Dd mvac regimen 60

Là encore, les doses de cisplatine sont en deçà des doses recommandées. Si le risque émétique est identique suivant l'âge et si le traitement antiémétique est également efficace, les nausées et vomissements auront des conséquences plus importantes chez les patients âgés [ 16 Souquet PJ, Lombard-Bohas C, Freyer G, Bombaron P, Geriniere L, Bernard JP : Chimiotherapie des cancers bronchiques des sujets agés. Les facteurs de croissance granulocytaires et l'erythropoietine humaine recombinante permettent le maintien d'une dose-intensité acceptable.

Leur efficacité chez le sujet âgé semble superposable au sujet jeune, en favorisant la maturation des éléments périphériques davantage qu'en stimulant la production de cellules souches [ 19 Chatta M : Aging and neutrophil response to r met Hu G-CSF.

Proc of ASCO ; Leur utilisation chez le sujet âgé est limitée par un coût élevé et une tolérance moyenne. L'autre parade à la chimiotoxicité rencontrée chez le sujet âgé est l'adaptation pharmacologique des doses.

La créatinine à elle seule reflète mal la fonction rénale, a fortiori chez un sujet âgé dénutri dont la masse musculaire est diminuée.

La clairance de la créatinine par la formule de Gault et Cockroft semble plus fiable. J Clin Oncol ; 7: Freyer suggère l'application de modèles de population avec adaptation des posologies des drogues de chimiothérapie via l'aire sous la courbe [ 21 Freyer G, Maire P, Ardiet C, Tranchand B, Droz JP : Chimiothérapies cytotoxiques et sujets agés : constats et perspectives.

Bull cancer ; Deux études, présentées à l'ASCOutilisent l'association cisplatine-gemcitabine chez le sujet âgé. Lippe et coll. Proc ASCO ; a Cancer Chemother Pharmacol ; Les deux groupes d'âge sont comparables en terme de Performans Status mais les stades avancés sont plus fréquents au sein des sujets jeunes.

La médiane de survie est superposable à 43 et 50 semaines. Concernant les autres toxicités, notamment rénales, il n'existe pas de différences significatives. Proc ASCO ; Les études concernant la gemcitabine et la vinorelbine seules ou en monothérapie, appliquées au sujet âgé, deviennent plus fréquentes.

Eur J Cancer ; Ann Oncol ; 5 : P Aucune toxicité majeure n'est rapportée. Buccheri [ 28 Buccheri G, Ferrigno D : Vinorelbine in elderly patients with inoperable non small cell lung cancer carcinoma.

La toxicité est modérée, avec 9 épisodes de leucopénies grade J Natl Cancer Inst ; L'étude a été arrêtée précocement par manque d'effectif. Dans les récents travaux de Depierre et coll. Lung Cancer ; Cette forme galénique présente un intérêt chez le sujet âgé avec la possibilité de chimiothérapies à domicile sans la contrainte des déplacements et des hospitalisations.

Ann Oncol ; 5: P De la même façon, Shepherd et coll. La médiane de survie est de 4,5 mois. Dans une étude de phase II, Feliu et coll. Frasci et coll. L'analyse intermédiaire a provoqué son arrêt prématuré, compte tenu d'une différence en terme de survie entre les deux bras en faveur de l'association vinorelbine-gemcitabine 18 semaines pour la NVB versus 29 semaines pour l'association vinorelbine-gemcitabine.

Il y avait par contre une augmentation de la toxicité de l'association par rapport à une monothérapie. Edelman et coll. Sur 21 patients, 9 ont plus 70 ans, 10 un PS supérieur à 2 et 2 associent ces deux critères.

Cinq des 9 sujets âgés en bon état général reçoivent la totalité du traitement. La médiane de survie est de 13,6 mois. La toxicité est essentiellement médullaire avec 5 épisodes d'hématotoxicité lors de la première partie du traitement et 2 épisodes lors de la seconde. La radiothérapie est une option thérapeutique logique chez le sujet âgé non opérable.

Mais là encore, son utilisation semble sub-optimale. Ceci est d'autant plus étonnant que les malades jugés inopérables sont souvent adressés au radiothérapeute.

Lonardi et coll. Cliquez ici pour aller à la section Références ] font une analyse rétrospective de 48 patients âgés de 75 ans et plus, de stade IIIA inopérables et IIIB, initialement symptomatiques mais naïfs de tout traitement, et traités par radiothérapie seule avec irradiation du site primitif et du médiastin 50 Gy, 1,8 à 2,5 Gy par fraction. Les doses mentionnées restent cependant inférieures aux recommandations de l'ASCO bien que le sujet âgé n'y soit pas individualisé avec un minimum de 60 Gy, à 1,8 ou 2 Gy par fractions.

L'analyse de 1 patients âgés de 50 à 70 ans inclus dans 6 études de l'EORTC et et traités par radiothérapie conventionnelle pour un cancer pulmonaire 55 à 63 Gy ou oesophagien, montre très peu de différence dans la survenue des toxicités aiguës et tardives en fonction de l'âge.

Radiother Oncol ; Une étude rétrospective de patients de plus de 80 ans, inclus entre etaboutit aux mêmes conclusions plusieurs sites tumoraux concernés, 59 à 66 Gy au niveau pulmonaire [ 43 Zachariah B, Balducci L, Venkattaramanabalaji GV, Casey L, Greenberg H, Delregato JA : Radiotherapy for cancer patients aged 80 and older: a study of effectiveness and side effects.

Geara démontre également que la survenue d'une fibrose pulmonaire post-radique n'est pas corrélée à l'âge, y compris lors d'une association chimio-radiothérapie. Les doses délivrées dans cette étude sont cependant faibles 45 Gy [ 44 Geara F, Komaki R, Tucker S, Travis EL, Cox JD : Factors influencing the development of lung fibrosis after chemoradiation for small cell carcinoma of the lung: evidence for inherent interindividual variation.

L'apparition d'une oesophagite radique ne serait pas non plus corrélée à l'âge dans l'analyse de 91 patients traités pour un carcinome pulmonaire non à petites cellules dose totale de 64 à 85 Gy. La tolérance de l'hyperfractionnement chez le sujet âgé est quant à elle très peu traitée. Jeremic et coll. Cliquez ici pour aller à la section Références ] l'étudient plus précisément dans une étude de phase II avec une association radio-chimiothérapie chez 55 patients de plus de 70 ans, à un stade localement avancé, sans comorbidité majeure.

Aucun décès toxique n'est relevé. La radiothérapie est dans cet essai, administrée de façon sous-optimale, ne permettant guère de tirer de conclusions sur sa tolérance chez le sujet âgé, en mode bi-fractionné et la chimiothérapie par étoposide per os non usuelle.

De manière générale, les essais les plus récents sur l'hyperfractionnement montrent une augmentation de la toxicité immédiate, en particulier des oesophagites radiques [ 47 Le Pechoux C, Arriagada R : La radiotherapie dans un abord pluridisciplinaire. Si le sujet âgé n'est pas plus enclin à développer une oesophagite, ses conséquences peuvent cependant s'avérer rapidement fatales. C'est pourquoi, l'hyperfractionnement ne paraît pas intéressant chez le sujet âgé, avec non seulement une majoration de la toxicité immédiate, mais aussi la nécessité de déplacements pluriquotidiens au détriment de la qualité de vie.

Afin d'améliorer la tolérance de la radiothérapie, il est parfois tentant d'aménager des temps de repos durant le traitement. Or, ils en prolongent la durée, parfois aux dépends de son efficacité et d'un contrôle tumoral satisfaisant. De la même façon, en raccourcissant la durée du traitement par un hypo-fractionnement de la dose totale, on peut majorer le risque de survenue de toxicités tardives, mais cela est parfois un bon compromis à un stade localement avancé ou l'indication est purement palliative.

Enfin, il faut garder à l'esprit la contrainte des déplacements quotidiens, et l'immobilisation nécessaire lors des séances, parfois peu compatible avec une arthrose invalidante et fréquente à cet âge. Pour une tumeur limitée stade I-II chez un sujet inopérable, une radiothérapie conformationnelle paraît légitime. Pour un stade I ou IIB T3 N0lorsque le scanner ne retrouve pas à l'évidence d'adénomégalie, plusieurs études ont montré l'absence d'intérêt en terme de survie d'une irradiation associée des aires ganglionnaires, et médiastinales en particulier [ 49 Krol AG, Aussems P, Noordijk EM : Local irradiation alone for peripheral stage I lung cancer: could we omit the elective regional nodal irradiation?

Cliquez ici pour aller à la section Références ] avant d'associer une irradiation médiastinale. Le sujet âgé atteint d'un CNPC localisé doit pouvoir bénéficier d'un traitement chirurgical, pour autant que son état général, cardio-vasculaire et respiratoire le permettent. Pour une tumeur limitée chez un sujet non opérable, une radiothérapie conformationnelle doit être proposée, afin de limiter autant que possible les risques de pneumopathie radique, et augmenter les doses délivrées au sein de la tumeur en n'englobant pas le médiastin même homolatéral.

La toxicité en est de plus très modérée. Pour les stades IIIB, une association chimio-radiothérapie est logique mais non concomitante pour éviter les risques d'oesophagite.

Un traitement séquentiel même s'il est moins efficace que le concomitant doit être privilégié. Vingt-cinq pour cent des patients atteints de CPC ont plus de 70 ans. L'âge ne semble être un facteur pronostique que dans les formes limitées [ 51 Byrne A, Carney DN : Small cell lung cancer in the elderly.

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Compte tenu de la très bonne réponse initiale au traitement, il paraît difficile d'y renoncer sur le seul argument de l'âge chez un sujet dont l'état général est relativement bon, et a fortiori s'il est symptomatique. Enfin, la supériorité d'une polychimiothérapie, par rapport à une monothérapie, dans le carcinome à petites cellules est également admise.

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