains aux filleuls, des amoureux entre eux, etc. Oliveira, Cité par Vieira,II, p. Remarques sur le système de parenté et sur la famille au Portugal [article] Colette Callier-Boisvert.

Homme Année pp. Documents liés Référence bibliographique. Plan I. Liste des illustrations Dessin - Sans titre [link]. AtO tetravô telravô. Nomenclature Le diagramme ci-contre indique tous les termes employés par la langue portugaise. II Analyse du système C'est un système descriptif, caractérisé par : 1 une différenciation par niveau en ligne directe.

Ces termes sont de deux ordres, simples pai, mâeou composés d'un radical et d'un déterminant bisàvô — trisavô — tetravô ; bisneto — trineto — tetraneto ; 2 une différenciation entre les sexes qui est marquée soit en gardant le même radical et en changeant le déterminant par mutation vocalique type primo-prima, irmâo-irmâ, ou type avô-avôsoit par l'emploi de monèmes tout à fait différents pai-mâe ; marido-mulher ; 3 une différenciation par niveau dans les lignes collatérales, qui distingue deux niveaux au-dessus d'Ego et le niveau inférieur à Ego, c'est-à-dire quatre niveaux : tio-avô, tio, primo, sobrinho.

III Règles de parenté Celles-ci sont valables pour l'ensemble du pays. La résidence. La filiation. D'autre part, les noms portugais étant assez longs, on a tendance dans la 1. La loi fixe pour la succession des biens l'ordre suivant : — descendants directs ; — ascendants ; — germains et leurs descendants ; — conjoint survivant ; — collatéraux plus éloignés ; — État.

La loi interdit le mariage entre : — les parents par le sang ou par alliance dans la ligne directe ; — les germains consanguins et utérins, légitimes ou illégitimes ; — les parents par le sang au deuxième degré dans la ligne collatérale soit les neveu et nièce ; — les parents par le sang au troisième degré dans la ligne collatérale soit les cousin et cousine au premier degrésauf sur dispense, qui est accordée par le ministère de la Justice.

Vocatifs et descriptifs. Aux niveaux supérieurs Père et mère Ego appelle Oncle et tante. Grands-parents Beaux-parents Parrain et marraine.

Grands-parents papai — mamâe avô — avô -j- 3e pers. De l'examen des vocatifs, retenons trois traits : — l'emploi des descriptifs suivis du verbe à la troisième personne du niveau inférieur aux niveaux supérieurs.

Quais os regimes de casamento em portugal

Cet usage est cependant plus limité en milieu urbain ; — la limitation de l'emploi de voce aux milieux ruraux. Parenté rituelle. Signalons toutefois l'usage de formules de salutations particulières entre compères et commères, qui rappellent la nature sacrée de leur lien : — Deus o salve, Compadre. Carvalho, J. Castelo branco, Camilo [s. Côdigo Civil Português! Queirôs, Eça de [s. Notes 1. Grande Enciclopédia, i : Parente : que pertence à mesma familia ; pessoa aliada ou ligada a outra ou outras por vfnculo de consanguinidade, afinidade ou adopçâo.

Parentesco : qualidade de parente ; laço de consanguinidade ou de afinidade que une varias pessoas. Callier, Entre autres, Herculano [s. Cette communauté, célébrée par Valasco, après avoir été promise par Platon dans l'ordre politique, et par Plutarque dans le droit familial, répondait si bien aux idées et aux besoins du Portugal que le législateur de n'a fait, en dernière analyse, que copier les ordonnances Philippines, qui n'étaient elles-mêmes que la reproduction des ordonnances Alphonsines et Manuélines.

Le nouveau code civil du Portugal 2, comme notre code français, proclame la liberté pour les époux d'adopter tel régime matrimonial qui leur con1.

Didot que la cité est bien heureuse et bien ordonnée, là où l'on n'entend point dire, cela est mien, cela n'est pas mien : pour ce que les habitans yont toutes choses, mesmement celles qui sont. Mais ces paroles-là doivent bien.

Le code de a donné lieu à un très remarquable commentaire, celui de M. José Dias Ferreira, ministre d'État honoraire, qui sera constamment notre guidé. Par exception, l'article ci-dessus visé exclut seulement de la communauté, en leur donnant, par conséquent, le caractère de propres, les biens ci-après énumérés:. L'époux ne pouvant, dans ce cas, disposer que du tiers des biens en faveur de son conjoint art.

Les auteurs portugais expliquent cette restriction en disant que le législateur a voulu empêcher des mariages dont la cupidité est généralement l'unique mobile. On les exclut de la communauté à raison de leur nature même, car ils ne sont vraiment propres qu'à l'usage du conjoint auquel ils appartiennent.

Les différences entre notre droit et le droit portugais s'accentuent quand il s'agit du passif de la communauté. C'est là que commence à apparaître. On se demande quelquefois, en lisant certains articles du code portugais et surtout certains écrits de ses commentateurs, en 3 mois perdre du poids naturellement la supériorité du mari sur la femme qui est comme un article de foi dans la législation française, n'est pas acceptée avec répugnance par le législateur deet si ce n'est pas comme de force qU'il a déclaré, en ordonnant l'autorisation maritale pour certains actes, que la femme n'aurait pas des droits égaux à ceux de son mari.

Certains juriconsultes, surtout parmi les jurisconsultes modernes, disent expressément que, si le mari est le chef de la communauté, ce n'est pas parce que la nature dés choses le veut ainsi, mais parce qu'il fallait un chef clans cette association et qu'il était plus commode que ce fût lui.

L'ancien droit portugais avait déjà apporté des restrictions plus considérables aux droits du mari en ce qui touche le pouvoir de contracter des dettes. II lui refusait le droit d'aliéner ou d'hypothéquer les biens de la communauté sans le consentement de la femme. Le mari avait toute liberté pour faire des acquisitions, pour enrichir la communauté, mais il é'tait renfermé dans des règles étroites pour engager à des tiers le patrimoine commun. Ferreira sont caractéristiques et éclairent parfaitement la situation.

Aussi le législateur portugais, dans les articles, et du code civil deétablissant la classification des dettes qui composent le passif de la communauté, distingue soigneusement l'es dettes contractées par les deux époux des dettes contractées par les époux individuellement. Bien entendu, il annule les dettes contractées par la femme sans l'autorisation de son mari. Sous ce rapport, il est dans le même ordre d'idées que le législateur français ; mais il refuse aux dettes contractées par le mari sans le consentement de la femme l'efficacité et la force qu'elles ont avec ce consentement.

Le principe du droit portugais est que les dettes contractées par le mari seul durant, le cours du mariage, sans l'autorisation de sa femme, ne grèvent point la part de la femme dans la communauté. Le fait que des dettes ont été contractées par le mari seul sans l'autorisation de la femme, s'il donne au créancier un droit limité.

En effet, ce créancier devra attendre la dissolution de la communauté par mort ou autrement pour pouvoir exercer son droit de poursuite.

Exercé pendant le mariage, le droit de poursuite nuirait à la femme et à l'association conjugale en les privant de la jouissance de la part afférente au mari dans l'actif de la communauté.

Que ces règles sont différentes de celles qui s'appliquent en France! Combien la femme a plus-de garanties, et, partant, plus d'indépendance! Une disposition bien remarquable et singulièrement protectrice des intérêts de la famille se rencontre encore dans le droit portugais.

Bien entendu, le code de met à la charge des biens personnels de chacun des époux la responsabilité pécuniaire ou civile des crimes et délits dont il est l'auteur. Mais la conséquence du principe que la part de la femme dans la communauté ne saurait être grevée que du consentement de la femme elle-même ou par des dettes auxquelles elle a consenti,- est que la communauté est exonérée de toutes les amendes et de tous les dommages-intérêts prononcés contre le mari, aussi bien que des amendes et dommages-intérêts prononcés contre la femme.

La disposition protectrice des droits de la famille est celle qui exonère la communauté des dettes contractées pendant le mariage au jeu, dans le libertinage ou autres vices. La doctrine'admise, dès avantpar les jurisconsultes portugais assimile le vice au crime et confond dans la même inefficacité les dettes qui sont le résultat du vice et celles qui sont le résultat du crime! Une pareille disposition est évidemment sage en Portugal.

Serait-il à désirer qu'elle fût imitée en France? Nous pensons qu'elle pourrait donner lieu à beaucoup de difficultés pratiques.

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Il nous semble que, dans un grand pays comme le nôtre, elle présenterait de sérieux inconvénients par la nature des procès qu'elle ne manquerait pas de susciter. Ces règles sur la composition du passif de la communauté portugaise suffiraient à elles seules pour justifier notre désir de faire connaître une législatiou qui reconnaît à la femme mariée des droits et un veto dont nous n'avons nulle idée en France.

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Il devient évident, pour peu qu'on pénètre la législation du Portugal et qu'on lise les oeuvres des commentateurs, que ce pays tend vers l'émancipation de la femme. Nous ne voulons pas agiter ici la question du droit des femmes, puisque nous ne faisons qu'esquisser à grands traits un chapitre d'un teode étranger. Cependant, il nous faut constater que ce droit de veto ne paraît pas conforme aux idées françaises sur la condition de la femme dans le mariage.

Introduit en France, il deviendrait peut-être un élément de discorde dans la famille. Si on l'envisage au point de vue de ses conséquences économiques, il énerve l'action du créancier, il jette de l'incertitude sur le sort.

Ce qui est bon en Portugal pourrait être mauvais en France. En ce qui touche l'administration et les droits de libre disposition des biens, que le code de a dû conférer au mari, non seulement sur les biens de la communauté, mais sur ses biens personnels et sur ceux de la femme, les droits du mari dr fiona botox sont singulièrement moindres que ceux du mari français.

De ce principe, le législateur tire cette conséquence que le droit d'aliénation n'appartient pas au mari seul : la femme étant copropriétaire, le mari ne saurait disposer de la propriété commune sans son consentement. Le mari n'a qu'un droit qu'il puisse exercer seul, le droit d'administration. Nous voyons même que, bien que les jurisconsultes appellent le mari caput mulieris, c'est un chef dont le pouvoir le plus étendu lui-même, le pouvoir d'administrer, souffre encore des restrictions au profit de la femme.

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Voyons maintenant les droits du mari : en ce qui concerne les biens de communauté, d'abord ; ensuite, en ce qui concerne les propres de chacun des époux. Le législateur portugais subdivise les biens de communauté en biens mobiliers et biens immobiliers. Current country: Choisir un autre pays. Veuillez décrire les principes généraux : Quels biens font partie des biens communs?

Quels biens font partie des biens propres aux époux? Les époux devraient-ils établir un inventaire des biens? Le droit portugais n'impose pas l'obligation d'établir un inventaire des actifs. Qui a le droit de disposer des biens? Qui est responsable des dettes encourues pendant le mariage?