Hoe herken je caries

Dans la tablette HT 86, M. Gordon observe rides du visage klorane le mot kunisu pareillement lu par référence au linéaire B se trouve à deux reprises devant un idéogramme semblable à celui du blé en linéaire B. Mais rien ne prouve le rapport supposé entre le mot et l'idéogramme. Le mot kunisu peut signifier tout autre chose : on le retrouve comme en-tête de la tablette HT 10, où ne figure pas l'idéogramme du blé, et aussi deux fois dans HT 95, où il est suivi de deux autres mots.

Il ne serait pas difficile de montrer pareillement le caractère simpliste des autres arguments avancés par M. Tout compte fait, le seul indice qui reste impressionnant. Les problèmes du déchiffrement sont donc bien plus nombreux et plus difficiles que ne le pense ou le laisse penser M. Rien ne me paraît moins démontré que l'appartenance sémitique de la langue minoenne préhellénique. Credat Judaeus Apella, non ego. Gingrich, Shorter lexicon of the Greek New Testament.

London, The University of Chicago Press, ; viii pages ; 33s 6d aura le large public qu'elle mérite. Malgré son format modeste, on y trouve tous les mots du N. Biblica,p. LU, paraît un Anassagora.

Comme dans tant de volumes antérieurs, la doxographie — et non seulement les fragments — est traduite et largement commentée. Souvent, l'auteur étend le contexte des passages retenus par Diels, parce qu'il le juge, avec raison, éclairant.

C'est là une vue intéressante, mais qu'il faudra éprouver davantage. Selon M. Lanza, les interprètes modernes ont trop voulu raffiner et creuser la doctrine d'Anaxagore et sont tombés dans des divergences insolubles et artificielles.

En tout cas, le présent éditeur aurait dû exposer plus largement dans l'introduction ce qu'il croit être la vraie doctrine d'Anaxagore : quelques pages seulement y sont consacrées et on n'y trouve pas une synthèse du système. C'est trop exiger du lecteur que de l'obliger à la faire lui- même à partir du microcommentaire des textes. Personnellement, je n'ai aucune chance du côté de M. Lanza : j'ai abordé Anaxagore dans plusieurs études, mais il n'en connaît aucune.

Il y aurait eu intérêt à situer Anaxagore contemplatif dans un contexte solide, puisque la question a été vivement discutée cf. J'ai commenté un passage important du Phèdre dans un assez long article de la R. C'est au lecteur de juger s'il m'était permis d'espérer qu'un éditeur-commentateur d'Anaxagore y ferait allusion — Robert Joly. Zoals de auteur zelf aanstipt pp. Hierdoor is het boek uitgegroeid tot een soort cultuurgeschiedenis van Griekenland en de omliggende gebieden Egypte, Perzië, Scythië in de tijd vóór en tijdens Herodotus' leven.

In deze twee delen volgt de auteur grotendeels de tekst van Herodotus, die hij soms parafraseert, dan weer commentarieert, interpreteert en aanvult met gegevens uit andere bronnen. Delen vier en vijf lijken ons nogal losjes met het onderwerp samen te hangen : schrijver geeft daarin een overzicht van de Griekse literatuur pp. Wat in dit boek allereerst opvalt is het aanstekelijk enthousiasme waarmee het werd geschreven. Aubrey de Sélincourt, die in een Engelse vertaling van Herodotus publiceerde, is een vurig bewonderaar van de Griekse historiograaf.

Hoewel wij zelf, evenals de auteur, overtuigd zijn van de universaliteit van Herodotus' historiografische conceptie en de grootste bewondering hebben voor zijn rijpe humaniteit, menen we dat men te ver gaat als men Thucydides' visie als beperkt en tendentieus voorstelt. III, de ommekeer van alle waarden in oorlogstijd en Thuc. VIII, de ter- reuratmosfeer te Athene na de installatie van de Vierhonderd kunnen toch — om maar enkele voorbeelden te noemen — elke vergelijking met Herodotus doorstaan.

Daarom menen wij dat schrijvers grote eigenschap — zijn enthousiasme — zijn groot tekort is geworden. Hij laat zich door zijn onderwerp overrompelen, waardoor de evenwichtigheid van zijn oordelen wel meer dan eens gevaar loopt.

Traduction de ", pesten" en français

Ongetwijfeld kan men. De Wereld van Herodotus moet kritisch gelezen worden xmaar het boek bezit in ieder geval de grote verdienste het verlangen te wekken Herodotus' werk te lezen of te herlezen en het verplicht de lezer een aantal van zijn meningen over de Griekse beschaving opnieuw te overdenken.

Assen, Born, ; in, 96 pages ; elle contient des chapitres forcément brefs un peu plus d'une page sur les mythes! On nous dit que pour ce quatrième tirage la bibliographie a été mise à jour ; il y manque cependant, p.

Des passages entiers disparaissent, d'autres se réduisent à quelques lignes ; mais suppressions ou raccourcis aident parfois à mieux suivre le mouvement de la pensée ; et le traducteur, professeur émérite de Harvard, montre bien, dans les quelque douze pages de l'introduction, les raisons modernes de s'intéresser à la République. C'est à celle-ci que s'attache une dissertation de Bonn : Arnd Zimmermann, Tyche bei Platonpp.

L'auteur commente, dans l'ordre chronologique, — toujours approximatif cf. S'il avait pu connaître les articles de W. Les notes, placées à la fin pp. La conclusion essaie de distinguer, dans le domaine d'une force malaisée à définir, authoritarian political regimes quizlet, le démonique et le divin pp.

Probleme der Didaktik dargestellt am Modell des altsprachlichen Unterrichts. Vient ensuite pp. Texte und Kommentare, eine Altertumswissenschaftliche Reihe, Band 4se compose de deux grandes parties. Beaucoup de ces textes sont accompagnés d'un apparat critique, d'une traduction ou d'un résumé de contenu. Déplus, l'auteur a eu soin de distinguer typographiquement les textes où Eudoxe est expressément cité de ceux que l'on peut lui attribuer selon toute vraisemblance.

La seconde partie est un commentaire des textes repris dans le même ordre et suivant les mêmes subdivisions avec discussion éventuelle des interprétations et des utilisations qui en ont été faites.

On ne sait ce que l'on doit le plus admirer : la familiarité de l'auteur avec les moindres des quelque six cents textes de toutes tailles qu'il a rassemblés, la minutie avec laquelle il les confronte, le prudence avec laquelle il en tire des conclusions, l'immense érudition qui lui permet d'utiliser les travaux petits et grands de ses devanciers et de repérer des renseignements là où l'on s'attendrait le moins à en trouver.

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Bref, il s'agit d'une véritable somme, d'un instrument de travail à consulter avant toute autre chose par tout qui dorénavant s'intéressera de près ou de loin à Eudoxe. Ajoutons toutefois que le commentaire, presque exclusivement analytique et bourré de renvois, a l'aspect rébarbatif et concentré à l'excès de certains articles de la RealEncyclo- pädie. On regrette que l'auteur n'ait pas terminé son ouvrage par un exposé plus synthétique résumant ses conclusions et ses hypothèses.

Après le remarquable effort de repérage, de confrontation et d'analyse. Quelques pages y suffiraient et nous souhaitons vivement qu'il les écrive. Il s'agit une nouvelle fois d'une thèse du troisième cycle, ce qui explique l'ampleur de l'introduction et des notes.

L'ensemble est de haute qualité : l'introduction, tout en évitant les redites, est riche et suggestive, la traduction agréable et précise ; les notes, quoique un peu molles, intéressantes. L'édition de Lyon, élaborée par une équipe homogène, a une tendance assez nette à minimiser l'influence de la pensée et de la littérature païennes sur Philon. On ne pousse pas toujours l'investigation dans ce sens autant qu'il le faudrait : le présent volume en offre un exemple typique.

Méasson cite bien les pages minceur ne demek 2014 Bréhier qui s'y rapportent et qui soulignent l'influence cynique p. Bréhier, d'autre part, n'a pu épuiser la question. Méasson croit que Philon innove et qu'il a pu s'inspirer d'une pantomine à grand spectacle, semblable à celle que décrit Apulée, Métamorphoses, X, 32 p.

En réalité, il s'agit là d'un thème fréquent de la littérature païenne, dont l'initiateur est peut-être le pseudo-Gébès, dans le Tableau 18 sqq. J'ai examiné ces textes dans mon étude Le Tableau de Cébès et la philosophie religieuse, pp. J'ignorais en effet que le de mercede meretricis, que je lisais dans une vieille édition, était en réalité un fragment du de sacrifiais. Cette mésaventure m'a au moins évité d'affirmer que Gébès est sûrement antérieur à Philon : je suis moins certain aujourd'hui que les textes cités plus haut s'inspirent exclusivement du Tableau.

Il faut redire que Philon ne peut être exactement situé que par une comparaison fouillée avec les traditions helléniques. Je n'ajoute que quelques détails. Après une analyse sérieuse des rapprochements entre Philon et cette Épître aux Hébreux, je regrette que l'auteur capitule très vite, p.

Une coquille : suppléants pour suppliants, p. Paris, Éd. On nous en donne ici une bonne traduction, avec une introduction de quelques pages et très peu de notes. Fidèle à sa manière, M. Gorez offre, si on peut dire, une édition minimum. Qu'on ne voie dans cette réflexion ni ironie ni critique. Si chaque collaborateur nous faisait un livre de pages pour pages de grec, comme cela arrive aux Sources Chrétiennes, l'édition de Philon ne serait pas terminée avant quelques décades et seules des bibliothèques publiques pourraient l'acheter.

C'est bien du texte et d'une traduction attentive que nous avons un besoin urgent. Gorez est de ceux qui nous l'assurent, par un travail austère et plus ingrat sans doute qu'un commentaire approfondi. Il faut l'en remercier, en souhaitant que l'édition achevée, il puisse nous donner quelques études sur les textes qu'il aura édités, lesquels supporteraient aussi facilement que d'autres une annotation fournie.

Par l'ampleur de l'introduction et des notes, grâce à un embryon d'apparat critique, qui note non seulement toute divergence avec le texte de Wendland, mais aussi des variantes intéressantes, notamment du Papyrus, quoique non retenues dans le texte, grâce aussi à deux index commodes, ce livre est un excellent instrument de travail.

L'érudition de Mme Harl est admirable et ne laisse passer aucun thème sans le sonder ou le fouiller : son travail est beaucoup plus qu'une simple édition de texte.

L'interprétation, très convaincue, est bien dans la ligne générale de l'édition lyonnaise, aujourd'hui d'ailleurs dominante : judaïsme en profondeur sous une surface hellénique ; originalité de Philon ; grande indulgence — pour ne pas dire plus — à l'égard de l'écrivain.

J'ai déjà dit que je ne suis pas sûr qu'il n'y ait là quelque excès et quelque valorisation. Ici aussi je soulignerais plusieurs thèmes dont minceur nu skin danger caractère également hellénique n'est pas mentionné. Harl mérite la plus grande reconnaissance. Pelletier, bien connu, entre autres, par l'édition de la Lettre d'Aristée aux Sources Chrétiennes.

L'introduction de 40 pages est remarquablement précise et dense ; le texte est celui de Reiter in Cohn-Wendlandsauf dérogation signalée.

La traduction m'a paru excellente et le commentaire, dans les notes, les notes additionnelles et les excursus, pertinent et érudit. Une place importante y est faite aux institutions, aux realia, aux données historiques, mais aussi — et c'est très précieux — au vocabulaire et au style. Nul doute que ce travail méritoire ne fasse avancer nos connaissances de manière fort appréciable.

La publication du dernier volume : Épictète, Entretiens, t. Texte établi et traduit par J. Souilhé avec la collaboration de A. Jagu, un vol. Souilhé, on s'en souvient, est mort en alors que le premier tome n'était pas sorti de presse : il ne parut qu'en Le tome II nous a été donné en par les soins de MM. Jagu et Fontan et c'est M. Jagu a opéré — je l'ai signalé ici-même en présentant le tome III — avec une extrême discrétion ; seules quelques références à des publications postérieures à décèlent des interventions certaines de sa part et il règne une unité parfaite d'un bout à l'autre de l'édition tant dans l'établissement du texte pourvu d'un apparat critique copieux que dans la traduction toujours sûre et précise et dans l'annotation très sobre, un peu trop sobre peut-être.

On trouvera à ce passage p. Souilhé admettait cependant t. D'autres, en revanche, décèlent une influence du langage d'Épictète dans certains textes patristiques. Pour voir clair dans des problèmes de ce genre, il faudrait disposer de bonnes études de vocabulaire et de langue. Moins de dix ans après G.

Homeyer, Lukian. Wie man Geschichte schreiben soll Munich, W. Fink Verlag, ; 1 vol. Le noyau de ce travail, inspiré naguère par J. Moreau, est une édition critique avec description et discussion des manuscrits utilisés ; la traduction allemande m'a paru bonne malgré une certaine gravité du ton.

Auparavant, l'introduction avait posé le problème de la date de l'opuscule. Homeyer p. C, date qui avait jadis mes préférences ; mais je suis revenu à la date traditionnelle de p.

Gilliam Am. A partir de la p. Avenarius avait pratiquement borné son étude à la seconde partie de l'opuscule cf. Les questions concernant les genres littéraires utilisés par Lucien, dont la diatribe, sont examinées ensuite.

L'auteur, suivant J. Bompaire, admet aussi une influence péripatétitienne et il souligne l'importance de Thucydide comme modèle. Après quelques pages rappelant l'influence de l'opuscule lucianes- que sur la postérité, on peut lire un long développement sur ses sources hellénistiques et tirer profit d'une intéressante confrontation avec Horace. Le commentaire de détail occupe les pp. Toujours est-il que l'ensemble est utile, ce dont nous devons être reconnaissants à H.

Souhaitons que d'autres opuscules de Lucien soient bientôt l'objet de monographies, conçues peut- être d'une manière légèrement différente, car il ne faudrait quand même pas oublier de ourire. Les commentaires des pp. Ces références sont, quelquefois, accompagnées d'indications bibliographiques récentes et, ainsi, pour la citation de la Genèse, en 9, 9, on aurait attendu une mention de l'article posthume d'E. Norden, paru en ADAW,1. Telle quelle, cette publication, qui se termine par un index des noms propres et des termes techniques, ne manquera pas de rendre des services, peut-être plus particulièrement à des amateurs distingués.

Avec Saint Basile, Lettres, t. Texte établi et traduit par Y. Gourtonne Paris, Les Belles Lettres, ; un vol. I, en Les trois gros volumes dont elle se compose à présent totalisent près de sept cents pages en partie doubles. L'éditeur a laissé à l'ensemble du recueil son économie tripartite traditionnelle : I. Lettres antérieures à l'épiscopat I, pp. Lettres de l'épiscopat III, p.

Lettres non datées ou d'une authenticité douteuse III, pp. Le présent tome III comprend les lettres à et il est, naturellement, conçu comme.

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On y lit en face du texte une traduction très soignée. Chaque lettre est accompagnée des indications relatives à sa date — ces indications sont précises jusqu'à la lettre — d'éclaircissements sur les correspondants de saint Basile, sur les circonstances dans lesquelles la lettre a été écrite.

A mesure qu'on avance dans le recueil, et cette remarque est valable pour les deux premiers tomes aussi, on voit l'éditeur rattacher les unes aux autres les pièces qui s'y prêtent et souligner ainsi tel aspect important de la pensée du grand Cappadocien, par exemple, son affirmation de plus en plus nette de la divinité du Saint Esprit, sa fermeté constante à l'égard des hérésies qui déchirent l'Église de son temps, son souci toujours accru de concorde et d'union, sa bonté d'âme et son sens social.

Bref, pour la majorité des lettres, l'éditeur apporte les clartés qu'il est possible d'inclure dans des notes toujours forcément succinctes. Le volume se termine par un index des noms de personnes cités dans l'ensemble de la correspondance. Parmi elles figure pièces à une avis regime sportif 50+ entre saint Basile et Libanius. Les rapports entre le docteur chrétien et le sophiste païen n'ont jamais été clairement définis. Il y a quelques années, M.

Petit, Les étudiants de Libanius, Paris,tout en faisant un sort à la tradition peu sûre qui mettait saint Basile au nombre des élèves de Libanius, écrivait encore qu'il croyait à une grande amitié entre eux.

Un exposé plus détaillé des raisons qui font juger telle lettre douteuse et telle autre apocryphe aurait sans doute aidé à la solution de ce problème qui, au-delà du cas individuel qu'il représente, touche à la question passionnante des relations entre intellectuels chrétiens et païens.

Mais on ne peut tout faire à la fois et il faut avant tout se féliciter de posséder enfin une bonne édition accessible de cette ample collection de documents du plus haut intérêt pour l'histoire du Christianisme à une de ses plus belles époques. De la virginité. Aubineau tient compte de trois manuscrits supplémentaires, peu importants il est vrai, et d'une version syriaque, négligés jusqu'ici. Cavarnos avait établi un stemma indiscutable, mais les manuscrits du de virginitate se groupent en deux familles si divergentes en plusieurs passages qu'il avait admis deux éditions successives par Grégoire de Nysse lui-même.

Aubineau conteste cette hypothèse généralement admise ; il montre que ce que son prédécesseur croit être une première édition de Grégoire doit être, au contraire, le fruit d'un remaniement ultérieur, étranger à Grégoire de Nysse.

Je lui donne raison sur ce point. Là où le remaniement est assez étendu, le P. Le nombre des citations ou allusions scripturaires passe maintenant de à Les citations sont entre guillemets, les allusions en italique : on voit que le lecteur est comblé. L'introduction s'étend sur pages : elle expose dans un grand détail la biographie. L'auteur prépare une étude d'ensemble sur la littérature consacrée à la virginité dans la patristique et il laisse espérer une publication assez proche : on l'attendra avec d'autant plus d'impatience que l'érudition de M.

Aubineau est prodigieuse. Ses notes offrent un commentaire perpétuel d'une richesse invraisemblable. L'acribie de l'auteur surprend en défaut des savants très estimés.

Daniélou notamment, un érudit de grande classe, mais qui travaille parfois un peu vite, se voit fraternellement tancé un peu plus souvent qu'il ne le souhaiterait, et chaque fois, me semble-t-il, sans réplique possible. Aubineau, qui préparait un lexique de notre auteur, s'attache particulièrement au vocabulaire, pour citer des passages parallèles que ne fournissent pas toujours les dictionnaires.

On est un peu effrayé de constater ici les lacunes regrettables du Liddell- Scott et surtout du Lampe. Le livre se termine d'ailleurs par un lexique de trois mille mots, y compris les termes qui n'interviennent que dans les notes. Les observations qui suivent sont dérisoires à côté de l'admiration qu'inspire un tel monument. Seule, la première pourrait avoir quelque portée. Il s'agit bien sûr d'un lieu commun qui vient de loin, mais je crois cependant que le P.

Inversement, je regrette que l'esprit critique de l'éditeur, si souvent très aigu, ne soit pas assez en éveil, à mon gré, devant les sources qu'il utilise pour la biographie : il y a là plusieurs traits édifiants dont la valeur historique est sujette à caution. Les Discours en l'honneur de Je me refuse en tout cas à tenir pour argent comptant certains rêves pp. Le livre est au surplus une réussite typographique.

On souhaite vivement que l'auteur continue en si bonne voie. Ce petit livre vient à pointy nommé pour essayer de remettre les valeurs en place. Elle est aussi enthousiaste parce que l'auteur est un professeur chevronné dont l'idéal personnel, l'amour des enfants, la connaissance de leur psychologie et la recherche constante de leur intérêt affleurent à chaque page et ne feront sourire que les sceptiques dont nous n'avons que faire dans notre profession.

Je serais tenté de citer pas mal d'extraits qui me paraissent. Mais je ne dispose pas de la place nécessaire et je risquerais de me laisser emporter hors des limites que je me suis prescrites. Je ne voudrais cependant pas manquer de recommander vivement le chapitre IX pp.

Certes, je ne puis marquer mon accord avec toutes les idées exposées par M. La progression décrite à la p. Je ne partage guère les idées de M.

Pon- celet Statisme et évolution dans l'histoire du latin écrit, R. Mais ce sont là des questions d'opinions personnelles et ces quelques réserves n'entraînent dans mon esprit aucune réticence. Je tiens à répéter que tous ceux qui se sont librement donné comme tâche d'inculquer aux enfants les rudiments de la langue de Cicéron devraient avoir lu ce livre et l'avoir médité. Rousselet connaît admirablement les jeunes élèves, sait, à l'aide du latin, comment susciter leur intérêt, éveiller leur curiosité, éduquer leur attention, en un mot répondre à ce grand impératif de la psychologie moderne, la motivation, au nom de laquelle on a dit et fait de bonnes choses et d'autres Rhode Island, Brown University, ; 65 pp.

Pour éclairer quelque peu le titre assez mystérieux qui a été donné à ce rapport, disons tout de suite qu'il s'agit des travaux d'un colloque qui a eu lieu du 19 au 25 août à l'Institut d'Études Classiques de l'Université de Londres et qui groupait vingt-cinq membres issus de treize pays différents.

Les Américains y détenaient la prépondérance numérique et, si on y trouvait, par exemple, un Japonais, un Ghanéen, un Tchèque et un Néo-Zélandais, il n'y avait que deux Anglais, un seul Français et pas de Belge. Cette association de fait avait été créée en août à l'occasion du 4e Congrès International d'Études Classiques qui s'était tenu à Philadelphie : une trentaine de younger scholars, âgés d'environ trente à quarante ans et issus pour une bonne moitié des U.

Je dois avouer que la lecture de cet opuscule m'a laissé une impression peu favorable. Les dix résolutions du congrès pp. Il s'en dégage d'abord une foi excessive dans le progrès des méthodes qui, à l'égard d'une thérapeutique infaillible ou d'une technique perfectionnée devraient permettre d'assimiler n'importe quelle matière en un temps préalablement fixé et surtout fort réduit. Troisièmement, l'accent est mis sur la contribution importante apportée par les Grecs et les Romains au patrimoine culturel de l'humanité entière.

On y trouve des idées fort contestables et qui ne rallieront certes pas l'unanimité. Ainsi p. Enfin, — et c'est assez paradoxal — la grande majorité des membres rejette assez catégoriquement l'emploi des méthodes audio- visuelles le terme aurai-oral convient mieux. Je dois dire que, pour quelqu'un qui a assisté au Congrès pour la Promotion de l' Étude du Latin, tenu à Rome en avril dernier, toutes ces prises de position ne manquent pas de piquant. Après les textes des exposés pp.

Elle nous fait prendre contact avec de nombreuses situations que nous connaissons très mal. Nous y apprenons où en est l'étude du grec et du latin dans des pays comme l'Australie, la Nouvelle Zélande, la Suède ou le Ghana. Les délégués du Brésil, de l'Espagne, du Japon et de la Tchécoslovaquie ont même rédigé leur rapport en français. Mais les principes élémentaires d'une saine critique historique me forcent à me réjouir de ce que le président du Colloque, M.

Gérard F. En effet, quand je lis sous la plume de M. Le Gall p. Grimai et Schilling à Rome il y a quelques mois. Et ceci sera le mot de la fin. Tout dépend du point de vue auquel on se place. Par rapport à la Tchécoslovaquie où on réintroduit le latin comme matière obligatoire ou facultative selon la section choisie à raison de deux heures-semaine dans les trois dernières années de l'enseignement secondaire, la situation en France est encore fort bonne.

Mais peut-on comparer les deux? J'ai toujours un peu l'impression que, à force de rechercher un compromis jugé inéluctable, les spécialistes des langues anciennes ne remplissent pas toujours au mieux leur mission de défenseurs naturels du grec et du latin.

C'est aussi l'avis de M. Gil, de l'Université de Salamanque, lorsqu'il nous dit p. Espérons que, lors du prochain Colloque prévu pour le mois d'août à Bonn, une participation plus nombreuse venue des pays latins permettra de donner de tous ces problèmes importants une vue moins unilatérale. Quoi qu'il en soit, La formation des composés nominaux du latin est une entreprise très ambitieuse : Mlle F. Bader se propose, ainsi qu'elle nous le dit elle-même dans son Avant-Propos p.

Placé sous le patronage et bénéficiant de l'active et bienveillante attention de maîtres aussi réputés que MM. Lejeune, A. Minard, J. André et E. Benveniste, le présent volume se devait de mettre en valeur les grandes qualités de son auteur. Ayant approuvé le point de vue comparatiste de Mlle Bader, nous louerons la somme de travail intelligent qu'elle a dû fournir, l'abondance de sa documentation résultant du dépouillement de textes allant de la préhistoire littéraire jusqu'à Isidore de Seville et même au-delà, ainsi que la précision et la clarté de sa bibliographie pp.

Le plan de l'ouvrage, un peu déconcertant par sa complexité, s'organise, conformément aux vues de l'auteur, en quatre parties, six sections et vingt-deux chapitres. Si, munis de ce fil conducteur, nous entreprenons le long voyage à travers le livre de MIle Bader, nous notons au passage bon nombre d'endroits qui nous accrochent : l'auteur fait bien ressortir, à propos des composés en -t, les caractéristiques du stade préfexionnel de la langue pp.

Très vite cependant apparaît un certain esprit de systématisation et je dois à la vérité de dire qu'il met notre sens critique en éveil : par exemple, à la p. Certes notre amour-propre de latiniste y trouve son compte et nous avons tendance à nous réjouir de l'importance accordée au latin, spécialement dans sa période archaïque. Mais cette sorte de réhabilitation, même si elle se situe dans le cadre des théories de M.

Benveniste et si elle s'appuie à l'occasion sur des exemples tirés des autres langues indo-européennes. Il n'est guère étonnant que des réticences se soient déjà fait jour et je songe particulièrement à celles exprimées par Mme R. Rocher qui, elle, est aussi indianiste — et dont le point de vue est différent Cf. Latomus, XXIV, 3pp. Tout en partageant ces réserves, je ne peux cependant m'empêcher de rendre à Mlle Bader l'hommage qu'elle mérite pour sa science, son érudition, le matériel rassemblé et la patience qui a présidé à l'établissement de deux appendices et d'un index très utiles à la consultation de son ouvrage.

Nous nous souviendrons, pour éviter la tentation d'une extrapolation abusive, qu'il ne s'agit que d'un chapitre p. C'est pourtant ce qu'a tenté M. Certes, l'auteur reconnaît lui-même dans son Introduction p. Pourtant l'ouvrage, divisé en deux grandes parties, Morphologie et Syntaxe, précédées d'un premier chapitre intitulé Les éléments du mot écrit et parlé où l'auteur précise des notions aussi fondamentales que celles de syllabe, d'accent et traite aussi de la question de la prononciation, nous présente une vue assez complète de la grammaire latine.

Ce dernier terme n'est peut-être pas d'ailleurs ce qui en définit le mieux le contenu ; il ne s'agit point d'une grammaire normative, de conception traditionnelle et scolaire ; M. Telle est bien en effet l'utilité principale et immédiate de ce petit ouvrage : il aidera nos étudiants, qu'ils aient ou non déjà étudié le latin, à prendre une vue plus claire des structures fondamentales de la langue.

Les remarquables qualités pédagogiques de l'auteur s'y déploient dans ce but à chaque page ; parmi les parties qui me paraissent à cet égard les plus réussies, je citerai : les tableaux des flexions nominales pp.

En revanche, bien sûr, on regrette parfois que certains développements aient dû être excessivement tronqués ; par exemple, en morphologie, l'exposé sur les pronoms, en syntaxe, l'étude de certaines subordonnées, notamment des subordonnées temporelles.

Les règles de la collection impliquent aussi l'absence d'index et, en dépit de la précision de la table des matières, cela est tout de même un peu dommage. Nul doute cependant que ce petit livre ne soit appelé à rendre les plus grands services et ne connaisse une très large' diffusion.

Mais je dirai surtout que M. Collart nous a en quelque sorte mis l'eau à la bouche. On attendrait volontiers de lui, notamment pour la morphologie où le besoin s'en fait plus nettement sentir, un ouvrage plus vaste et plus complet, dans lequel il saurait par la précision et la sûreté de son exposé mettre une ma. Dante Alighieri, ; 1 vol. La bibliographie a été remise à jour, mais, pour l'ensemble, rien n'a été modifié, et c'est tant mieux. Riposati situe et définit Lucrèce, Catulle, Virgile ou Horace ; son savoir a développé sa sensibilité, au lieu de l'étouffer, comme il arrive.

Il y a là des analyses littéraires qui démontrent que, dans nos études, l'histoire ne doit pas exclure la critique. L'ouvrage se situe dans la lignée des meilleures Littératures latines dues à nos collègues d'Italie. Il m'arrive, en mes humeurs, de regretter l'excès de cette abondance ; mais, à tout prendre, cette anarchie est une richesse, et elle vaut mieux que notre pauvreté conformiste.

Grilli Studi enniani. Paideia, Brescia, s. Grilli propose un regroupement des fragments du prooemium VII daté de : pp. Sa démonstration lui permet un commentaire intéressant de certains vers par ex. Une bonne analyse de sophia et de sapiens p. L'étude de la conception du songe est riche en rapprochements avec les Grecs. Elle contribue, comme toute cette première partie du livre, à évoquer un Ennius très conscient de sa propre originalité, et désireux aussi peu que possible de se mettre à la remorque de qui que ce soit.

De là, M. Grilli, s'appuyant toujours sur des textes commentés, passe à l'exposé de la conception de la philosophie et de la poésie chez Ennius peut-être y fait-il à l'orphisme la part trop belle. Pour l'allitération, M. Grilli part du saturnien, auquel elle paraît étrangère en tant qu'élément constitutif. On est reconnaissant à l'auteur de ne pas donner à l'allitération une excessive extension. C'est dans la poésie dramatique qu'Ennius, avec le plus de constance, de variété et d'énergie, use de ce qu'il a considéré comme un moyen efficace d'insister sur le pathétique sentimental.

Les Annales, elles, font parfois appel à l'allitération onomatopéique ; dans l'ensemble, fidèle à la tradition épique, Ennius s'y montre plus réservé que dans ses tragédies. Mais, nulle part, il n'utilise ce procédé comme un simple ornement : il y voit un stimulant conceptuel. Tel est ce travail, solide et dru.

Je ne pense pas que la conception d'ensemble en soit critiquable, surtout en ce qui concerne l'allitération. Pour la première partie, où le manque de textes se fait plus gravement sentir et exige un recours constant à l'intuition autant qu'au raisonnement, l'on formulera des réserves de détail ; je doute pourtant qu'on ne s'accorde pas avec M.

Grilli sur l'essentiel. Paris, Les Belles lettres, dans la collection des Universités de France, paraît par les soins de l'auteur de la première édition — la première date de — et pendant près d'un demi-siècle, le maître n'a cessé de surveiller ses notes et d'améliorer son livre. Ainsi un texte traduit et commenté, qui avait fait ses preuves, qui avait été doté d'un commentaire savant, en trois volumes séparés A.

Ernout et L. Robin, dans la même collection continue à vivre. Peut-on décerner meilleur éloge? Le savant français pouvait-il donner meilleure leçon à certains éditeurs empressés de reproduire les travaux des autres? Des pages nouvelles — nous comparons à l'édition de — apportent le résultat d'une réflexion basée sur des études soigneuses, p. Des remaniements dans l'histoire du texte prouvent une nouvelle prise en considération des familles ; cela donne au détour d'une page une excellente mise au point de la situation paléographique.

L'auteur par contre semble n'avoir pas renouvelé, pour Lucrèce, ses remarques d'ordre linguistique ; on le comprend, elles avaient fort bien fait leur office pour le premier établissement du texte.

La dixième édition porte au bas des pages la marque d'une comparaison attentive avec l'édition de Cyril Bailey, cela paraît avoir été fait par annotations car il arrive que des conjectures de Bailey s'inscrivent en dehors de la succession normale des lemmes.

Mais on constate avec plaisir une refonte d'innombrables définitions critiques. Celles-ci sont en général plus précises, s'alignent davantage sur les conventions habituelles, ce qui facilite la consultation ; maint vers a reçu une note critique qui n'apparaissait pas dans les éditions précédentes, on a pratiquement affaire à un apparat critique nouveau.

C'est cela qui commande le respect. La nouvelle édition vaut donc vraiment comme nouveauté. Exprimons un regret. Il est causé par l'intérêt même que suscite un tel travail.

L'épicurisme est étudié de plus en plus, la littérature est écrasante en cette matière.

Philodème, l'école de Naples, font l'objet de recherches constantes. Barigazzi, De Witt, Merlan, Kleve. Ils n'apparaissent pas dans les notes de gauche, celles-ci reviennent plus stéréotypées que les notes de droite ; l'auteur a vu l'édition, il ne s'est plus soucié beaucoup de l'exégèse. Grimal Paris, Les Belles Lettres, ; pp. L'introduction contient un exposé très documenté des événements politiques à Rome depuis 63, année du consulat de Cicéron, mais surtout pp.

Ici on a rompu avec ces scrupules. Le scepticisme quant à ce que la légende rapporte à l'outre- tombe n'est pas seulement épicurien p. Mais elle témoigne aussi de sa prétention d'être philosophe cf.

Tusc, II, 14, 33 ; Ait. En quoi il diffère de Sénèque Ép. Mais il est vrai que Socrate lui aussi se disait philosophe cf.

L'analogie avec Har. Douglas, M. La longue introduction me paraît exhaustive. Douglas y étudie successivement la date du dialogue, les raisons que Cicéron avait de l'écrire, la forme du dialogue, la rhétorique dans le Brutus ainsi que ses sources historiques. Le chapitre consacré à la rhétorique est admirable, car l'auteur a réussi à y condenser toute l'historique du genre depuis les Grecs. Le lecteur ne doit pas s'attendre à des aperçus nouveaux non plus qu'à des hypothèses outrées sur ces questions ainsi que sur celle de la tradition textuelle pour la raison que tout a déjà été dit à ce propos.

Je suis particulièrement reconnaissant à M. Douglas d'avoir à la fois simplifié et élucidé toute la littérature provoquée par le dialogue en se montrant par ailleurs fort capable de discuter les thèses en présence et de choisir toujours la voie du bon sens. Son texte, non paginé, reproduit en général celui que Wilkin avait procuré en dans les Oxford Classical Texts. Cependant, il y a toute une série de passages, indiqués p. A mon avis, dans la très grande majorité des cas, il a eu parfaitement raison.

On sent que, à très juste titre, M. Douglas s'est laissé conduire par un con. Ses interventions personnelles, que, par modestie sans doute, il s'est refusé à faire figurer dans l'apparat critique, sont rares, de bon goût et défendues avec autant de brièveté que de solidité.

Il n'y a qu'une seule conjecture à propos de laquelle je me sens en désaccord avec lui1 et je ne crois pas à ce sujet que Martha ait eu tort d'entendre le texte comme il l'a fait. Par contre, j'estime que M. Je signale au lecteur qu'il trouvera la défense de la conjecture uectigalem3 non dans le commentaire mais dans l'appendice G. En 19, 1, M. Douglas reprend la conjecture de Pisanus ueterumannalium alors que le Laudensis donne rerum naturalium. Je ne sais si ni comment Pisanus a défendu sa conjecture, mais celle-ci pourrait éventuellement s'appuyer sur Varron, L.

En, M. Douglas encadre de cruces l'expression facile agitauit. Or je lis dans Cicéron, Ad Att. Douglas est de ceux-là. Le nombre des institutions religieuses dans lesquelles son discours nous introduit fait l'utilité d'une bonne traduction et d'un commentaire clair et précis. Examinant à ces points de vue la nouvelle édition que nous procurent M. Wuilleumier et Mlle A. Tupet Paris, Les Belles Lettres, ; 83 pp.

Chose paradoxale, l'ancienne traduction, qui est d'un certain Gueroult, paraît souvent plus claire que la nouvelle. Cela tient sans doute à ce que les principes adoptés diffèrent d'une collection à l'autre. Dans la première, on s'est avant tout préoccupé de faire comprendre, tandis que dans la seconde, le but est surtout de donner en français un reflet aussi fidèle que possible du latin.

Il en va de même dans la traduction de M. Le dernier mot est une conjecture, mais l'indicatif, présent ou futur, des manuscrits est peut-être confirmé par Catil. La même gradation est dans Catil. Quant au nombre des livres, il est impossible de savoir s'il a existé par exemple un 3e livre d' Épîtres à César et un 9e à Hirtius ou s'il faut croire avec J. Carcopino que les grammairiens ont puisé dans un seul recueil d1 Épîtres diverses comprenant plusieurs livres.

S'il est vrai qu'aucun recueil des Lettres de Cicéron ne fut publié de son vivant, comme il l'écrit lui-même Att. Jaroslaw, Varsovie, Cracovie, ; 93 pp. Polska Akademia Nauk, Nr 7 ne croit pas qu'il s'agit du 13 e livre des Épîtres ad Familiäres, ni que nos 16 livres à! Épitres à Atticus soient les mêmes, mais autrement répartis, que les 1 1 dont parle Cornélius Népos.

Bien que les Lettres de Cicéron aient été à peu près ignorées des écoles de philosophes, de rhéteurs et de grammairiens, et dépourvues de commentaires, cependant le nombre des auteurs qui y ont fait allusion demeure impressionnant p.

Sénèque le Rhéteur connut lui aussi les Épîtres familières, mais la comparaison donne à croire qu'il n'en avait pas le texte sous les yeux. Les allusions de Sénèque le Philosophe aux Épîtres à Atticus sont aussi passées en revue. Dans la citation de Sénèque, Epist. L'auteur rappelant que Sénèque cite souvent de mémoire, il eût été opportun, à propos de Epist.

Les idées ou expressions qui ont été retenues par les écrivains figurent évidemment parmi les plus intéressantes des Lettres de Cicéron. Aussi ne s'étonnera-t-on pas si cette idée, magni interest cui debeas, Fam. L'auteur passe ensuite aux grammairiens pour conclure p. Deux indues complètent cet ouvrage, l'un comparant la numérotation adoptée ici pour les fragments à celle de l'édition de W.

Watt Vol. III, Oxford,l'autre donnant la liste des mots expliqués par les grammairiens. Enfin vient une bonne bibliographie. J'ai signalé plus haut une référence erronée. En voici deux autres : p.

IX, 10 et non IX, 1. Enfin, p. Jacques Perret émettait encore quelques doutes quant aux correspondances arithmétiques établies par P. Paris, Hatier, ; un vol. Connaissance des Lettres, Il pense même que le temps nécessité au poète par ce minutieux travail d'agencement nous interdit de croire que l'enfant de la IVe Églogue fut ce fils de Pollion mort en bas âge, Saloninus p.

A mon sens, cette hypothèse n'est pas exclue pour autant, car l'éloge de Pollion par Virgile n'a pas nécessairement requis une vie remarquable, des exploits d'un de ses fils. La seule conscience que le Mantouan avait prise de son propre talent de poète allait lui permettre d'ouvrir le ciel à ses amis : Musa caelo beat, dit Horace cf. La recherche de la symétrie suggère à M. Mais le chant amébée ne commençant qu'au v. Ils ne sont cependant pas hors de propos, car depuis le v. Il est d'abord question des enjeux v.

Pour ce qui est des Georgiques, il est exact que l'architecture du IVe livre notamment se manifeste avec une grande évidence p. Il est même possible, je crois, d'aller plus loin dans l'analyse de ces traits de symétrie. Les v. Une première mort d'Eurydice. Aristée ayant provoqué la mort de la Dryade 14 v. La seconde mort. Près de réussir à la ramener, Orphée commet une erreur 16 v.

Le chagrin d'Orphée. Sa vie malheureuse 12 v. Avec raison, M. J'ai traité cette question dans Les Et. Le nombre des vers incomplets dans V Enéide est paraît-il, de 59 p. Selon Plessis et Lejay, dans leur édition classique p.

Mais je suis moins surpris de voir avec quelle ardeur les scholiastes ont tenté de compléter le texte. Rappelons toutefois que lui-même s'en étonne : tantaene animis cae- lestibus irae? C'est dire que l'har. La fable serait donc prédominante. De Saint-Denis dans les intéressantes pages qu'il a écrites en guise d'introduction à cet ouvrage.

De fait, on se surprend à délaisser le latin pour se complaire dans l'harmonie de ces alexandrins. Valéry, I, Mais un langage toujours clair et naturel. L'avantage est que la traduction a plus de chance d'être complète. Par exemple, l'expression quocumque modo V, 50 a son importance. Car il est bon que Ménalque soit modeste s'il veut que Mopsus veuille bien l'entendre.

Tityre, toi En IX,je préfère la traduction de M. Évidemment le poète devine et transmet aux hommes la pensée des dieux. En somme, à de beaux vers latins on a juxtaposé de beaux vers français.

Ces personnages ont chacun leur caractère, leur but et quelque chose se passe entre eux. Je regrette un peu que cette traduction, comme les précédentes, laisse le lecteur à peu près libre à ce sujet, c'est- à-dire dans l'ignorance de ce que pourrait être ce message du poète. Mais est-ce trop demander à Virgile de donner lui aussi à ses personnages des caractères et de faire se dérouler entre eux une action pourvue d'unité, est-ce trop demander à une.

L'emphase du v. Faut-il donc toujours compter sur le récitant pour faire apparaître cela? Invectives contre une vieille coquette 8, 12évocation d'amours futiles et passionnées 11, 14, 15ces pièces sont difficiles à interpréter, souvent négligées.

Les autres, écrites à l'époque même où se constitue le genre élégiaque, semblent bien dépendre directement de l'épigramme grecque. Les deux tiers du volume sont consacrés, sous la forme de remarques de détail, à la langue souvent familière, presque vulgaireau vocabulaire volontiers trivialà la composition très raffinée de ces cinq épodes : Horace ne songe pas à hausser le ton de la poésie amoureuse. Beaucoup d'observations précises, de rapprochements. On aurait aimé que l'auteur nous montrât mieux comment tout cela est à comprendre par rapport aux curiosités et aux goûts d'Horace.

Cette phrase ne répond pas à la vérité, car elle est trop modeste, et, pour ma part, si je puis estimer avoir quelque droit à me considérer non pas comme un spécialiste mais un bon connaisseur d'Horace, je n'hésite pas à proclamer que j'ai contracté une dette de reconnaissance vis-à-vis de l'auteur. Il est vrai, comme le constate celui-ci, que nous ne possédons pas, en anglais, une étude approfondie sur les satires d'Horace. Il est vrai aussi que la présente étude ne comble pas ce vide.

Il n'en est pas moins vrai que je regrette profondément que M. Rudd se soit volontairement abstenu de nous donner pour Horace ce qu'un Highet, par exemple, nous a donné pour Juvénal.

Car je ne doute pas un instant, au vu de ce qu'il a écrit, qu'il eût été capable de le faire. J'ai plaisir à souligner que M. A certains égards nous nous trouvons en présence d'une étude de combat. Je veux dire que, loin de s'en tenir à reproduire ou à confronter les opinions de ses prédécesseurs, M.

Rudd s'affirme personnel et original dans certaines interprétations, de sorte que nous pouvons affirmer que sa contribution est créatrice. Emportera-t-il l'adhésion de ses lec.

C'est une autre histoire, et, au fond, peu importe. L'essentiel pour moi est que M. Rudd ne se soit pas promené dans des sentiers battus. J'avoue — pourquoi pas? Je remercie l'auteur de m'avoir confirmé dans mon engouement. A la vérité, quand j'ai ouvert son livre, ce n'était pas sans appréhension, et pour cause. Je ne me suis pas trompé. Ai-je perdu la faculté de rougir? Je ne sais, je ne m'en plains pas, je dirai même que je m'en caries en la sangre bien.

Toujours est-il que je reproche à M. A ce propos, et pour en terminer sur ce point, il m'a semblé que la traduction de l'auteur, pour les w. Il appartenait à M. Boucher, auteur d'une thèse principale sur Properce, de reprendre sérieusement toutes les données du problème : J.

Boucher, Cains Cornelius Gallus. Paris, Les Belles Lettres, ; 1 14 pp. Avec M. Il a étudié les textes de très près, et les monuments figurés ; il explique de façon convaincante l'état de l'obélisque Vatican et l'inscription de Philae.

Le personnage politique apparaît nettement dans son cadre historique ; puis Gallus se suicide ; Gallus est mystérieusement puni ; Gallus se trouve exclu du IVe livre des Géor- giques. Mais le poète? La seconde partie de la thèse de M. Avec une réelle honnêteté intellectuelle, avec adresse, mais sans humour ni émotion, l'auteur continue sa recherche sérieuse et logique.

Le mythe de Gallus est-il mort? Et pouvait-on, après tout, faire revivre le personnage? Boucher par ses intentions et sa méthode, surtout par son style a chassé toute poésie de son ouvrage. Visiblement, il s'intéresse plus à la carrière politique de Gallus qu'a ses poèmes. Mais aurait-on gardé le souvenir du préfet d'Egypte s'il n'avait aussi composé des élégies?

Ullman, Pontano's Marginalia in Berlin, Hamilton Edizioni di Storia e Letteratura, Rome,82 pp. Outre que Franco Munari fut un remarquable éditeur des poèmes erotiques d'Ovide dans la collection Biblioteca di Studi Superiori, et qu'il est donc orfèvre en la matière, il s'avère que le codex Hamilton est d'une importance capitale pour la constitution du texte ovidien. Je n'hésite pas à dire que je tiens cette étude pour exhaustive : qu'il s'agisse de la description du manuscrit désigné par le sigle Yde son orthographe, de la paléographie, des changements de lettres, toujours si précieux pour la datation approximative des ancêtres possibles — tout a été passé en revue.

Le chapitre II est totalement consacré à la collation du codex. Le chapitre III constitue une prise de position à l'égard de Y jugé en fonction des antiquiores. Aurons-nous, pour les trois textes erotiques, des éditions éclectiques? L'avenir nous le dira. De toute façon, il me paraît difficile de faire fi de l'avis d'un des meilleurs ovidianistes de notre époque et, quant à moi, que la lecture de cette étude a profondément enthousiasmé, je souhaite sincèrement que F.

Deux appendices ont été rédigés par B. Ullman, dont une brève note du directeur de la collection nous apprend la mort soudaine survenue à Rome le 21 juin Ils nous permettent de reconnaître la probité de toujours de l'illustre philologue américain. Édité avec un soin extrême, ce livre vaudra à M. Quant à Plinius Secundus Iunior, c'est tout bonnement un pseudonyme usurpé par un compilateur du rve siècle : regrettons à ce propos que la preuve temporelle nous sera administrée, non dans l'introduction, mais dans un article.

A cette exception près, l'introduction ne laisse rien à désirer : la tradition manuscrite en particulier a été étudiée avec un] soin jaloux, l'auteur a pérégriné de bibliothèque en bibliothèque pour étudier les manuscrits sur place et le stemma codicum de la page XXX dénote une perspicacité grande.

Au-dessous du texte, prudemment conservateur, l'auteur signale les textes de YHistoria Naturalis dont Plinius Secundus Iunior s'inspire. L'apparat est négatif, mais cependant clair. Un Index Nominum et un Index Verborum, tous deux séparés, travail toujours si fastidieux et qui sera d'une utilité très grande, complet, semble-t-il, car on y trouve même et et -que, clôt cette bonne édition.

Newsome présente après une brève introduction biographique des extraits de sa traduction de Pline l'Ancien seuls les livres 24 et 27 n'étant pas représentés qui fut pendant plus de ans la seule en Angleterre : Pliny's Natural History, A selection from Philemon Holland's Translation, edited by J. Newsome, Oxford, Clarendon Press,xxvm- pp. Elle semble fondée sur l'édition de Dalechamp parue à Lyon en En tout cas, j'y ai retrouvé beaucoup de leçons du Codex Parisinus Latinusque paraît avoir utilisé cet éditeur.

Un bref glossaire et un Index nominum terminent l'ouvrage, qui nous permet de juger des méthodes de travail et du zèle des humanistes. Bianca, en sa qualité de libero docente de pédagogie à l'Université de Catane, fût tenté par l'analyse de l'Institution Oratoire et aussi par la personnalité de Quintilien : Giuseppe G.

Bianca, La pedagogia di Quintiliano. Padoue, Cedam, Casa Editrice Dott. Antonio Milani, ; 1 vol. Prix : 2. Le livre qu'il nous propose témoigne d'une bonne méthode scientifique, d'une documentation abondante et d'une présentation agréable et soignée. Mais il va de soi que les pédagogues prendront à sa lecture plus d'intérêt que les philologues.

Un appendice pp. Tout cela est fort bien fait, mais j'aurais tout de même deux réserves à faire. La première concerne les lacunes bibliographiques. L'auteur se réfère trop souvent à des ouvrages très anciens et, ce qui m'étonne un peu, plusieurs philologues italiens comme G.

Bolaffi et P. Greco ne semblent pas utilisés et ne sont en tout cas pas cités. Het is gemeenpestenen ik accepteer het niet. C'est méchantc'est dégradant et je ne l'accepterai pas. C'est méchanttyranniqueet j'accepte pas ça. We moeten kinderen helpen mogelijk kindermisbruikpestengeweld of andere risico's te herkennen, leren welke vormen dit kan aannemen en hoe zij zichzelf kunnen beschermen. Nous devons apprendre aux enfants à détecter les abusle harcèlementla violence et d'autres risques, à distinguer leurs différentes formes et à s'en protéger.

Tevens, wanneer je geen papa hebtpesten ze je op school. En plus, comme tu n'as pas de papatu vas te faire embêter. En plus, celui qui n'a pas de pèreon se moque de lui à l'école. Er is een zeer sterke correlatie tussen schaamte en verslaving, depressie, geweld, agressiepestenzelfmoord, eetstoornissen.

La honte est hautement corrélée avec la dépendance, la dépression, la violence, l'agressionl'intimidationle suicide, les désordres de l'alimentation. De Commissie is van mening dat moreel geweldpesten en intimidatie specifieke vormen zijn van geweldssituaties op de werkplek. La Commission considère que la violence moralele harcèlement et les intimidations sont des modalités spécifiques des situations de violence sur le lieu de travail.

De rijke kinderen kijken op je neerpesten je. Les riches te regardent de hautte frappent. Agression, corruptionracketmenaces sur mineurs et sur adultes. Daarom schrijft de wet van 28 februari inzake het welzijn van de werknemers tijdens de uitvoering van hun werk, ondernemingen voor om maatregelen ter preventie van de psychosociale risico's te nemen, waaronder met name geweldpesten en ongewenste intimiteiten op het werk. C'est pourquoi la loi du 28 février relative au bien-être des travailleurs lors de l'exécution de leur travail, impose à l'entreprise la prise de mesures de prévention des risques psychosociaux dont, notamment, la violence et le harcèlement moral ou sexuel au travail.

Bezwaarpestenopruiend. Je moet zo veel weten, SIDS, slaapgewoontes, tandbederfpesten. Tellement de choses à savoir - mort subite, problème pour dormircaries dentaires, jouer la brute. Nu we het daarover hebben, één van mijn mannen zag Tommy op school